Agriculture

  • Top : une meule du Plateau plus vieille

    Nouveauté dans notre palette de fromages régionale : la meule du Plateau, un fromage à pâte pressée produit par Herve-Société à base du lait cru de vaches de la filière Marguerite Happy Cow, est désormais également disponible avec un affinage de 9 mois, soit trois de plus que la version originale.

    « On va commencer à commercialiser cette version 9 mois auprès de certains crémiers », explique JeanMarc Cabay, administrateur délégué de Herve Société. De petits commerçants tels que la fromagerie Straet à Verviers ou celle du vieux Moulin, à Herve, ou la boucherie Mordant à Xhendelesse, notamment.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 février 2020

  • La coopérative Vin du Pays de Herve va commencer à bâtir son hall de vinification en janvier

    Vin du Pays de Herve, la coopérative viticole à finalité sociale du Plateau, va bientôt avoir son chez soi. En effet, un permis de bâtir a été octroyé pour ériger un chai, soit de lieu où l’on vinifiera la production des 8 hectares (l’équivalent de 12 terrains de foot) de vignes actuelles. La construction du hall de type agricole devrait débuter dès janvier, explique Michel Schoonbroodt. « Ce sera un bâtiment basique, mais avec un bardage en bois, pour l’intégrer au paysage. »

    Cependant, la coopérative ne compte pas transformer son raisin en vin en ces lieux ad vitam aeternam. En effet, « on garde l’objectif d’un second bâtiment, entre Merckhof et le cimetière américain. Il serait enterré et selon les moyens dont nous disposerions, il pourrait compter de deux à quatre niveaux. Il serait situé du côté de la commune d’Aubel (ndlr : à gauche en allant vers Aubel). Le parking, lui, serait situé à droite (ndlr : sur le site d’une ancienne carrière). Mais ça, ce sera un projet pour le plus long terme. »

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 26 décembre 2019.

  • Jonathan et Félicia, c’est déjà terminé !

    L’avant-dernier épisode de « L’Amour est dans le pré » laissait penser que Jonathan, notre agriculteur aubelois préféré, et Félicia filaient le parfait amour. Cependant, l’épisode final de cette onzième saison nous a appris tout le contraire, ce mardi soir. En effet, Jonathan a dévoilé qu’avec Félicia, c’était de l’histoire ancienne depuis peu.

    Pour ce final, tous les agriculteurs et leurs prétendantes s’étaient donné rendez-vous. Dès leur arrivée, ils se sont réunis pour prendre l’apéro. Tous, sauf un. Jonathan était quant à lui occupé à faire une petite sieste. C’est David qui est parti à sa recherche. « J’arrive, hein, je fais une petite sieste, je suis claqué ! », lui a lancé l’Aubelois. C’est grâce à sa petite discussion avec David que l’on a appris que Jonathan et Félicia, c’était déjà de l’histoire ancienne. « Moi non plus, ça n’a pas été. Ça fait seulement trois jours que c’est terminé », se confie l’agriculteur. Après être partis en Irlande pour l’émission, les deux tourtereaux sont repartis en voyage, en Égypte cette fois. « Et là, ça n’a pas été, pas du tout », ajoute-t-il. Quoi qu’il se soit passé entre les deux tourtereaux, Jonathan ne semble pas affecté par cette rupture. Il n’a pas hésité à demander à David quelles prétendantes seraient présentes ce soir avant d’ajouter : « Ah ben ça va, il y aura assez de femmes pour nous (rires) ». De cette expérience, l’agriculteur ne garde que de bons souvenirs et retient qu’« il faut trouver la bonne en se mettant des limites nous-mêmes ». 

    O.G. dans LA MEUSE VERVIERS du 18 décembre 2019.

  • « Mes lapins risquent de mourir »

    Capture d’écran 2019-12-14 à 07.54.09.pngDimanche, un groupe de vegans s’est introduit dans un des hangars de Christian Teller, le plus gros éleveur de lapins en Wallonie, à Aubel. On lui a dérobé plus d’une centaine d’animaux. Les militants souhaitaient sauver ces charmantes créatures de l’abattoir. Sauf que, selon Christian Teller, les lapins seraient tellement stressés et perturbés par la situation qu’ils n’ont pas beaucoup de chances de survivre.

    Les personnes se revendiquant comme antispécistes estiment que l’homme n’a pas le droit d’élever des animaux, et certainement pas dans le but de les abattre. C’est donc en accord avec leur philosophie qu’un groupe de ces vegans s’est rendu à Aubel pour « libérer », de nombreux de lapins qui se trouvaient chez le plus gros éleveur de Wallonie, Christian Teller. Des faits dont ils se sont largement vantés sur la page Facebook Vegan Corporation.

    Capture d’écran 2019-12-14 à 07.54.28.png

    D'un article d"ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 décembre 2019.

  • Jonathan n’a pas encore effectué de choix

    Comme tous les mardis, l’émission L’Amour est dans le Pré revient sur RTL avec notre fermier régional, Jonathan. Dans cet épisode, il a pu continuer à faire connaissance avec ses trois prétendantes.
    Qui de Felicia, Laura ou Emeraude restera avec Jonathan? Cette question, les téléspectateurs de L’Amour est dans le Pré se la posaient, ce mardi soir, au moment de la diffusion du nouvel épisode de l’émission sur RTL-TVi.
    Le fermier d’Aubel, après avoir passé ses premiers moments avec ses trois prétendantes dans une tente, leur a fait découvrir le travail dans l’exploitation où il travaille. «Qu’est-ce que vous avez fait toute la nuit?», a demandé avec le sourire le patron de Jonathan, lequel, un peu gêné a répondu qu’il ne le saurait pas. Avant d’ajouter qu’il avait été sage. «Je n’y crois pas », lui a rétorqué son patron en rigolant. Les filles ont démarré leur journée par la traite des vaches... et d’un taureau, visiblement un peu perdu. « Lui aussi il va donner son jus », a bien rigolé Felicia. Elles se sont ensuite occupées des veaux avec une certaine efficacité, à la grande surprise de Jonathan.
    Elles ont ensuite pu faire un petit trajet en tracteur avec lui, l’occasion de passer un peu de temps en « tête à tête ». Felicia a bien tenté d’en savoir plus sur les intentions du jeune agriculteur, mais celui est resté assez évasif, ne se livrant pas vraiment. « Est-ce que je suis la femme de ta vie ? », lui a-t-elle demandé. Jonathan n’a lâché qu’un «Je ne sais pas, on verra » de manière laconique, mais avec tout de même un petit sourire.
    La jeune fille a donc décidé de secouer un peu Jonathan. « Lâche-toi, sois toi-même avec nous, qu’on voie un peu comment tu es », lui a-t-elle envoyé. « Mais je ne veux pas en décevoir une », a tenté de se justifier le fermier. Malgré tout, on sent qu’une certaine complicité s’installe entre eux, mêmes s’il assure aux trois que son choix n’est pas encore fait.
    Pour en savoir plus sur les intentions de Jonathan, il faudra donc patienter une semaine de plus.
    J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 13 novembre 2019