Agriculture

  • La filière porcine wallonne tend de plus en plus vers des labels de qualité

    Alors qu’elle ne représente qu’environ 5 % de la production belge, la filière porcine wallonne a choisi de faire du porc autrement.

    Dans la filière porcine, la Wallonie se caractérise par des exploitations porcines de type familial, le porc constituant généralement une voie de diversification, un atout pour résister à la crise. On constate également le développement de la production sous cahier des charges de qualité différenciée, à côté de la production de type standard. Martin Lovenfosse, administrateur délégué de l’entreprise qui porte son nom et qui est aussi l’abattoir d’Aubel, en région liégeoise, n’a eu de cesse de tendre vers une production différenciée, depuis son entrée dans le monde de la viande en 1983. « La production porcine, en Belgique, est mal encadrée et manque de dynamisme », explique-t-il. « Alors qu’il y a beaucoup d’abattoirs bovins, il y a à peine un abattoir porcin industriel et un chez Porc Qualité Ardenne ».

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    Dans son entreprise, il a donc choisi de se tourner vers la qualité différenciée. « Il y a 3 ans, par exemple, on a décidé de prolonger le cahier des charges « Porc Aubel » qui appartenait à la société Detry qui n’a pas souhaité continuer. Nous, on souhaitait aller vers une meilleure rémunération des producteurs, une vision sur le long terme et une qualité au niveau de la viande pour nous différencier du porc standard.

    D'une page de L.B. à lire dans LA MEUSE  du 27 novembre 2020

  • Ruée sur les 6.000 bouteilles du premier millésime de Vin du Pays de Herve

    Vin du Pays de Herve a vendangé cet automne et, dans la foulée, la coopérative propose ses premiers vins à la vente, en priorité à ses quelque 600 coopérateurs, avant d’ouvrir aux non-coopérateurs. Résultat : une ruée.

    Ces premières bouteilles sont dues aux grappes cueillies sur trois hectares plantés en 2018 à Te Berg (Montzen) et Crawhez (Clermont). La parcelle de Messitert (Aubel), qui avait reçu ses pieds la même année, a été elle complètement ravagée par le gel de la mi-mai. Mais pour elle, ce n’est que partie remise pour le millésime prochain. En 2021, outre ces premières parcelles, la coopérative devrait pouvoir récolter sur 4 hectares plantés en 2019, sur diverses parcelles, à Hombourg. Quant au dernier terrain, d’un hectare, planté en 2020 à Te Berg, il faudra encore patienter une année supplémentaire.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 octobre 2020

  • Les vendanges déjà entamées chez Vin du Pays de Herve

    Les vendanges, on les a déjà entamées, jeudi dernier, sur la parcelle de Crawhez, à Clermont, chez Vin du Pays de Herve.

    « On a voulu alléger la vigne », explique Michel Schoonbroodt. Lequel table sur une récolte globale qui donnerait 5.000 litres. Avec des vins qui devraient être disponibles en bouteilles aux alentours de Pâques 2021. Pour la suite, la coopérative lance un appel aux bénévoles pour assurer la cueillette. Chaque jour il serait souhaitable de disposer d’une trentaine de personnes. Une centaine se sont déjà inscrites, mais elles ne pourront pas être là chaque jour. Les bénévoles seront prévenus trois ou quatre jours avant le jour où ils seront attendus. « Ces volontaires seront rassasiés et désaltérés », souligne Michel Schoonbroodt.

    Lors du printemps, une vingtaine de pour cent des grappes avaient été détruites, surtout dans la parcelle de Messitert (Aubel). Mais la suite avait été nettement meilleure, avec un millésime dont on attend beaucoup. La force de Vin du Pays de Herve, qui a planté 40.000 pieds en bio, est d’être une coopérative, qui peut mobiliser des bénévoles. Elle dispose aussi d’un chai provisoire à Teberg (Montzen), qui a représenté un investissement de 200.000 € et qui devrait muer en hall de stockage de matériel dans le futur. Ceci, quand un second chai, qui sera visitable et enterré, sera construit, en bord de route du cimetière américain. Un investissement d’1 million d’euros et pour lequel la coopérative espère le soutien d’autres coopérateurs, comme on peut le lire sur le site.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 25 août 2020

  • Polémique autour de l’installation d’une éolienne

    Vive polémique depuis ce mercredi à Thimister-Clermont. L’installation d’une éolienne privée à Froidthier a fait bondir plusieurs riverains qui ne comprennent pourquoi elle est située si proche des habitations. En plus des nuisances sonores et visuelles, ils dénoncent l’attitude de la commune qu’ils jugent cavalière dans ce dossier.

    D'un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 août 2020.

  • Une plante africaine pour nourrir le bétail malgré la sécheresse

    La flore africaine permettra-t-elle de préserver nos bovins de la faim, en ces temps de sécheresses de plus en plus fréquents ? En tout cas, Luc Hollands, à Teuven, qui cultive des terrains dans les Fourons et à Aubel, y croit, en expérimentant la culture du moha, d’origine africaine. Et il n’est pas le seul : des agronomes plaident aussi pour cette herbacée, qui a bien des avantages…

    Les canicules et les sécheresses vont représenter un défi de taille durant les prochaines décennies. Et on en perçoit déjà les effets ravageurs depuis quelques années. D’où de gros soucis en perspective pour nos éleveurs, surtout bovins. Mais certains travaillent à la parade, dont Luc Hollands, qui exploite des terres et des prés à Teuven ainsi que dans d’autres villages des Fourons et sur le dessus d’Aubel, du côté du Bois de Loë. Son cheval de bataille au sol : le moha, une plante africaine. Qui complète une panoplie où l’on trouve déjà le mûrier pakistanais.

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    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 23 juillet 2020.