Ski

  • Venez skier avec Armand Marchant !

    Un Fan Day est organisé par son fan club à Peer vendredi prochain.

    Nouvelle étape sur le chemin du retour aux affaires pour Armand Marchant, avec l’organisation d’un Fan Day dédié à ses supporters. Organisée par son fan club, la soirée se déroulera au Skidôme de Peer (province de Limbourg) le vendredi 25 janvier. L’un des temps forts de l’événement, c’est la possibilité pour tout qui le souhaite de skier aux côtés d’Armand Marchant sur la piste indoor limbourgeoise.

    D’un article d’OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 janvier 2019.

  • Armand Marchant revient de très loin après sa grave blessure encourue début 2017

    De retour sur les skis après sa terrible blessure au genou gauche encourue le 7 janvier 2017 en Suisse, le Thimistérien Armand Marchant retrouve petit à petit ses sensations. Si aucune date n’est encore fixée pour un retour à la compétition, de plus en plus de feux sont au vert. Prochaine étape sur le chemin du retour : un stage en montagne dès lundi prochain, dans son quartier général en Haute-Savoie.

    Une page de propos recueillis par OLIVIER DELFINO dans LA MEUSE VERVIERS du 4 janvier 2019.

  • Armand Marchant sous contrat ADEPS en 2019

    C'est ce jeudi à Bruxelles que les sportifs de haut niveau francophones signaient le renouvellement de leur contrat avec l’ADEPS. Parmi eux, des têtes hyper-connues du paysage médiatique belge et même mondial car si on fait le ratio entre notre minuscule région et le monde, on s’aperçoit que le sport belge et plus particulièrement le sport en Fédération Wallonie-Bruxelles est un phénomène incroyable. On notera que sept sportifs verviétois figurent parmi les 60 qui seront sous contrat en 2019.

    Notons parmi eux le Thimistérien Armand Marchant (ski alpin, temps plein). Ce dernier a conservé la confiance de l’administration durant sa très longue blessure. « Cela motive encore plus », dit-il.

    D'un article de PHILIPPE HALLEUX ET OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 21 décembre 2018;

  • Marchant, au bout de la souffrance

    Ce vendredi, pour son 21 e anniversaire, Armand Marchant sait déjà ce que va lui offrir son entraîneur Raphaël Burtin. « Une bonne séance de ski ! » Pour l’instant, 707 jours après sa chute dans le géant d’Adelboden, en janvier 2017, qui lui avait fracassé le genou gauche, il n’y a de toute façon rien qui lui fasse plus plaisir. « On essaie constamment de le ralentir », s’amuse Thibaut Schnitzler, le kiné qui lui est entièrement dévoué depuis l’an dernier. « Si le dôme était ouvert 24 heures sur 24, il y serait la nuit ! »

    Le « dôme », c’est celui de la piste indoor de Snow Valley, à Peer, dans le Limbourg, où Marchant et ses deux acolytes ont établi leur camp d’entraînement pour trois semaines depuis le 4 décembre dernier. Un stage qui en précède un autre, en janvier, où il rejoindra la montagne, la vraie, à Praz de Lys-Sommand, en Haute-Savoie. Des moments de pur bonheur qui lui permettent de retrouver ses sensations avec un peu plus d’intensité.

    « Les séances de kiné et la rééducation, c’est bien, mais ici, j’ai l’impression de vraiment retrouver le métier », ajoute-t-il. « Je peux retailler dans les courbes (sic), me concentrer sur différents axes de travail. Et je sens que mon genou tient. »

    SEPT OPÉRATIONS EN 20 MOIS Ce fameux genou qu’il a emmené sept fois sur la table d’opération du P r Peter Verdonck de l’AZMonica d’Anvers, à partir de janvier 2017, un mois à peine après avoir réussi l’exploit de terminer 18 e du slalom de Val-d’Isère et de devenir le premier skieur masculin belge de l’histoire à marquer des points en Coupe du monde, jusqu’à septembre 2018.

    « Franchement », lance Schnitzler, « au départ, quand on a vu l’étendue des dégâts (NDLR : fracture du plateau tibial, déchirure des ligaments et du ménisque), on s’est demandé s’il remarcherait un jour. C’est assez incroyable et même prenant de voir Armand skier à nouveau comme il le fait aujourd’hui. A l’hôpital, le chirurgien le surnomme d’ailleurs “le miraculé” ! »

    Un miraculé qui, en février, a forcément dû laisser se dérouler les JO de PyeongChang sans lui. Il reconnaît qu’il a eu une pointe de déception « de très courte durée » mais qu’il s’est vite braqué vers les suivants, à Pékin, en 2022, où il veut aller « pour un résultat, pas pour la veste officielle ou une photo sur Instagram ».

    « SANS SOUTIEN FINANCIER, ON ARRÊTE… »

    Une période qu’il a pu gérer sans stress grâce au soutien indéfectible de sa fédération, de l’Adeps et du COIB « qui ont continué à croire en moi ». « Le ski est un sport qui coûte. Quand on ne te soutient plus, quand le financier ne suit pas, on arrête… » Grâce à l’entourage des siens, aussi, qu’il a « redécouverts » en étant forcé de rester à la maison, à Thimister, plutôt que de séjourner près des sommets.

    D'un article de PHILIPPE VANDE WEYER dans LA MEUSE VERVIERS du 14 décembre 2018.

    Au niveau privé, nous avons appris le décès de la grand-maman d'Armand Marchant, Mme Armand Marchant-Hanssen.

  • Marchant est à l’arrêt mais est rassuré

    Capture d’écran 2018-03-20 à 07.33.37.pngGravement blessé lors du slalom géant d’Adelboden (Suisse) en janvier 2017, leCapture d’écran 2018-03-20 à 07.33.53.png Thimistérien Armand Marchant met tout son cœur pour tenter de revenir au niveau qui était le sien. Et ce n’est pas le dernier accroc en date, qui a pris la forme d’une nouvelle opération, qui va le faire changer d’optique. Il a les yeux rivés sur son grand retour : il espère être présent lors de la première manche de Coupe du Monde à Levi (Finlande) en novembre.

    OLIVIER DELFINO publie un entretien avec le skieur de Thimister dans LA MEUSE VERVIERS du 20 mars 2018.