Thimister-Clermont

  • Claire traite vos cheveux avec du botox !

    Le salon de coiffure Tête en l’Air, à Thimister, propose un soin assez exclusif pour les cheveux à base de… toxine botulique végétale ! Avec un résultat garanti durant les trois à quatre mois qui suivent, il redonne aux cheveux fragilisés de la légèreté et de la brillance.

    Un article d'AURÉLIE FRANSOLET à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 31 mars 2018.

  • Les maïeurs francophones font bloc pour Nosbau

    Les bourgmestres des communes francophones présentes dans la société de logements sociaux Nosbau, se positionnent pour son avenir. Ils déplorent en effet les nouveaux propos du ministre Antonio Antoniadis dans le cadre du transfert de la compétence « Logement » de la Région wallonne vers la Communauté germanophone. Les cinq maïeurs insistent sur la nécessité de ne pas sacrifier Nosbau.

    La sortie du ministre germanophone Antonio Antoniadis, ce 20 mars, n’est pas du goût des bourgmestres de Thimister, Baelen, Aubel, Welkenraedt et Plombières. Ces communes, associées à la société de logements sociaux Nosbau, déplorent les propos du ministre confirmant la future scission de Nosbau et la fusion des deux sociétés implantées en Communauté germanophone. La matière du Logement est passée du fédéral vers la Région suite aux différentes réformes de l’État, et la Communauté germanophone a revendiqué cette compétence.

    Un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mars 2018.

  • La police a retrouvé la trace du trio qui a violenté un homme pour le voler

    Suite au vol avec violence commis à Thimister-Clermont (Margensault) le vendredi 23 février dernier au cours duquel 3 auteurs ont fait usage de violences afin de dérober le véhicule de la victime (un monsieur âgé d’une soixantaine), une chasse à l’homme importante avait été mise en place (hélicoptère, maitres chien, une quarantaine de policiers mobilisés).

    2 des 3 auteurs ont été interpellés ce jeudi 1er mars. Il s’agit de mineurs de 14 ans et 16 ans de la région liégeoise.

    Ceux-ci ont été déférés ce vendredi 2 mars devant le juge de la jeunesse de Liège qui a ordonné leur placement en IPPJ.

    Le 3e auteur, une jeune dame, est en cours d’identification.

  • Thimister: le calvaire d’un père accusé à tort de faits de mœurs

    Deux semaines avant Noël 2012, l’ex-compagne, âgée de 51 ans, avait déposé plainte contre le quinquagénaire de Thimister pour des faits de mœurs à l’encontre de leur enfant. La plainte avait déclenché la machine judiciaire, mais les larges investigations menées n’avaient rien donné. C’est alors la maman de l’ex-compagne qui, pour relancer le dossier, avait déposé une plainte similaire contre son ex-gendre, en mai 2013. La plainte avait été classée sans suite en octobre, et le papa s’était enfin vu confier, au début 2014, la garde partagée de son enfant. L’accalmie n’avait été que de courte durée, car un mois plus tard, l’ex-compagne déposait une nouvelle plainte contre lui et refusait de lui confier leur enfant pour les vacances de Pâques.
    1BB81B89-922F-400E-93D8-9CB6F2CD8470.jpeg« Au total, mon client a vécu 19 audiences, de nombreuses auditions de lui-même et de ses proches, une fouille en règle dans les moindres recoins de sa vie privée... », relate Me Sauvage, son conseil.
    « Cela a été l’humiliation suprême pour ce père de famille, et la petite a également vécu un calvaire, car elle a fini par être placée pendant un mois à la cellule maltraitances de la clinique de l’Espérance ! ».
    La conclusion des spécialistes qui officient dans cet hôpital avait été sans appel : l’enfant n’avait pas vécu d’abus sexuels, et elle devait être retirée au plus vite de la garde de sa maman.
    Pour le tribunal correctionnel de Liège, ces faits de dénonciation calomnieuse à l’autorité, vu l’ampleur des dégâts causés, devaient être
    sanctionnés plus sévèrement que la simple suspension du prononcé réclamée par les deux prévenues, qui avaient mis en avant leur absence d’antécédents judiciaires et l’ancienneté des faits. La principale prévenue écope d’une peine de 3 mois de prison avec sursis et de 300 euros d’amende. Sa mère est condamnée à 50 heures de travail et 300 euros d’amende. Au civil, la première devra verser 5.000 euros de dommages et intérêts au père qu’elle a injustement sali, tandis que la seconde devra l’indemniser à hauteur de 1.500 euros.

    LWS dans LA MEUSE VERVIERS du 26 janvier 2018

  • Alex Di Gregorio cartonne avec Tongres

    Laissé libre par Tilleur en fin de saison passée, Alexandre Di Gregorio a trouvé un nouveau défi à sa mesure en Division 3 Amateurs côté flamand, à Tongres. À mi-saison, le Thimistérien et son club, qui arrive tout droit de P1, occupent la tête du classement. L’ancien médian du RCS Verviers est ravi d’avoir une nouvelle fois traversé la frontière linguistique.

    Le citoyen de Froidthier a un emploi du temps très chargé

    Il est assistant en U17 et U19 à l’AS Eupen

    Depuis toujours ou presque, la vie d’Alexandre Di Gregorio a été rythmée par le foot. À côté de ses occupations de joueur à Tongres, le citoyen de Froidthier (commune de Thimister) a, depuis l’entame de cette saison, un poste d’assistant chez les U17 et les U19 de l’AS Eupen. « Angel Cortes et Nicolas Collubry m’avaient déjà contacté pour la saison passée,mais je n’étais pas disponible », signale notre interlocuteur, qui a le diplôme UEFA A. « Je vais à Eupen deux fois par semaine, en plus des matchs, et on est deuxièmes dans les deux catégories. C’est quelque chose que j’aime bien faire. »

    Et il entraîne aussi les U9 d’Elsaute, où son fils évolue. « Pour l’anecdote, on a disputé le weekend passé le tournoi de Tilleur à Go Hall, l’infrastructure indoor de Fabrice Burdziak, et on l’a gagné. J’ai revu beaucoup de gens de Tilleur très sympas », termine le Thimistérien, qui se voit bien coacher une équipe senior à l’avenir. « Mais même si ça peut aller vite, ce n’est pas pour tout de suite. Dans ma tête, j’ai envie de continuer à jouer. » Capture d’écran 2017-12-27 à 08.11.03.png

    OLIVIER DELFINO dans LA MEUSE VERVIERS du 27 décembre 2017 - A lire dans le même journal, un entretien avec
    Alex Di Gregorio.