Val-Dieu

  • Pierre Richard signe ses bouteilles

    Ce dimanche, c’est à Aubel qu’on a pu retrouver l’acteur Pierre Richard et son fils. Cette fois, et c’est déjà la huitième, c’est chez Stassen Vin qu’il s’est arrêté. Plus de 500 personnes se sont déplacées pour venir le rencontrer et obtenir une dédicace. Il a ensuite dîné au Moulin du Val-Dieu.

  • Val-Dieu brassera 2,5 fois plus au printemps

    Avec les années, la Val Dieu s’est imposée comme une bière respectée. Mais les familles Pinckaers et Bosquin, à la tête de la brasserie, ne comptent pas s’arrêter là. Leur bière ne cesse de cartonner : +22 % de ventes en 2018 par rapport à 2017. Si bien que huit millions d’euros vont être investis pour faire une nouvelle brasserie, notamment.

    Lorsqu’on pense aux jeux de bingo, on pense forcément aux bars et donc, à la bière. Le rachat de la moitié des parts de la brasserie du Val-Dieu par Unibox, le leader belge des jeux style bingo, en 2015, n’était donc sûrement pas anodin. « Ça a été le début d’une belle histoire familiale entre les Pinckaers (alors propriétaire de la brasserie du Val-Dieu, ndlr) et les Bosquin (Unibox, ndlr).Une histoire qui continue aujourd’hui puisque nous avons de beaux projets pour la brasserie », nous annonce Jean-Marc Corteil, directeur général d’Unibox. Depuis la reprise de la brasserie voici trois ans, Unibox a déjà pas mal investi dans le personnel puisque ce sont 6 personnes qui ont été engagées, l’effectif passant de 9 à 15. C’est surtout le volet commercial qui a été renforcé avec l’arrivée d’un directeur commercial en provenance d’AB Inbev mais aussi de plusieurs délégués commerciaux. « On vient d’ailleurs d’en engager deux nouveaux voici quelques jours », note Jean-Marc Corteil.

    D’un article de Loïc MANGUETTE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 décembre 2018

  • Travaux sur la route de Val-Dieu : mise à jour

    Le carrefour de Saint-Jean-Sart sera fermé à la circulation à partir de ce jeudi matin 15 novembre et ce pour une durée de dix jours.

    La circulation reste interdite de la partie d’Aubel jusqu’au carrefour de Saint-Jean-Sart.

     

  • Un musée au Val-Dieu ?

    Dans le cadre de l'article qu'il consacre à la création d'un musée du jouet à Herve dans LA MEUSE VERVIERS du 2 novembre 2018, YVES BASTIN demande à FREDDY JORIS, historien, ancien patron de l’Institut du Patrimoine Wallon, s'il n'y a eu un projet de musée à Val-Dieu ?

    Si, mais cela n’a pas été très loin. Thomas Lambiet m’avait fait visiter l’abbaye avec les occupants actuels et le comité gérant les lieux. Il avait en tête de faire un écomusée dans ces belles salles vides. Je lui avais dit que c’était dans les missions de l’Institut du Patrimoine Wallon d’aider à concevoir un projet d’aménagement, en précisant que cela mobilise des forces humaines : on mobilise vite une personne pendant un mois pour un tel projet. Mais pour cela, il me fallait une demande officielle en bonne et due forme. De plus, Thomas Lambiet n’était pas le décideur. Le courrier n’est jamais venu. Je pense qu’à l’abbaye, on n’y tenait pas trop. Mais il y avait moyen de faire quelque chose là-bas. D’autant que les visiteurs sont nombreux à l’abbaye. Ce serait bien de relancer l’idée.

  • 75ème anniversaire de l'exécution de neuf fusillés hollandais et belges - publication d'un livre exceptionnel

    Le 9 octobre 1943, neuf membres de la résistance belge et néerlandaise étaient exécutés à Rhijnauwen (près d'Utrecht). Parmi eux, deux moines de l'abbaye du Val-Dieu : Hugo Jacobs d'Anvers et Stephanus Muhren de Bergen op Zoom. En suivant le parcours des ces deux ecclésiastiques, le livre retrace de façon précise l'histoire des groupes d'espionnage et des lignes d'évasion. Ces lignes de secours étaient utilisées par des prisonniers de guerre évadés,Capture d’écran 2018-10-20 à 15.38.16.png par des pilotes alliés abattus, par des personnes d’origine juive et des ressortissants néerlandais en fuite vers l’Angleterre. La ligne d’évasion partait d'Allemagne et des Pays-Bas pour rejoindre Eijsden (NL) puis Mouland et Visé. Une fois arrivés au pays de Herve ou de Liège, les réfugiés étaient conduits à Givet ou à Bruxelles, où d'autres groupes de résistance les prenaient en charge.

    L'ouvrage explore avec soin l’émergence des groupes de résistance et leur développement, la coopération entre les réseaux belges et néerlandais, le Hannibalspiel (l'infiltration des réseaux par l'Abwehr depuis Groningue et Liège), mais aussi les circonstances entourant les arrestations et les procès de ces résistants.

    En cherchant à comprendre pourquoi, dans la région de Liège, ces deux moines d’Anvers et de Bergen op Zoom se décident à entrer en résistance, l’enquête met en lumière le rôle joué par l’Eglise et par l’abbaye du Val-Dieu (dont l’abbé était allemand) mais aussi par leurs familles.

    Dossier de presse.

    Un article de François Detry.

    Bulletin de commande.