Sécurité

  • Le SPW replante le long de la RN 608 à Warsage-Bombaye

    Cela va bientôt faire un an que les parents de Benjamin, Séverine Penay et Thierry Trefois, sont décédés dans un terrible accident de voiture à Dalhem.
    Un arbre s’est abattu sur la voiture des Aubelois alors qu’ils rentraient chez eux un soir de tempête. Aujourd’hui, Benjamin est en colère. Ce jeune Aubelois de presque 17 ans a décidé de pousser un coup de gueule contre le SPW sur les réseaux sociaux. Une décision qu’il a prise après avoir constaté que le SPW a replanté des arbres le long de la route nationale à Dalhem. «Ils n’ont toujours pas compris que les arbres en bord de route sont dangereux », s’emporte-t-il. Et la dangerosité de cette route, il la connaît malheureusement bien. C’est entre Berneau et Warsage que ses parents sont décédés, voici bientôt un an.
    Un arbre s’est abattu sur leur voiture un soir de tempête, alors qu’ils rentraient chez eux.
    L’accident avait provoqué un tollé dans la région. Les autorités communales dalhemoises réclamaient depuis des mois que le Service Public de Wallonie inspecte et coupe les arbres qui bordent la chaussée, en fin
    de vie pour la plupart.
    « J’AI PEUR POUR LES AUTRES »
    Après l’accident de nombreux arbres ont été abattus. Sauf que cette semaine, Benjamin Trefois s’est rendu compte que de nouveaux arbres ont été replantés.
    Une décision qu’il ne comprend absolument pas. «Ils replantent des chênes en bord de route, ça devient aussi gros que des platanes, ce n’est pas possible.
    Je trouve que c’est une très mauvaise idée vu l’entretien que le SPW a apporté aux derniers arbres qui ont bordé cette route », estime le jeune homme. «Ils ne seront pas entretenus, vont pourrir, et avec de la chance, ils tomberont sur la route, avec de la malchance ils tomberont sur une voiture, comme pour mes parents. J’ai peur qu’il arrive à d’autres ce qui est arrivé à mes parents. Au final, le SPW a attendu qu’il y ait un drame pour couper les arbres. »
    Du côté du SPW, on comprend la position du jeune homme.
    «Dès qu’on touche à des arbres d’alignement, il y a des gens qui se manifestent en disant que c’était plus beau avant mais ça dépend évidemment de quel point de vue on se place. C’est normal que le fils de la victime ne voit pas ça d’un bon œil mais, dans ce cas-ci, on se conforme au prescrit urbanistique qui prévoit que tout arbre abattu soit replanté, c’est une obligation », explique la porte-parole du SPW, Laurence Zanchetta.

    Warsage2.JPG


    Le type d’arbre planté a été scrupuleusement choisi par le SPW. «On a choisi un type d’arbre résistant parce que c’est un plateau où il y a beaucoup de vent et ils vont être positionnés à l’opposé du vent dominant. »
    D’autres travaux de sécurisation sont prévus pour l’automne.
    «On attend encore le permis d’urbanisme mais il est prévu d’élargir la route. Il y aura une piste cyclable et une glissière de sécurité à côté », conclut la porte-parole.

    VICTORIA MARCHE dans LA MEUSE du 7 février 2018

  • -40 % d’excès de vitesse sur le plateau

    En diminution sur la zone du Pays de Herve, en augmentation sur la zone Vesdre… Autant dire qu’il n’y a pas vraiment de constante pour le dernier rapport diffusé par la police fédérale, concernant le nombre d’infractions routières constatées sur nos zones de police, si ce n’est que la vitesse est bien souvent à l’origine des chiffres et des tendances. Au Pays de Herve, par rapport au dernier semestre 2016, une diminution de 40 % du nombre de P.-V. pour excès de vitesse est constatée. Mais les chiffres peuvent parfois être trompeurs. Explications.

    Un article de V.M. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 janvier 2017.

  • BE-Alert : Aubel n'y est pas (encore?)

    Un service vital à offrir au plus vite.

    Un éditorial de Christian Carpentier à lire dans LA MEUSE du 7 décembre 2017.

  • Les cimetières ne sont pas sécurisés

    Dans le cadre de l'assassinat du bourgmestre de Mouscron.

    En région verviétoise, les cimetières ne sont pas particulièrement sécurisés. C’est que, selon les différentes zones de police locales, il n’y a pas de problématique spécifique de violence autour de ces lieux de recueillement. Plusieurs cimetières ont tout de même déjà été pris pour cible par des voleurs et de vandales. « C’est par vague », explique Jean-Marie Paquay, chef de corps de la zone de police Fagnes, « mais ça fait très longtemps que ce n’est plus arrivé sur notre zone ».

    On se souvient de l’extorsion d’une carte d’identité, survenue au cimetière d’Aubel, dans le cadre d’une relation sexuelle tarifée. S’il s’agit d’un cas isolé, il avait tout de même défrayé la chronique. En février 2016, l’affaire passe devant le tribunal correctionnel de Verviers. Un jeune homme de 18 ans avait été tabassé par le mari d’une prostituée, qui jouait également le rôle de son mac. Le jeune avait mis rendez-vous à l’escort girl au cimetière d’Aubel. Il a payé 150 euros au mari qui l’accompagnait pour une relation sexuelle. Alors qu’ils étaient en pleins ébats dans le cimetière, le mac s’est rendu compte que les billets étaient des faux. S’en est suivi un règlement de compte et l’extorsion de la carte d’identité du jeune homme afin qu’il rende le montant dû. La tranquillité des cimetières donne parfois des idées libidineuses à certains.

  • Verviers: un lidar installé sur la E42 à Ensival

    Ce mercredi un lidar a été installé sur la E42, peu avant les travaux du pont d’Ensival en direction de Battice. Attention, la vitesse est limitée à 50km/h sur ce tronçon !

    Certains le voyaient venir la semaine passée, et bien c’est finalement ce mercredi qu’un des lidars loué par la Région a été installé sur la E42, peu avant les travaux du pont de l’autoroute à Ensival, en direction de Battice.

    Une bonne nouvelle pour les ouvriers de ce chantier qui seront sans doute rassurés de voir la vitesse des automobilistes baisser. À l’endroit où le lidar a été placé, la circulation est limitée à 50lm/h.