Environnement

  • La sécheresse prolongée mène la vie dure aux fruiticulteurs

    Cette longue période de sécheresse commence tout doucement à devenir très compliquée à gérer pour tout le monde. Que ce soit pour nous mais aussi pour la faune et la flore. Le secteur horticole n’est pas épargné par ce phénomène.
    Dans notre région, l’absence de pluie devient problématique et difficile à gérer pour la récolte des fruits.
    Pour Dominique Meyers, qui possède des vergers de pommes et de poires à Aubel et dans les Fourons, l’urgence est de mise. Les jeunes arbres ne peuvent en effet pas aller chercher de l’eau comme les plus vieux, étant donné qu’ils ne sont pas assez enracinés. « La situation devient critique. Je n’ai pas une rivière ou un fleuve à proximité des vergers pour irriguer constamment mon terrain. Je dois arroser une vaste superficie à petite échelle avec un tracteur et ce n’est pas facile. L’idéal serait d’abord d’avoir deux jours de bruine avant plusieurs jours de pluie pour permettre à l’eau de rentrer dans le sol. Il faut espérer ne pas avoir de grêle car cela pourrait abîmer les arbres et les fruits. »
    TOUT N’EST PAS NOIR
    Heureusement, la première partie de la saison a été plus positive car la pollinisation a été excellente au printemps. « J’ai la chance d’avoir des fruits en abondance sur les arbres et qui sont de qualité », détaille Dominique Meyers.
    « Avec le soleil, les fruits sont encore plus sucrés et le goût est excellent. Grâce à une saison printanière humide, il y a pas mal de réserves d’eau dans le sol. C’est notre chance. Maintenant avec la sécheresse, les fruits seront plus petits que d’habitude. »
    D’un article de C. B. dans LA MEUSE du 6 août 2018

  • Plantation et intégration paysagère des exploitations agricoles

    Vous souhaitez embellir les abords de votre exploitation agricole ?

    Vous souhaitez mettre en place un aménagement en faveur de la biodiversité ?

    Vous désirez garantir la bonne intégration paysagère de vos installations ?

    Vous êtes intéressés par la plantation de haies, d’arbres ou de fruitiers ?

    Cet appel à projet vous concerne !

    Contexte

    Cet appel à projet vise à soutenir des propriétaires et gestionnaires agricoles dans leurs projets de plantation, en offrant un accompagnement personnalisé. Ces aménagements sont l’occasion d’intégrer le bâti dans le paysage, de le protéger des intempéries, de recréer un maillage écologique favorable à la biodiversité ou encore de créer des zones refuges pour le bétail.

    Un accompagnement personnalisé

    Les candidats sélectionnés bénéficieront d’un encadrement technique et administratif de leur projet de plantation, de sa conception jusqu’à la concrétisation : visite de terrain, élaboration de plans, conseils techniques, rédaction du dossier de demande de subvention, suivi du chantier de plantation.

     

    Lire la suite

  • Le bourgmestre interdit l’utilisation des barbecues communaux

    Suite à la sécheresse actuelle, la moindre étincelle en pleine nature pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Afin de réduire les risques au maximum, Aubel interdit désormais l’utilisation des barbecues communaux.

    En plus d’être l’un des plus chaud, cet été est pour l’instant l’un des plus sec. Partout, des mesures anti-incendie sont prises. Après l’interdiction des feux de camp dans la province, Aubel interdit dorénavant l’utilisation des sept barbecues communaux, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Pour Francis Geron, l’échevin de l’Environnement, cette décision s’explique surtout par la position des barbecues. « Les barbecues sont vraiment dans la nature. Ils sont dans les bois, les bosquets, les petits chemins… S’ils sont utilisés, le risque d’incendie est vraiment trop important », explique-t-il Les contrevenants seront passibles de peines de police. En revanche, les barbecues privés sont toujours autorisés. Une chance pour les Aubelois amateurs de grillades.

  • La chenille processionnaire apparaît au Pays de Herve et celle ravageant le buis s’y incruste

    La pyrale du buis a lancé une grande offensive contre ce type d’arbuste, tandis que l’on paraît devoir redouter, Capture d’écran 2018-07-20 à 12.04.32.pngdésormais, une autre prolifération : de chenilles processionnaires du chêne, urticantes et nuisibles pour l’homme.

    LA PYRALE DÉBARQUE EN FORCE

    Ce n’est pas la seule chenille qui donne du fil à retordre aux propriétaires de jardins. Cette année, c’est aussi celle de la véritable invasion de la pyrale du buis. Une chenille qui donnera un papillon, qui viendra pondre sur les buis. Une touriste allemande en a repéré dans le parc de l’abbaye du Val-Dieu, à un stade encore précoce de l’invasion. D’autres ont été repérées dans une ferme de Fouron-Saint-Pierre et à Melen (Soumagne), tout près de Battice.

    D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 20 juillet 2018.

  • Une success story à Aubel !

    En mai 2017 un couple de Faucons Pèlerins paraît intéressé par le clocher de l'église. Encore jeunes, ils ne peuvent se reproduire, mais ils semblent avoir envie de s'y installer. Afin de les aider, les volontaires de Natagora Pays de Herve installent un nichoir à leur intention avec l'aide des autorités communales. Mai 2018, le nichoir est occupé, et trois "poussins" voient le jour. Les jeunes sont mesurés et bagués. Juin 2018, après quelques essais infructueux, les trois jeunes ont pris leur envol. Longue vie à ce jeune couple et à leurs trois rejetons! Espèce rare et en voie de disparition il y a quelques années, ce magnifique oiseau se réimplante dans nos régions.

    Un projet de webcam pour l'année prochaine dans le clocher d'Aubel est à l'étude pour que tout le monde puisse profiter des magnifiques moments de la reproduction du Faucon Pèlerin à Aubel.

    (Une information de NATAGORA PAYS DE HERVE)