Aubel

  • Lucien Levaux, figure liégeoise du football, est décédé

    Il n’y a jamais eu qu’un seul « Monsieur Standard ». Il s’agit de Roger Petit. Mais dans l’ombre de ce dirigeant hors norme, naviguait un homme qui a également marqué l’histoire du matricule 16 : Lucien Levaux. Ce dernier nous a quittés le 1 er avril à l’âge de 81 ans, suite au coronavirus. Au Brésil, un Roi verse une larme…  

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    En Rouche, Lucien Levaux fut de tous les combats. De l’édification d’un Standard monumental (celui des années 60-70 sous la houlette du regretté René Hauss) à l’épopée européenne qui conduit les principautaires à défier Barcelone dans son Nou Camp, la Coupe des Coupes (82) en jeu (défaite 2-1).

    C’est encore Lucien Levaux, qui après « l’affaire Waterschei » s’est mué en architecte pour rebâtir un club représentatif. Administrateur, public-relations, chargé de la presse, il faisait office d’homme-orchestre, à Sclessin. Puis, il y a l’autre facette de son existence. Autrement dit, le plan professionnel. Là, le citoyen d’Aubel s’est offert un véritable coup de génie.

    Nous sommes en 1970. Lucien est représentant pour la grande marque allemande, « Puma ». Grâce à sa gouaille, à sa débrouillardise, à sa bonne humeur débordante, il est parvenu à se faire inviter à la cour du monarque absolu, le Roi Pelé en personne. Selon le principe immatériel des atomes crochus, Edson Arantes Do Nascimento (dit Pelé) et Lucien Levaux (dit Luciano) sont devenus copains comme cochons. Voilà comment Pelé dispute la merveilleuse Coupe du Monde 1970 au Mexique chaussé de « Puma ». L’exploit de Lucien Levaux ne s’arrête pas là. Il lui vient une idée fantastique qu’il met en musique avec Pelé.

    Jour de la finale. Brésil-Italie. Stade Aztèque. Le Brésil va donner le coup d’envoi. Les caméras du monde entier ciblent Pelé. Or, juste au moment de toucher le ballon, le Roi s’agenouille et noue ses lacets. Gros plan sur les godasses. Gros plan sur les « Puma ». On dit « bien joué qui ? » Bien joué Lucien !

    Quelques minutes plus tard, Pelé ouvre la marque d’un prodigieux coup de tête, traçant ainsi le chemin de la victoire à la Seleçao, qui s’impose 4-1.

    Par la suite, Lucien Levaux a amené plusieurs fois Pelé en Belgique. Notamment pour une rencontre amicale Standard-Santos ou à la faveur de matches des vedettes. Tiens, parlons-en de ces spectacles hauts en couleurs.

    C’est encore à Lucien Levaux que l’on doit cette soirée inoubliable qui a fait le plein à Sclessin. Avec Jean-Paul Belmondo dans les buts, Claude Brasseur, Christian Marin, Adamo, Gaston Roelandts et tant d’autres stars sur la pelouse.

    Sacré Lucien va ! Tirer sa révérence un premier avril, il n’y avait que lui pour nous jouer un coup pareil.

    DANIEL RENARD dans LA MEUSE du 2 avril 2020

  • 4 nouveaux œufs de faucons pèlerins

    Excellente nouvelle pour les défenseurs de la biodiversité. La femelle faucon pèlerin qui s’est installée dans le clocher de l’église d’Aubel a pondu quatre œufs. Un événement dont on se réjouit du côté de Natagora. Il s’agit en effet de la troisième année consécutive que des faucons pondent dans ce lieu. La première année trois oisillons avaient éclos. L’année d’après un œuf avait été pondu, mais la femelle n’étant pas mature, l’œuf n’avait rien donné. Cette année, toutes les chances sont du côté du couple de faucons.

    « Quatre, c’est tout de même une belle portée. Comme certains n’ont pas été pondus en même temps, il y aura des oisillons qui seront plus grands que d’autres. Donc en cas de disette, il sera possible que le plus grand mange le plus petit par exemple », nous précise le spécialiste des faucons chez Natagora, Roger Nyssen. « C’est bon signe que les faucons reviennent au pays de Herve. Ils sont au sommet de la chaîne alimentaire. S’ils sont là, ça veut dire, que tout ce qui est en dessous se porte bien. On n’est pas du tout comme dans certains endroits par exemple la Hesbaye où il ne reste que des champs et pas du tout de biodiversité. » Si les faucons reviennent chaque année à Aubel, c’est parce que le lieu est particulièrement propice. Il est situé en hauteur, ce qui leur rappelle les falaises. Et puis il est sec grâce aux gouttières qui ont été installées. « Les faucons n’ont besoin de rien d’autre. Ils pondent dans des graviers en principe. S’il y a des bois et des autres matériaux, ce sont des autres animaux qui les ont apportés », nous assure Roger Nyssen.

    La nouvelle de la pondaison devrait ravir les amoureux de l’écologie. Et ils auront raison car comme le disait Pierre Benichou, qui nous a quitté ce mardi : « Fermer les yeux sur l’environnement aujourd’hui, c’est ouvrir les yeux sur la mort demain. »

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    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 1er avril 2020 - A suivre sur internet: http://www.natagorapdh.be

  • 2 pistes pour pouvoir aller en Ligue A

    Nous vous en parlions dès ce dimanche après-midi sur notre édition digitale, cela a été confirmé par Volley Belgium ce lundi : les filles de la première équipe d’Aubel accèdent à la Ligue A, soit le plus haut échelon belge. « Pour Volley Belgium, il y aura bel et bien des montants. On était devant au classement et c’est donc confirmé qu’on monte en Ligue A », expose Stéphan Dorthu, le président aubelois.

    Mais tout n’est pas rose pour autant. Ainsi, comme l’Avenir l’a indiqué, beaucoup de joueuses sont sur le départ. À tel point qu’il est même possible de voir l’équipe disparaître, selon nos confrères.

    S’il est vrai que l’avenir de l’équipe s’inscrit hélas en pointillé à l’heure actuelle, la vérité ne se résume en réalité pas du tout aux nombreux départs.

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  • Les filles d'Aubel remontent en ligue A

    Capture d’écran 2020-03-30 à 10.21.20.pngCe dimanche, le volley national était en vidéo conférence comme vendredi dernier. Le président francophone, Daniel Van Dael, se veut, comme le président provincial, Philippe Achten, rassurant mais prudent.

    « Ce lundi, nous communiquerons sur les décisions au niveau national, la composition des séries », nous confiait-il sans pouvoir encore entrer dans les détails.

    Une chose est certaine : Waremme restera en Ligue A et les filles d’Aubel y monteront.

    La Ligue Pro l’a annoncé, il n’y aura pas de champion de Belgique cette année. « Pour les tickets européens, c’est à l’étude », ajoute Philippe Achten, qui prépare avec son CA une lettre détaillée pour ses clubs liégeois. « Pour déterminer les places, on est parti d’une règle de 3 très simple, on divise les points acquis par le nombre de matchs joués et puis on multiplie par le nombre de matchs à jouer. Dans l’ensemble, cela ne change pas grand-chose à la situation figée depuis 3 semaines », se réjouit-il à propos d’un principe qui lui semble « non le plus juste mais le moins injuste ». Au final qu’est-ce que cela dit pour nos clubs principautaires ?

    « En P1, les filles d’Aubel et de Spa montent et rejoignent la Promotion (dont aucune équipe liégeoise ne descendra), comme les messieurs de Grand-Rechain et d’Herstal. Herstal, dont la Promotion monte elle en N2, une grande année pour ce club. En Promotion, on peut annoncer que les filles de Waremme et de Thimister, en tête depuis le début, rejoignent la N2. En N2 justement, les filles de St-Louis montent également, tandis que celles de Waremme devraient (notez la nuance) se maintenir en Ligue B. Les hommes de Marchin devraient se maintenir en N2, tandis qu’on a demandé à la Promotion de ce même club si elle désirait monter », révèle en substance le président provincial qui a mis la quarantaine à profit pour repenser certaines choses en matière de championnat.

    « On a décidé, par exemple qu’en cas d’arrêt d’une équipe, on privilégierait les équipes qui veulent se maintenir et le font savoir plutôt que de faire monter une équipe supplémentaire », nous dit Philippe Achten. 

    PHILIPPE HALLEUX dans LA MEUSE VERVIERS du 30 mars 2020

  • COVID-19 aussi à Aubel

    1702 nouveaux cas confirmés ont été rapportés au cours des dernières 24h ; 906 (53%) en Flandre, 691 (41%) en Wallonie, et 85 (5%) à Bruxelles (données non disponibles ou résidence à l’étranger pour 20 cas (1%)).