Activités culturelles

  • Décès de Martine Houben : le monde culturel en deuil

    Le monde culturel perd une Verviétoise qui a œuvré à rendre le théâtre accessible dans les écoles.

    Martine Houben, née Martine Rensonnet, est décédée ce mardi 21 juillet à l’âge de 68 ans, à Aubel. Mais c’est à Verviers, et plus exactement dans le milieu du théâtre qu’elle se fait connaître.

    Au cours de sa carrière, elle a accordé une attention toute particulière au théâtre jeune public. Une forme de théâtre à laquelle cette enseignante de formation s’est intéressée après avoir eu des enfants, comme elle l’expliquait dans nos colonnes en 2010.

    Dès 1984, elle a œuvré au sein de l’ASBL Théâtre et Créativité, qui a permis aux élèves de découvrir du théâtre à l’école. Lors de la dissolution de l’ASBL, elle a continué la prise en charge de la programmation jeunes au sein du CRVI (Centre Régional de Verviers pour l’Intégration). Martine Rensonnet est la maman du musicien Gregory Houben. Ce dernier a annoncé son décès sur Facebook. « Son dévouement pour la culture et le théâtre jeune public en particulier restera un exemple pour tous les acteurs du secteur. Sa joie de vivre et sa nécessité d’aimer la garderont vivante dans nos pensées les plus réjouissantes », écrit son fils.

    Elle repose au funérarium Cornet-Mockel (Heusy), avec visites possibles de 17 à 19 heures moyennant le port obligatoire du masque. Ses funérailles se tiendront le lundi 27 juillet, au crématorium de Welkenraedt.

    A.F. dans LA MEUSE VERVIERS du 24 juillet 2020

  • Communiqué des "Concerts du Printemps du Val-Dieu"

    Capture d’écran 2020-05-11 à 08.18.44.pngEn 53 ans d'existence, les Concerts du Printemps n'avaient jamais connu la moindre interruption et nous vivions dans l'idée qu'il en serait encore ainsi durant les ... cinquante années à venir. La crise du Covid-19 en a voulu autrement et nous a contraints à annuler le beau programme que nous avions concocté pour cette édition.

    Nous nous apprêtions à vivre une belle saison musicale ; il n'en sera rien...

    Mais ce maudit virus ne nous abattra pas et nous pensons déjà à l'édition 2021 dont certaines bases sont jetées et dont nous vous promettons qu'elle sera à la hauteur des attentes des amateurs de musique classique.

    Nous pensons bien évidemment, en cette période difficile, aux artistes et à l'ensemble du monde culturel, confrontés à une situation catastrophique dont on se demande parfois comment d'aucuns se relèveront.

    Notre festival quant à lui vivra pour eux et pour notre fidèle public !

    Pensons également à tous ceux qui, dans les circonstances présentes, se dévouent sans compter pour nous soigner ou nous permettre de mener une vie décente, à défaut d'être confortable. Qu'ils en soient remerciés !

    Nous vous invitons déjà à réserver les dates du Festival 2021 qui débutera le 21 mai pour se terminer le 18 juin 2021. Nous espérons vous retrouver tous en pleine forme à ce moment. D'ici là, écoutez de la musique et prenez bien soin de vous et de vos proches !

    Le Comité organisateur

    PS: Nous réfléchissons à la mise sur pied d'une soirée musicale exceptionnelle, en un endroit à déterminer, à la fin de la présente année afin que celle-ci ne reste pas complètement blanche et que nous ayons malgré tout le plaisir de  retrouver notre public. Mais, tout cela dépendra évidemment de l'évolution de la situation dont nous ne pouvons présager. Vous serez tenus informés en temps utile...

     

  • Sur 4 hectares, Ben Stassen plante 16.250 pieds de vigne et compte vendre ses crus dès 2024

    Retour à ses racines, pour Ben Stassen ! Le réalisateur aubelois, auteur des films belges les plus vus de par le monde (Royal Corgi, Le voyage extraordinaire de Samy…) avec sa société de films d’animation nWave, s’investit dans le terroir aubelois. Avec son neveu, Charles Piron, celui qui était le fils d’un des patrons de la cidrerie portant son nom, se lance à son tour dans la production de breuvages alcoolisés, en plantant 4 hectares de vigne sur les hauteurs du village, près du Château Magis. Son nom : le vignoble du Bois de Loë. En fait, le domaine s’étendra sur 6,7 hectares, englobant aussi un espace pour le chai et un bois. Un endroit bien exposé, avec une pente de 10 à 15 degrés, où les deux Aubelois d’origine, entourés de quatre pros du secteur viticole, sont en train de planter 16.250 pieds de vigne sur l’équivalent de quelque 6 terrains de foot. Cette plantation est la concrétisation d’un rêve. Tout commence lors d’un repas de famille, voici dix mois, lors duquel Charles Piron, qui travaille dans la presse spécialisée dans le vin et pour une société qui organise de grands concours viticoles, signale à son oncle qu’une parcelle bien exposée et au sous-sol prometteur est à vendre, du côté du Château Magis. L’idée mûrit, comme le bon vin, se décante et bientôt, le duo se lance dans l’aventure, pétillante à souhait. Sur le terrain, cela se traduit ces dernières heures par la plantation des pieds. Ils sont mis en terre par des vignerons français, après que Ben Stassen et Charles Piron les ont pralinés dans du purin. Ensuite, il s’agit d’arroser chaque plant avec deux litres d’eau par pièce. Un sacré travail. Leur cheval de bataille : des cépages traditionnels. Les Aubelois n’ont pas opté pour des variétés hybrides, clonées pour mieux résister aux climats plus froids, comme chez Vin du Pays de Herve ou Vin de Liège. Non, ici, ils ont choisi du sauvignon blanc, du chardonnay destiné à produire des vins tranquilles ou des pétillants, du pinot meunier, du pinot noir et de l’auxerrois, qui donnera un peu de sucre. Une option traditionnelle qu’ont déjà choisie d’autres producteurs belges, comme le fameux Ruffus ou Chant d’Éole, mais aussi Benoît Heggen.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 mai 2020.

  • Les travaux du centre culturel à Aubel ont repris malgré le temps

    Ça n’aura échappé à personne, le temps est passé de radieux à quelque peu maussade dans la région. Le mois d’avril a été splendide, un temps idéal pour les ouvriers du bâtiment. De quoi prendre de l’avance en cas d’intempéries. Malheureusement, un petit virus venu d’Asie en a décidé autrement. Suite à l’arrêt des fournisseurs, une bonne partie des chantiers était arrêtée depuis le confinement. C’est notamment le cas du chantier du centre culturel à Aubel. Celui-ci était incapable de continuer faute de béton. Deux ouvriers ont également développé les symptômes du covid et ont donc été mis de côté.

    Depuis ce mardi, les ouvriers sont de retour et il semble que le chantier ait repris de plus belle. « Évidemment, il a fait beau quand on était à l’arrêt, et maintenant qu’on reprend, il pleut », bougonne l’échevin des Travaux, Francis Geron. « Maintenant on ne devrait plus s’arrêter, sauf s’il tombe des hallebardes. On est bien lancé, ici on travaille sur les fondations. »

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  • Ben Stassen émet des craintes pour le futur du 7e art

    Les salles obscures et le monde du cinéma en général sont à un tournant de leur évolution. Un constat que pose le réalisateur aubelois Ben Stassen, qui est certainement le réalisateur belge dont les films sont les plus vus de par le monde, flirtant avec, voire dépassant, les 10 millions d’entrées. Avec par exemple le récent Royal Corgi. L’occasion de poser avec l’Aubelois un regard sur ce qui attend les salles obscures et la diffusion dans les prochaines années, suite à la crise du Covid-19.

    Un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 28 avril 2020