Santé - Page 5

  • Le Mammobile à Aubel

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    Le Mammobile sera présent rue de Battice, face au n°96 (près du Centre récréatif).

    Le service de Dépistage mobile de la Province de Liège sera dans votre commune du 16 au 18 juin 2015 avec le :

    Mammobile

    Celui-ci propose aux femmes dès 40 ans un dépistage gratuit du cancer du sein. Chaque année, 9000 femmes sont touchées par le cancer du sein, ce dernier est le cancer féminin le plus fréquent. Si vous êtes sensibilisée, venez nous rendre visite :

    Rue de Battice, face au n°96 (près du Centre récréatif)
    Mardi 16 juin 2015 : 09h00 à 12h00, 13h00 à 17h30, 18h00 à 20h00.
    Jeudi 18 juin 2015 : 09h00 à 12h00, 12h30 à 15h0.

    Rendez-vous OBLIGATOIRE au 04/237.94.84.

  • Un médecin aubelois s’associe au mouvement autour de José Munnix par une lettre

    « En 25 ans, je n’ai jamais vu une intoxication au Herve 

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    Le Dr. Léon Constant n’a jamais rencontré  de cas de listériose suite à l’ingestion d’un fromage de Herve, alors qu’il pratique depuis 25 ans. Dans une lettre en soutien au mouvement de soutien aux producteurs locaux, cet Aubelois témoigne aussi de la profonde détresse des agriculteurs et producteurs.

    Le mouvement de solidarité autour du producteur de Herve au lait cru José Munnix, et d’une manière plus générale autour de tous les petits image.jpgproducteurs locaux, s’étoffe de jour en jour. Jeudi matin, le collectif Alliance D19-20, actif dans la lutte contre l’austérité et les traités de libre- échange, réagissait aux déclarations du ministre Borsus venu à une réunion de conciliation entre l’Afsca, le producteur de fromage et d’autres interlocuteurs. D’après Willy Borsus, la bactérie listeria monocytogenes, trouvée dans des fromages de José Munnix à Herve, représente un danger réel pour la santé publique.

    « ON MANGE TELLEMENT ASEPTISÉ QUE NOTRE SYSTÈME IMMUNITAIRE FAIBLIT »

    Si tel est le cas et que le principe de précaution prévaut, le collectif demande au ministre d’être plus cohérent en interdisant toute une série de produits nocifs et pourtant en vente libre comme le tabac, les pesticides, les sodas, les produits aux taux de sucre impressionnants...

    Luc Hollands, agriculteur et membre d’Alliance D19-20, a exposé la problématique à son médecin Léon Constant, qui a accepté de prendre part à la cause en rédigeant une lettre.

    « En 25 ans, je n’ai jamais vu d’intoxication alimentaire au fromage de Herve. Par contre, j’en ai vu aux pitas, boulettes, frites et avec des produits de grands magasins pour lesquels il y avait eu une rupture dans la chaîne du froid. Ici, je ne comprends pas bien l’acharnement de l’Afsca », avoue le Dr. Léon Constant. « Évidemment, il y aura toujours un scientifique pour dire que même en faibles quantités la listéria représente un danger. » À cet égard, il fait le lien avec une nourriture de plus en plus aseptisée qui renforcerait la fragilité immunitaire des jeunes enfants et ferait exploser le nombre d’allergies alimentaires. « On nous fait man- ger tellement aseptisé que notre système immunitaire est d’autant plus diminué. C’est en tout cas mon impression clinique », estime Léon Constant.

    « JE NE COMPTE PLUS LES DÉPRESSIONS ET TENTATIVES DE SUICIDE DES AGRICULTEURS »

    Le médecin aubelois voit donc la constitution de produits locaux et de circuits courts comme des choses tout à fait positives pour les agriculteurs et pour l’alimen- tation. « C’est une alternative éco- nomique contre toute cette pro- duction effrénée qui ne les mène nulle part. Ils font des produits de grande qualité, il faudrait les aider plutôt que de leur mettre des bâtons dans les roues. »

    LA DÉTRESSE DES AGRICULTEURS

    Le cas de José Munnix, le médecin aubelois le rapproche à la situation de grave désespérance que connaissent de nombreux agriculteurs en cette période, sans cesse soumis aux contraintes de plus en plus pesantes de l’industrie. « J’ai écrit cette lettre parce que c’est assez symptomatique de ce que vivent les agriculteurs », confie Léon Constant. « Ces agriculteurs vivent des situations dramatiques et se retrouvent dans des problèmes financiers inextricables. » Il ne compte plus les cas de dépressions et les tentatives de suicides dans ce milieu. Face à cette détresse psychologique et à la précarité économique qui va avec, le médecin va communiquer cette lettre à l’attention des pouvoirs publics. 

    AURÉLIE FRANSOLET dans LA MEUSE du 22 mai 2015

  • L’hélico à l’abattoir


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    L’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne a été appelé hier matin à Aubel à l’abattoir porcin pour un ouvrier blessé. Inconscient à l’arrivée des secours, il est pour finir revenu à lui et a été transporté à l’hôpital non pas par l’hélicoptère, mais par l’ambulance de Battice.  

  • YIN-YANG à Aubel

    Venez vivre un moment unique à Aubel au travers de la nouvelle danse NIA.

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    Elle est axée sur l’équilibre  yin-yang. Elle vous permettra  d’harmoniser vos énergies tout en vous amusant.

    Le mardi : 20h30 à Aubel, Place Albert 1er au dessus de la bibliothèque. 

    Muriel Gertruda - 0494 60 95 66

    www.letempsdesfemmes.be

  • La Kan rehaussée de deux étages

    MAISON DE REPOS 

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    L’AIOMS a introduit une demande de permis d’urbanisme pour ajouter deux étages à la maison de repos de La Kan, à Aubel. L’enquête publique, en cours, se clôturera le 2 mars. «La demande de permis est introduite. Ce projet était déjà prévu depuis un certain temps. C’est en quelque sorte une officialisation », explique Jean-Marie Kohnen, le directeur. Des travaux sont déjà en cours. « Nous créons 12 chambres à un lit et prochainement, on aimerait construire deux étages au-dessus. » Actuellement, La Kan accueille 79 personnes. Les travaux terminés, elles seront 115. « Le coût du chantier est de 2,5 millions d’euros hors subside et hors TVA. Dès que le permis sera délivré et que le ministère de tutelle nous donne son accord sur l’adjudicataire, on pourra commencer les travaux. Si tout fonctionne comme on le souhaite, ça pourrait se faire dans le courant du premier semestre. » Si le directeur de l’AIOMS dit qu’il n’y aura pas de subside, le bourgmestre, Jean-Claude Meurens, estime qu’il y en aura. La durée des travaux est estimée à moins d’un an. « Ce qui signifie que la nouvelle extension pourrait être ouverte en 2016. » Ces deux étages seront réalisés en collaboration avec la commune.  

    VALERIE ROYER dans LA MEUSE VERVIERS du 24 février 2014