Sécurité

  • Vague de vols dans les vestiaires : la résistance s’organise. À Aubel, les caméras ont déjà été utiles.

    Si les autres clubs de la région n’ont pas été touchés, le problème n’inquiète pas moins pour autant. « On en parlait mardi à l’entraînement », avoue Vincent Heins, le coach de Ster-Francorchamps. Dans des clubs comme Ster, RaerenEynatten ou encore Capture d’écran 2018-11-15 à 07.55.29.pngWeywertz, les vestiaires sont à vue des joueurs qui s’entraînent. À Rechain, le nombre important d’équipes fait que les vestiaires sont toujours occupés.

    Aubel semble également armé à toutes éventualités avec 11 caméras installées lors de la construction du tout nouveau bâtiment. « C’est un fameux investissement mais il est nécessaire », juge Marc Duthoo, le président du club. « D’abord car elles sont assez dissuasives et qu’elles permettent d’être visionnées jusqu’à trois mois après les faits. » Et il avoue qu’elles ont déjà servi. « Un jour, quelqu’un a volé les chaussures et le téléphone d’un joueur. Grâce aux caméras, nous avons pu retrouver le coupable, contacter le club du joueur en question et il a tout ramené la semaine suivante. Je suis connecté en permanence à ces caméras. » Néanmoins, il avoue qu’il n’est quand même pas totalement à l’abri même si la situation géographique du club (en plein milieu du village) peut être un frein aux voleurs. « Avec ces nouveaux bâtiments, on a tout mis en œuvre pour que cela ne nous arrive pas. De plus, l’entraînement ne commence pas avant que le coach ne ferme la porte du vestiaire à clé. » Bien sûr, tous les clubs ne sont pas munis de caméras. Dans ce cas, il vaut mieux appliquer les conseils de la police. Il existe toujours des solutions pour que cela n’arrive pas dans votre club.

    D'une page d'ARNO CHANDELLE dans LA MEUSE VERVIERS du 15 novembre 2018.

  • Des contrôles seront effectués

    À Aubel, on envisage la possibilité d’effectuer une étude afin de voir si les granulés sont vraiment cancérigènes ou non. « On va Capture d’écran 2018-11-14 à 07.42.54.pngd’abord attendre de voir le rapport que nous fournira la firme qui a fait le terrain », détaille Freddy Lejeune, futur bourgmestre aubelois. « Si nous avons des doutes, nous procéderons à des analyses afin de nous démontrer par A+B qu’il y a ou non des risques pour la santé. Pas question de prendre des risques pour les membres du club. Je ne comprends pas non plus pourquoi on vient avec ce problème des synthétiques maintenant alors qu’ils ont été installés par Infrasports il y a déjà plusieurs années. C’est quelque chose qui me dépasse. »

    Pour rappel, la commune de Thimister a, elle, demandé à un laboratoire d’effectuer des analyses afin de voir si le synthétique du club de la Minerie pollue le ruisseau de la Bève, situé en contrebas.

    Une page à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2018.

  • Le SPW replante le long de la RN 608 à Warsage-Bombaye

    Cela va bientôt faire un an que les parents de Benjamin, Séverine Penay et Thierry Trefois, sont décédés dans un terrible accident de voiture à Dalhem.
    Un arbre s’est abattu sur la voiture des Aubelois alors qu’ils rentraient chez eux un soir de tempête. Aujourd’hui, Benjamin est en colère. Ce jeune Aubelois de presque 17 ans a décidé de pousser un coup de gueule contre le SPW sur les réseaux sociaux. Une décision qu’il a prise après avoir constaté que le SPW a replanté des arbres le long de la route nationale à Dalhem. «Ils n’ont toujours pas compris que les arbres en bord de route sont dangereux », s’emporte-t-il. Et la dangerosité de cette route, il la connaît malheureusement bien. C’est entre Berneau et Warsage que ses parents sont décédés, voici bientôt un an.
    Un arbre s’est abattu sur leur voiture un soir de tempête, alors qu’ils rentraient chez eux.
    L’accident avait provoqué un tollé dans la région. Les autorités communales dalhemoises réclamaient depuis des mois que le Service Public de Wallonie inspecte et coupe les arbres qui bordent la chaussée, en fin
    de vie pour la plupart.
    « J’AI PEUR POUR LES AUTRES »
    Après l’accident de nombreux arbres ont été abattus. Sauf que cette semaine, Benjamin Trefois s’est rendu compte que de nouveaux arbres ont été replantés.
    Une décision qu’il ne comprend absolument pas. «Ils replantent des chênes en bord de route, ça devient aussi gros que des platanes, ce n’est pas possible.
    Je trouve que c’est une très mauvaise idée vu l’entretien que le SPW a apporté aux derniers arbres qui ont bordé cette route », estime le jeune homme. «Ils ne seront pas entretenus, vont pourrir, et avec de la chance, ils tomberont sur la route, avec de la malchance ils tomberont sur une voiture, comme pour mes parents. J’ai peur qu’il arrive à d’autres ce qui est arrivé à mes parents. Au final, le SPW a attendu qu’il y ait un drame pour couper les arbres. »
    Du côté du SPW, on comprend la position du jeune homme.
    «Dès qu’on touche à des arbres d’alignement, il y a des gens qui se manifestent en disant que c’était plus beau avant mais ça dépend évidemment de quel point de vue on se place. C’est normal que le fils de la victime ne voit pas ça d’un bon œil mais, dans ce cas-ci, on se conforme au prescrit urbanistique qui prévoit que tout arbre abattu soit replanté, c’est une obligation », explique la porte-parole du SPW, Laurence Zanchetta.

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    Le type d’arbre planté a été scrupuleusement choisi par le SPW. «On a choisi un type d’arbre résistant parce que c’est un plateau où il y a beaucoup de vent et ils vont être positionnés à l’opposé du vent dominant. »
    D’autres travaux de sécurisation sont prévus pour l’automne.
    «On attend encore le permis d’urbanisme mais il est prévu d’élargir la route. Il y aura une piste cyclable et une glissière de sécurité à côté », conclut la porte-parole.

    VICTORIA MARCHE dans LA MEUSE du 7 février 2018

  • -40 % d’excès de vitesse sur le plateau

    En diminution sur la zone du Pays de Herve, en augmentation sur la zone Vesdre… Autant dire qu’il n’y a pas vraiment de constante pour le dernier rapport diffusé par la police fédérale, concernant le nombre d’infractions routières constatées sur nos zones de police, si ce n’est que la vitesse est bien souvent à l’origine des chiffres et des tendances. Au Pays de Herve, par rapport au dernier semestre 2016, une diminution de 40 % du nombre de P.-V. pour excès de vitesse est constatée. Mais les chiffres peuvent parfois être trompeurs. Explications.

    Un article de V.M. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 janvier 2017.

  • BE-Alert : Aubel n'y est pas (encore?)

    Un service vital à offrir au plus vite.

    Un éditorial de Christian Carpentier à lire dans LA MEUSE du 7 décembre 2017.