Accident de la route

  • 200 heures de travail pour la mort de son cousin

    Le 27 décembre 2016, vers 16 h 30, Arthur prend le volant du tracteur de son père, exploitant agricole, pour le conduire à l’entretien. Il a alors 16 ans. Son cousin Antoine, 17 ans, l’accompagne. Sur la route du Mémorial Américain, entre Henri-Chapelle et Aubel, mais sur la commune de Plombières, le tracteur 

    mord sur l’accotement, assez pentu à cet endroit. Le tracteur est déstabilisé, et Arthur donne un coup de volant, sans doute trop brusque. Le lourd engin agricole fait alors un tonneau avant de s’écraser dans le talus d’en face. Si Arthur en sort indemne, son cousin reste coincé sous le tracteur.

    Les secours arriveront à le dégager, mais ses blessures sont trop graves. Le jeune homme est évacué en hélicoptère vers l’hôpital, où il sera maintenu encore 5 jours entre la vie et la mort. Mais en état de mort cérébrale, les machines seront débranchées au bout de ce laps de temps.

    Le jeune Aubelois a dû, deux ans plus tard, répondre de cette erreur de conduite jugée fautive devant le tribunal de police, un procès en l’absence de la famille d’Antoine, encore trop traumatisée, dira son avocat Me Delobel.

    La suite de l'article de LUC BRUNCLAIR est à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 24 avril 2019.

  • Un jeune Aubelois qui était au volant devant le tribunal pour répondre de cette erreur de conduite

    C’est un drame épouvantable qui amène Arthur, un jeune homme de 19 ans, devant le tribunal de police avec la lourde accusation d’homicide involontaire. Et en plus, celle de son cousin âgé à peine de 17 ans, Antoine Dodémont. Il conduisait un tracteur qui a fait une embardée et s’est retourné. Au moment de l’accident, le 27 décembre 2016, il n’avait que 16 ans.

    Sur la route du Mémorial Américain, entre Henri-Chapelle et Aubel, mais sur la commune de Plombières, le tracteur empiète sur l’accotement, assez pentu à cet endroit. Le tracteur est déstabilisé, et Arthur donne un coup de volant, sans doute trop brusque. Le lourd engin agricole fait alors un tonneau avant de s’écraser dans le talus d’en face. Si Arthur en sort indemne, son cousin reste coincé sous le tracteur.

    Le jeune Aubelois qui était au volant doit maintenant répondre de cette erreur de conduite jugée fautive devant le tribunal de police, un procès en l’absence de la famille d’Antoine.

    D'un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mars 2019.

  • Un conducteur emboutit la voiture devant lui

    Ce lundi, sur le coup de 17 heures, un accident s’est produit à l’entrée d’Aubel, en venant de Froithier. Deux véhicules sont entrés en collision; le second n’a probablement pas vu que le premier freinait. L’arrière de la première voiture est défoncé. Les secours sont intervenus sur place et la route a dû être fermée à la circulation. Selon les pompiers qui sont intervenus pour un balisage, il n’y a pas de blessé grave. 

    "La Meuse Verviers" du 13 novembre 2018.

  • Un camion s’encastre dans une maison

    Aux alentours de 16 heures ce lundi 27 août, un camion de 32 tonnes – chargement compris – est rentré dans la façade d’une maison à l’entrée d’Aubel, juste à côté du magasin Mr. Bricolage.

    Le conducteur du poids lourd, d’origine Bulgare, aurait tout simplement oublié de mettre son frein à main d’après la police.

    « Il a parqué son camion devant l’Aldi – situé une centaine de mètres plus loin – pour faire ses courses. Quand il est revenu, il a constaté avec horreur que son camion avait disparu », affirme le commissaire Maton, sur place. Un témoin aurait assisté, impuissant, à la scène. « Ma voisine m’a dit que sa petite fille aurait vu le camion doucement Capture d’écran 2018-08-28 à 08.44.37.pngdescendre la route de Battice avant d’aller s’encastrer dans la maison. Apparemment, les voitures devaient slalomer pour l’éviter », nous confie Frédéric Cultiaux, le mal- heureux propriétaire de la mai- son sinistrée.

    Par chance, personne n’a été blessé. La maison, par contre, a pris un sacré coup. La porte d’entrée a été éjectée par le poids du camion, et la façade a été endommagée.

    Selon les pompiers, la maison ne risque pas de s’effondrer. Ils l’ont tout de même étançonnée au niveau de l’entrée. Un expert est attendu dès ce mardi pour juger de l’étendue des dégâts. Heureusement, personne n’était à l’intérieur au moment de l’accident.

    « J’étais au travail. Quand le camion a percuté ma maison, il a complètement embouti la porte, ce qui a déclenché l’alarme. J’ai directement prévenu la police. J’ai aussi appelé un voisin, qui a été vérifier. Il m’a rappelé cinq minutes plus tard pour m’annoncer ce qui s’était passé », nous raconte le propriétaire, encore dépassé par cet accident quelque peu surréaliste.
    « Nous attendons une dépanneuse spéciale pour enlever le camion. La circulation sera sûrement déviée ou arrêtée pendant une partie de la soirée. Mais cela dépend de l’avis du dépanneur », conclut le commissaire. 

    J.-C. F. dans LA MEUSE VERVIERS du 28 août 2018.

  • Secourue 1 h 30 après le crash

    Un grave accident de la route s’est produit dimanche matin, entre 6 et 7 heures, à Thimister-Clermont, au Val de la Berwinne. La victime, une conductrice, a heurté de plein fouet un arbre au Val de la Berwinne. D’après les informations recueillies sur place, ses jours sont en danger.

    La victime, apparemment seule en cause, a percuté de plein fouet un arbre, à quelques dizaines de mètres du carrefour des quatre Bras, au Val de la Berwinne à Thimister-Clermont. D’après les informations recueillies sur place, la jeune conductrice, âgée d’une vingtaine d’années, est grièvement blessée et ses jours sont en danger.

    Elle était seule dans sa voiture et se rendait à la maison de retrait de La Kan, à Aubel, où elle travaille. Elle y était attendue à 7 heures du matin mais n’a été retrouvée à bord de son véhicule, coincée, qu’aux alentours de 8 h 30. Elle serait donc restée 1 h 30 dans son véhicule, peu visible depuis la route, avant qu’on ne prévienne les secours !