Histoire

  • Le don du soldat US Keaton aux oubliettes

    En 2002, Frank Keaton, un ancien soldat américain, a légué la somme de 10.000 euros à une association aubeloise dans le but de financer un projet en rapport avec la seconde guerre mondiale. Quinze ans plus tard, une bonne partie de l’argent est toujours là… et rien ne bouge. À la déception des amis du vétéran américain.

    Pourquoi dorment sur un compte les 4.000 euros restant du don de Frank Keaton, un soldat américain qui s’est battu pour libérer notre région durant la guerre 40-45 ? C’est la question que se pose un Aubelois, ami de la famille de l’Américain.

    Un article de J.-C.F. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 juin 2018.

  • L’histoire étonnante de la dévotion à la Vierge au Pays de Herve

    La Société d’archéologie et d’histoire du Pays de Herve publie son volume annuel, de 2017 : 132 pages d’une étude bien documentée et illustrée que Thomas Lambiet consacre au culte de la Vierge sur le Plateau de Herve et à Liège.

    YVES BASTIN lève un coin du voile dans LA MEUSE VERVIERS du 9 avril 2018.

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  • Minuit Chrétiens

    A Noël, dans les années 1950 et 1960, ceux qui participent à la messe de minuit à Saint-Jean-Sart se souviennent...

    Ils attendaient le moment fort. Après l'ite missa est, l'ultime parole du célébrant, l'organiste entamait les premières notes du Minuit chrétiens...

    Depuis le jubé, Joseph Stoolman remplissait alors l'église de sa voix de baryton

    "Minuit, Chétiens, c'est l'heure solennelle

    Où l'homme-Dieu descendit jusqu'à nous".

    Il nous donnait des frissons. Nous repartions chez nous dans la nuit froide avec ce chant qui nous accompagnait sur le chemin.

    C'est l'une des 1051 anecdotes publiées dans le livre "Saint-Jean-Sart, huit siècles sur les coteaux de la Bel". Il est encore temps de vous le procurer pour faire un beau cadeau de Noël.

  • Johnny a joué au kicker avec des marchands de cochons chez Clémentine

    UN CONCERT QUI AVAIT LAISSÉ UN TROU DANS LA CAISSE

    Johnny Hallyday avait créé la sensation en 1967 en étant annoncé comme la vedette du gala des jeunes organisé par la Société royale Saint-Hubert, le 21 juillet.

    Pour accueillir le chanteur, les membres de l’association avaient convenu qu’Albert Esser l’attendrait dans le premier café à l’entrée du village. Soit au Vieil Aubel, dans leur esprit. Mais le rocker était venu par un autre côté et s’était arrêté rue Tisman, au café doublé d’un pesage des cochons, chez Clémentine. Un bistrot qui a été remplacé par le restaurant Les filles d’Hortense.

    Ne voyant rien venir, Johnny s’est amusé à jouer au kicker, avec Gustave, le fils de la patronne, raconte Joupi Bloemen, un ancien de Saint-Hubert. Des marchands de porcs, qui n’avaient pas reconnu l’artiste, avaient aussi pris part à la partie. Puis le chanteur a dédicacé le kicker.

     

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