Faits divers

  • Le Casse-Croûte a connu des vols de verres à bière

    Capture d’écran 2018-01-11 à 08.07.02.pngNous vous en parlions en mai 2017, le Casse-Croûte, le café-brasserie à l’ombre de l’abbaye n’avait plus de grands verres à Val-Dieu. Pour cause, ils avaient tous été dérobés par des voleurs. Les visiteurs de l’abbaye qui souhaitent boire la bière locale dans sa version 33 cl ne pouvaient plus le faire. Du coup, il fallait se rabattre sur la version « galopin ». La brasserie avait dès lors recommandé une centaine de verres… Une problématique difficile puisque la brasserie fonctionne en mode self-service. En été, les clients viennent au bar et s’installent ensuite dans une des salles intérieures ou en terrasse. Quelques mois plus tard, la situation semble s’être calmée.

    « Nous ne sommes là que depuis deux mois donc c’est difficile à dire. Nous n’avons pas encore eu de cas de vol. Cela s’explique aussi par la période creuse et par le temps. C’est plus facile de surveiller à l’intérieur », explique Alain Pinckaers, le responsable de la brasserie.

    D'un article d'OCÉANE GASPAR dans LA MEUSE VERVIERS du 11 janvier 2018

  • Tombé du toit il est toujours dans un état critique

    Le petit Aubelois de 13 ans qui est tombé mercredi en fin d’après-midi du toit d’un hangar rue de la station à Aubel est toujours dans le coma, nous a-t-on indiqué du côté de la police. Le parquet nous a confirmé que son état était toujours critique.

  • Un ado tombe d’un toit à Aubel

    Un adolescent, âgé de 13 ans, est tombé du toit d’un hangar, juste à côté de l’ancienne école libre d’Aubel, rue de la Station, ce jeudi, vers 16 heures. Si le parquet de Verviers a indiqué, dans un premier temps, que la chute avait eu lieu à Battice, c’est en fait à Aubel que l’accident s’est produit.

    Trois adolescents jouaient sur le toit quand l’un d’eux a perdu l’équilibre. « Ils ont pu expliquer qu’ils jouaient et que leur ami s’est aventuré sur une zone plus glissante », précise le magistrat de garde au parquet de Liège division Verviers.

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  • Agression déclarée à la police d'Aubel

    Séquestrée, violée et tabassée par son ancien compagnon

    Un homme, suspecté d’avoir emmené de force son ancienne compagne puis de l’avoir tabassée et violée, a été privé de liberté ce vendredi 15 décembre.

    Les faits se déroulent durant la nuit du samedi 9 au dimanche 10 décembre, à Limbourg, mais viennent seulement d’être révélés. Une dame, entre 35 et 40 ans, veut rompre avec son compagnon de 27 ans… qui manifestement vit mal la situation. Ce dernier se rend donc chez sa compagne et lui demande de sortir.

    Une fois qu’elle sort de sa maison, il l’emmène de force en la prenant sur son épaule, pour ensuite la tabasser et la violer, selon les dires de la victime. Puis il la ramène chez elle, sous le choc.

    La victime appelle le jour même la police pour porter plainte. Malheureusement, ça ne donne rien. C’est jeudi, quand la dame retourne voir la police à Aubel, que la situation évolue. Elle donne des détails aux policiers et leur parle de deux témoins des faits, qui seront entendus.

    Suite à ces nouveaux éléments, le suspect a été privé de liberté vendredi vers 18 heures. Il nie les faits. Le parquet a requis un mandat d’arrêt. 

    B.B. dans 7Dimanche du 17 décembre 2017

  • Les cimetières ne sont pas sécurisés

    Dans le cadre de l'assassinat du bourgmestre de Mouscron.

    En région verviétoise, les cimetières ne sont pas particulièrement sécurisés. C’est que, selon les différentes zones de police locales, il n’y a pas de problématique spécifique de violence autour de ces lieux de recueillement. Plusieurs cimetières ont tout de même déjà été pris pour cible par des voleurs et de vandales. « C’est par vague », explique Jean-Marie Paquay, chef de corps de la zone de police Fagnes, « mais ça fait très longtemps que ce n’est plus arrivé sur notre zone ».

    On se souvient de l’extorsion d’une carte d’identité, survenue au cimetière d’Aubel, dans le cadre d’une relation sexuelle tarifée. S’il s’agit d’un cas isolé, il avait tout de même défrayé la chronique. En février 2016, l’affaire passe devant le tribunal correctionnel de Verviers. Un jeune homme de 18 ans avait été tabassé par le mari d’une prostituée, qui jouait également le rôle de son mac. Le jeune avait mis rendez-vous à l’escort girl au cimetière d’Aubel. Il a payé 150 euros au mari qui l’accompagnait pour une relation sexuelle. Alors qu’ils étaient en pleins ébats dans le cimetière, le mac s’est rendu compte que les billets étaient des faux. S’en est suivi un règlement de compte et l’extorsion de la carte d’identité du jeune homme afin qu’il rende le montant dû. La tranquillité des cimetières donne parfois des idées libidineuses à certains.