Politique

  • Pierre Pesser démissionne après 42 ans de conseil

    Après avoir prêté serment au conseil communal d’Aubel ce mardi 8 janvier, Pierre Pesser, conseiller communal du groupe Aubel Citoyen, a remis sa démission en fin de séance.

    C’est la fin d’un parcours politique long de 42 ans pour cet entrepreneur aubelois spécialisé dans le travail de la pierre naturelle. Et on peut dire que c’est une page de la vie politique aubeloise qui se tourne car Pierre Pesser n’était pas un conseiller comme les autres.

    « J’ai fait connaître ma décision à certains membres du groupe Aubel Citoyen la veille des élections », explique Pierre Pesser. « Et je devais attendre d’être installé comme conseiller communal afin d’avoir droit à la parole. Je pense qu’il est temps pour moi de passer la main et de laisser place à quelqu’un de plus jeune. Il y a clairement de la lassitude au niveau du conseil communal. Maintenant, je ne vais pas rester inactif et je continuerai à travailler pour mon groupe mais dans un rôle de l’ombre. Je serai là pour épauler les plus jeunes de notre groupe et les conseiller s’ils en ont besoin. Par contre, j’aurais certainement accepté un poste d’échevin si nous étions passés en majorité et qu’on me l’avait proposé (NDLR : il était 4 e score de sa liste avec 365 voix de préférence). » Pierre Pesser a commencé son parcours politique en 1976 au sein d’une liste emmenée par le sénateur PSC Baltus avant de rejoindre une liste multiparti avec laquelle il a siégé dans l’opposition durant 12 ans. Puis il s’est mis sur la liste où figurait Jean-Claude Meurens, avec laquelle ils sont parvenus à renverser la majorité de l’époque.

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  • Début des travaux du centre culturel en septembre

    Est-ce enfin la fumée blanche tant attendue pour la construction du nouveau centre culture à Aubel ? Lors du conseil communal ce mardi, la majorité a expliqué que l’objectif était d’entamer les travaux en septembre prochain.

    Un chantier qui devrait durer 18 mois si tout va bien et estimé à près de 3 millions d’euros.

    UN GROS RETARD

    La construction d’un nouveau centre culturel à Aubel est une priorité qui date déjà de la dernière mandature.

    Mais pour diverses raisons, cela a pris pas mal de retard alors qu’elle aurait dû être terminée avant les élections du 14 octobre dernier. Cela devrait pourtant se décanter assez rapidement.

    Lors du conseil communal de ce mardi, la majorité a expliqué que le début du chantier du nouveau centre culturel devrait commencer en septembre prochain.

    « Nous présenterons le cahier des charges définitif lors du prochain conseil communal », explique Francis Geron, échevin des Travaux de la commune d’Aubel. « Il sera ensuite soumis à la tutelle pour adjudication et on pourra alors ensuite entamer les travaux. Normalement, on devrait pouvoir commencer au mois de septembre. Ce projet est en tout cas prévu au budget 2019. » Les travaux devraient durer 18 mois si tout se passe bien et en fonction des retards éventuels.

    À noter que le coût de ce projet de nouveau centre culture d’Aubel est estimé à 3 millions d’euros.

    CHARLES BOURY dans LA MEUSE VERVIERS du 10 janvier 2019

  • Benoît Dorthu remplacé à VEDIA

    Nouveau président, ad interim, à la tête de Vedia (ex-Télévesdre) : c’est Pierre-Laurent Fassin, ex-journaliste à RTL, chargé de la communication puis du marketing communication à la Loterie nationale et beau-frère de Pierre-Yves Jeholet, qui a pris la succession de l’Aubelois Dorthu.

    Les élections communales ont eu des effets en cascade, qui sont loin d’être terminés. Ainsi, à Vedia (l’ex-Télévesdre), le président Benoît Dorthu a cédé le témoin à Pierre-Laurent Fassin. En effet, le Décret sur les services médias audiovisuels d’août 2018 interdit d’être à la fois président ou vice-président d’une télé comme Vedia et conseiller communal ou provincial. Or, comme Benoît Dorthu est devenu conseiller et échevin à Aubel, il ne pouvait plus cumuler avec Vedia.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 20 décembre 2018.

  • Freddy Lejeune est débordé par sa boucherie

    En une semaine, depuis leur prise de fonction, les nouveaux élus, qu’ils soient bourgmestres ou échevins, ont eu le temps de prendre leurs marques. Si certains ont encore des difficultés à combiner mandat et vie professionnelle, d’autres n’ont même pas eu besoin de temps d’adaptation. Illustration à Dison, Plombières, Aubel, Spa et Verviers.

    Pour le nouvel homme fort d’Aubel, les choses vont de mieux en mieux. Il se plonge tous les jours un peu plus dans les dossiers.Capture d’écran 2018-12-11 à 07.37.43.png

    « J’en connaissais quelques-uns puisque j’étais échevin du Tourisme, mais tout ce qui est zone de police, zone de secours… je ne connaissais pas spécialement. Mais bon, je m’instruis un peu plus tous les jours ».

    Ce mois-ci est particulièrement difficile pour celui qui est également boucher. « Ne m’attendant pas à devenir bourgmestre, j’avais pris mes dispositions professionnelles. J’ai encore eu un souper du foot à 300 repas le week-end passé.

    Tout ça me prend du temps. En plus, la boucherie est proche de l’administration communale. On a tous les jours des personnes qui viennent pour me demander quelque chose, que ce soit pour des travaux, des problèmes de voirie… Mais d’ici le mois prochain, je vais arranger mon temps de travail différemment. Je vais passer tous les matins à l’administration pour voir si on a besoin de moi, puis je partirai travailler à la boucherie ».

    Pour le nouvel homme fort d’Aubel, les choses vont de mieux en mieux. Il se plonge tous les jours un peu plus dans les dossiers. « J’en connaissais quelques-uns puisque j’étais échevin du Tourisme, mais tout ce qui est zone de police, zone de secours… je ne connaissais pas spécialement. Mais bon, je m’instruis un peu plus tous les jours ».

    Ce mois-ci est particulièrement difficile pour celui qui est également boucher. « Ne m’attendant pas à devenir bourgmestre, j’avais pris mes dispositions professionnelles. J’ai encore eu un souper du foot à 300 repas le week-end passé.

    Le bourgmestre ne compte pas abandonner son activité de sitôt. Pas avant 2024, deux ans après le centenaire de l’établissement.

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 11 décembre 2018.

  • Fusion des communes : maïeurs mitigés

    Ce mercredi, le gouvernement wallon s’est engagé à organiser une fusion des communes de manière volontaire sur base d’une proposition de la ministre des Pouvoirs locaux. Valérie De Bue estime que les petites communes ont des difficultés à financer des infrastructures ou équipements lourds comme des écoles, piscines hôpitaux…

    Chez nous, Aubel, Baelen, Lierneux, Olne, Stoumont et TroisPonts comptent moins de 5.000 habitants. Elles figurent donc parmi les communes qui ont le plus de chance de se faire absorber. Mais la perspective d’une fusion ne semble pas forcément les réjouir.

    Du côté d’Aubel, le bourgmestre, Freddy Lejeune, en poste depuis quelques jours, prend le temps de réfléchir et de peser le pour et le contre. Nous ne sommes pas parvenus à joindre le maïeur de Trois-Ponts afin de lui demander son avis sur la question.

    Si elles se produisent, ces fusions devraient être effectives à l’issue des élections communales de 2024. Il ne faudra donc pas convaincre les bourgmestres fraîchement élus d’abandonner leur poste avant la fin de leur mandat. -

    D’un article d’ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 6 décembre 2018