Produits d'Aubel

  • Dufrais se lance dans l’e-commerce pour ses 50 ans

    Créée à Aubel, l’entreprise Dufrais a fêté ses 50 ans ce dimanche. Une longévité qu’elle doit à sa capacité à faire évoluer le métier d’artisan boucher vers une profession toujours plus moderne, diversifiée et exigeante. Confiante dans l’avenir, elle poursuit son développement, entourée de ses nombreux travailleurs et partenaires belges. Sandrine Corman et le chef Julien Lapraille étaient présents pour l’occasion.

    Une information à lire sur le site de LA MEUSE VERVIERS et à la page 9 de LA MEUSE VERVIERS du 27 juin 2017.

  • AU CLASSEMENT ÉTABLI PAR FRITMAP

    Capture d’écran 2017-06-21 à 07.39.22.pngJoni Jokhaji et ses deux collègues ont créé le site fritmap il y a 5 ans. Plus de 3.000 friteries y sont répertoriées.

    Le site fritmap en recense plus de 3.000 et annonce que 1.000 visiteurs par jour consultent leurs données. De là à dire qu’ils ont choisi les meilleures « baraques à frites »…

    Et dans ce classement, on retrouve "Ô goût salé" d'Aubel à la 27ème place pour la Belgique et la 3ème pour la province de Liège.

     

  • Retrouvez, chaque samedi, notre rubrique satirique

    Léon Stassen pleure pour ses verres.

    Alain Pinckaers et la Brasserie se réjouissent: autant de consommateurs à domicile en plus.

  • Le Casse-Croûte sans verres à cause de clients

    Boire une Val-Dieu à quelques pas des lieux mêmes de sa fabrication, oui, mais pas en version 33 cl. Le bistrot de terroir « Le Casse-Croûte », dont la terrasse principale prend place dans la cour de l’abbaye du Val-Dieu, à Aubel, attend de recevoir une commande d’une centaine de verres à bière. Car ceux de grande contenance où était servie la blonde, la brune ou la triple ont été volés. Du coup, il faut se rabattre sur la version « galopin ». « Il n’y a pas eu d’effraction, souligne d’emblée Léon Stassen (fils), co-responsable du bistrot. Simplement, au fur et à mesure, les grands verres disparaissent. Des clients repartent avec, en souvenir. » Une manière polie de dire que les grands verres sont purement et simplement volés alors qu’il y a moyen d’en acheter dans le magasin à l’entrée du site touristique. « Nos nouveaux verres vont arriver, c’est une question de jours », rassure Léon Stassen qui ne voit pas comment il pourrait lutter contre ces larcins qu’il déplore cependant.

    Pas de solution

    « Le Casse-Croûte » fonctionne en mode self-service. Les clients viennent au bar et s’installent ensuite dans une des diverses salles intérieures ou en terrasse, soit côté parking, soit côté cour de l’abbaye. « Il n’y a pas moyen d’avoir un œil sur tout le monde, et on ne va pas engager un garde pour ça, plaisante le patron du bistrot qui est rouvert également le lundi depuis le mois d’avril. Ce n’est pas possible non plus de mettre en place un système de caution, on ne s’en sortirait pas. » Les dimanches, les touristes belges et étrangers y défilent en nombre occasionnant parfois de longues files devant le bar. « Vous imaginez si en plus les gens viennent pour récupérer la caution de leur verre ?! » Infaisable.

    L’établissement espère simplement que la nouvelle centaine de verres restera en service plus longtemps.

    YSALINE FETTWEIS dans LA MEUSE VERVIERS et dans l'édition digitale.

  • Fruits plus rares : le sirop pourrait en pâtir

    Pour les siropiers, ces gelées ne sont pas bon signe non plus : ils sont tributaires de la production de pommes et de poires.

    «On verra », philosophe Claudy Nyssen, à la siroperie artisanale d’Aubel. À Henri-Chapelle, son confrère Éric Charlier, qui possède lui-même encore une centaine d’arbres hautes tiges, pense que ceux-ci pourraient avoir évité le pire, étant moins avancés dans leur maturité que d’autres. Néanmoins, si tout le secteur est concerné, c’est sûr, il aura moins de fruits à cuire.

    Et comme tout ce qui est rare est plus cher, il devra peut-être davantage payer ses fournisseurs... Ce qui logiquement pourrait peser sur le tarif du pot de sirop. Chez Meurens, à Aubel, où l’on fabrique le « vrai sirop de Liège » et où l’on s’approvisionne en fruits dans un rayon d’une centaine de kilomètres (en provenance du Pays de Herve, du Limbourg néerlandais, de la région de Saint-Trond et de Dalhem, notamment), on redoute aussi des prix de la matière première à la hausse. Néanmoins, comme il y a toujours un stock de jus concentré qui peut se conserver deux ou trois ans, on peut limiter l’effet d’une année de moins bonne production. 

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 3 mai 2017