Aubel - Page 6

  • Beaufays en quête de victoire

    En difficulté ces cinq dernières semaines tant au niveau de son efficacité offensive que défensive (4 buts inscrits pour 13 buts encaissés), Beaufays n’aura pas la tâche facile en déplacement à Aubel, sans aucun doute l’une des révélations de la série sous la houlette de Mickaël Mager.

    Du haut de ses 34 printemps, Grégory Crits, l’un des nouveaux cadres de l’équipe dont l’expérience et le sens du but ne sont plus à démontrer, estime qu’il est grand temps de réagir sans pour autant broyer du noir « Ce n’est pas parce que c’est la galère que tout doit être revu négativement », explique l’ancien buteur de Visé. « Depuis deux semaines, même si l’efficacité n’est pas encore optimale dans les deux rectangles, on note une amélioration du contenu. Le problème n’est nullement lié aux qualités individuelles ou collectives car le groupe est plus fort que la saison passée. Malgré tout, le coach reste positif même s’il n’a pas manqué de nous faire remarquer nos lacunes. Face à Aubel, on ne doit pas s’attendre à un match facile à l’image de chaque duel de la série.

    Sans une remise en question individuelle, on risque de ne pas avancer. » Malgré cinq buts inscrits sur huit matchs disputés, Grégory Crits refuse de mettre en avant ses statistiques lui qui était déjà convoité par la direction de Beaufays depuis plus d’un an.

    « Il est vrai que j’avais déjà donné ma parole au club suite à leur intérêt. Je fais donc de mon mieux pour le collectif sans lequel je n’aurais pas marqué. Avec davantage d’organisation, on ne paiera plus cash la moindre erreur. »

    Une information de LA MEUSE du 6 octobre 2018.

  • Aubel ne pense plus à la 1re tranche

    Cela fait maintenant sept rencontres qu’Aubel est invaincu. La semaine dernière, ils ont su bien contenir Weywertz, à neuf, pour s’en sortir avec un point. Cette belle série permet aux hommes de Mike Mager d’être à la deuxième place au classement.

    « Cela ne change pas grand-chose pour nous », insiste l’entraîneur. « L’objectif est toujours de gagner un maximum de rencontres afin d’engranger des points le plus rapidement possible. » Avec cinq points de retard sur Wanze Bas-Oha, ils sont les seuls à pouvoir encore empêcher les Liégeois de s’emparer de la première  tranche. « On y pensait il y a deux semaines, mais on n’y croit plus à présent. On n’a pas pris assez de points que pour rivaliser et je ne les vois pas craquer maintenant. » Face à Beaufays dimanche, les Herbagers seront privés de William Mauclet.

    « Il faudra s’organiser sans lui et le système pourrait être différent », reprend le coach. « Nos derniers résultats nous permettent d’aborder cette rencontre sans pression. Beaufays est une équipe qui n’est pas à sa place et je suis certain que les points vont arriver. À nous cependant de ne pas les relancer. » -

    A.C. dans LA MEUSE VERVIERS du 6 octobre 2018

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  • Avenir incertain pour Julien Stassen

    La réduction des effectifs liégeois dans le peloton professionnel se confirme. Après l’arrêt annoncé par le Hervien Sébastien Delfosse en début de semaine, Antoine Warnier a terminé sa carrière ce mercredi par une chute sur le Münsterland Giro, en Allemagne. L’Othéen de 25 ans n’est pas prolongé chez Wallonie-Bruxelles, et a choisi de changer d’horizon professionnel. Grégory Habeaux, contraint d’arrêter sa carrière suite à des problèmes cardiaques en début d’année, pourrait poursuivre sa reconversion dans le staff. L’Aubelois de 29 ans Julien Stassen n’est pas non plus conservé, et son avenir est incertain.

    Chez les jeunes par contre, Laurenz Rex, 22 e mardi de Binche-Chimay-Binche, semble avoir convaincu la direction sportive d’Ago-Aqua Service, où le germanophone est actuellement stagiaire, de l’engager définitivement pour 2019. L’Espoir 1 e année, affilié au CC Chevigny, était encore présent dans le final de l’épreuve pro. -

    M.S. dans LA MEUSE VERVIERS du 5 octobre 2018.

  • Aubel a environ une cinquantaine de filles

    Coach de la P1 féminine à Aubel, Geoffrey Jennart est très heureux d’avoir vu les Cats terminer à la 4e place du Capture d’écran 2018-10-05 à 08.50.12.pngmondial en Espagne. Mais selon lui, il faudrait que les médias diffusent plus largement les compétitions de basket féminin afin que le basket féminin ait une meilleure visibilité. Selon lui, cela pourrait alors avoir aussi un impact sur les affiliations à plus long terme. « C’est bien beau de diffuser les matchs de quart et de demi-finale mais je pense que les matchs de poule auraient aussi mérité d’être diffusés », dit Geoffrey Jennart. « En règle générale, le basket féminin manque de visibilité et de couverture médiatique et si on veut avoir plus de jeunes filles qui se lancent dans le basket, il faut changer les choses. Maintenant, j’avoue avoir vibré lors du parcours des Cats. Le match contre la France était magnifique et celui contre les USA aussi même si les filles sont tombées contre plus fortes. »

    Au niveau aubelois, il y a environ une cinquantaine de filles pour quelques équipes. Est-ce que le club peut envisager une hausse des inscriptions dans le futur ? Difficile à dire pour Geoffrey Jennart. « C’est une bonne question mais je pense que c’est un peu trop tôt pour le dire. Mais j’espère que le parcours de notre équipe nationale féminine pourra engendrer des retombées positives pour les sections féminines des clubs de basket. »

    D'UNE PAGE DE CHARLES BOURY dans LA MEUSE VERVIERS du 5 octobre 2018 consacrée au BASKET FÉMININ

  • Le poêle SuTi est connecté et peut être géré à distance via une application sur smartphone

    Il y a environ un an, l’Aubelois Pierre Girretz, a créé la SPRL Distri&Design, une société destinée à commercialiser sa propre marque de poêles à pellets. Fort d’une quinzaine d’années d’expérience dans la distribution de poêles fonctionnant aux granulés de bois, Pierre Girretz a compilé les avantages des poêles de toutes les gammes, a rectifié leurs inconvénients, et a développé sa propre gamme. Il propose ainsi des systèmes de chauffage intelligents et connectés, qui peuvent être gérés à distance.

    Pierre Girretz est un nom bien connu dans le monde du poêle à pellets.

    Durant une quinzaine d’années, l’habitant d’Aubel a été le principal distributeur de poêles à granulés de bois dans le Bénélux. Cette activité ayant pris fin en 2014, il a créé, en 2017, la SPRL Distri&Design, une société destinée à commercialiser sa propre marque de poêles à pellets. « Durant mes années d’expérience dans le domaine, j’ai pu remarquer quels étaient les avantages et les inconvénients de toutes les gammes sur le marché. J’ai compilé les avantages, corrigé les inconvénients et j’ai ajouté quelques innovations. C’est ainsi que sont nés les poêles de la marque SuTi », se réjouit Pierre Girretz.

    Le nom « SuTi » de cette nouvelle gamme de système de chauffage aux granulés de bois n’est pas le fruit du hasard puisqu’en wallon, cela signifie « intelligent ».

    « Ces poêles, 100 % belges, sont intelligents et connectés », souligne le créateur. « Si d’autres systèmes sont déjà Capture d’écran 2018-10-05 à 08.48.37.pnggérables à distance, l’avantage du poêle SuTi, c’est qu’il est en relation avec les autres systèmes de chauffage d’une habitation ». En pratique, cela signifie que pour atteindre une température demandée, le poêle privilégiera d’abord le moyen le plus économique, c’est-à-dire, le pellet. Ensuite, s’il ne parvient pas à la température souhaitée, il fera appel au chauffage central qui viendra alors en soutien. « C’est une toute nouvelle technologie facile à installer et compatible avec tous les systèmes de chauffage », indique Pierre Girretz. Grâce à une application disponible sur smartphone, le poêle SuTi, peut être géré à distance. « En plus d’une programmation avec quatre températures différentes à des heures différentes, l’utilisateur peut l’allumer, l’éteindre, modifier les programmations à distance », ajoute l’Aubelois qui assure que d’importantes économies peuvent être réalisées. « Les pellets, c’est 36 % d’économie par rapport au mazout et le système d’intelligence permet 10 % d’économie supplémentaires. ».

    Ces poêles 100 % belges sont aussi pourvus d’un filtre à particules et fonctionnent sur base d’une triple combustion des gaz, ce qui permet un meilleur rendement.

    Une importance toute particulière a aussi été accordée au design de ces appareils de chauffage pourvus de lampes led et qui se veulent particulièrement silencieux.

    Au niveau des prix, il faut compter un minimum de 3.300 euros pour acquérir un poêle SuTi. 

    FRANÇOISE PEIFFER dans LA MEUSE VERVIERS du 5 octobre 2018

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