Santé - Page 4

  • Malaise cardiaque à 250 m de l’arrivée

     HERVE – AU SEMI-MARATHON

    Le joggeur aubelois aux soins intensifs 

    Fin de course dramatique, ce samedi, pour Christian, un joggeur qui participait au semi-marathon de Herve. Alors qu’il arrivait sur la piste d’athlétisme de Herve pour un ultime tour, Christian s’est écroulé, victime d’un malaise cardiaque, sous les yeux de sa fille. Hier, il se trouvait toujours aux soins intensifs à Verviers en attendant un transfert vers le CHU de Liège.

    20, 623 kilomètres. C’est la distance que les joggeurs inscrits au semi-marathon de Herve de- vaient parcourir ce samedi après-midi. Un effort physique important qu’ils ont été des cen- taines à fournir. Pour l’un d’eux, la course s’est mal terminée. Christian, la cinquantaine, originaire du plateau de Herve, avait pourtant entamé le tracé en bonne forme physique. « Durant le parcours, il s’est plaint d’avoir une douleur à la poitrine, comme une pointe », explique Stéphane Dmyterko, l’organisateur du semi-marathon. « Juste au moment où il pénétrait dans le périmètre du stade pour faire les 250 derniers mètres sur la piste, il s’est écroulé. »

    SOUS LES YEUX DE SA FILLE

    Immédiatement, les membres de l’organisation se précipitent à son chevet pendant que d’autres appellent les secours. La fille du joggeur est là aussi, lui tenant la main et tentant, en lui parlant, de lui redonner connaissance. « On était à 3-4 autour de lui dont un infirmier et un pneumologue, poursuit Stéphane Dmyterko. On a utilisé le défibrillateur et effectué le massage cardiaque le temps que le SMUR et l’ambulance arrivent. Et, dans ces cas-là, ça paraît très long. À l’hôpital, par après, ils ont dit que c’était une chance qu’on ait eu le matériel pour lui donner un choc. Je n’ose pas imaginer ce qui se serait passé s’il s’était écroulé ailleurs dans le parcours. Il n’y avait plus grand monde, il était parmi les 10 derniers. »

    Malgré ces bons réflexes rapides, l’état de santé de Christian, le joggeur, reste préoccupant. Hier, nous apprenions qu’il était toujours soigné aux soins intensifs en attendant un transfert pour le CHU de Liège.

    Au club d’athlétisme de Herve, c’est la première fois qu’on a dû faire usage du défibrillateur, « et la dernière, j’espère », soupire Stéphane Dmyterko avant de poursuivre : « C’est dans des cas comme ça qu’on voit pourquoi le ministre Antoine avait bien fait d’insister auprès des clubs de sport de s’équiper d’un tel appareil. Quand on a vu Christian s’effondrer, on a pensé à Raphaël Jurdan dont c’était le triste anniversaire de la mort mercredi. Il était décédé pendant le jogging de Nivezé l’an dernier, il était plus jeune encore. »

    YSALINE FETTWEIS dans LA MEUSE VERVIERS du 26 octobre 2015 

  • Le cancer colorectal: un vrai problème de santé publique

    Le cancer colorectal: un vrai problème de santé publique

    LUNDI 26 OCTOBRE à 20h Espace Georges Dechamps à Herve.

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    Le cancer colorectal est la première source de décès en Belgique puisque chaque jour 10 personnes décèdent suite à ce cancer....mais la prévention est très importante.
    Le groupe SPORTS-SENIORS PLATEAU/ENEO en collaboration avec l'ASBL Animation Plateau organise une conférence sur le sujet le lundi 26 octobre à l'Espace Georges Deschamps à Herve.

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  • Les Cliniclowns ont besoin de vous

    image.jpg« Il ne suffit pas de mettre un nez rouge pour être un cliniclown ». Il y a plus de 15 ans qu’à Verviers des bénévoles jouent les clowns auprès des patients des cliniques et maisons de repos de la région. Ils font merveille, d’abord au chevet des enfants hospitalisés, puis, au fil des années, également auprès des adultes. Aujourd’hui, ils sont près de 80. « Et ce n’est pas suffisant pour répondre aux différentes demandes ». D’où la nécessité pour l’association de former régulièrement de nouveaux candidats. Une formation rigoureuse et approfondie qui a un coût : « Environ 1.000 euros par personne. À raison de deux week-ends intensifs, on leur enseigne les bases de tout bon clown : magie, sculpture de ballons, maquillage, comédie... Mais surtout, on leur apprend ce qu’il faut faire et ne pas faire en milieu hospitalier et comment gérer les situations difficiles et les émotions des patients... mais aussi les leurs. ». Apparus à la fin des années 80 aux USA, les Cliniclowns se sont implantés un peu partout en Belgique dès 1994. « Mais aujourd’hui, seule Cliniclowns-Verviers subsiste grâce aux dons et à la collecte de fonds avec la vente de nez rouges ». Une opération désormais bien rodée et qui se répète chaque année. « C’est ce week-end. Samedi, nous serons toute la journée au centre commercial Crescend’Eau et dimanche en matinée, une équipe sera à Spa et l’autre à Aubel ». Au programme des animations, de l’information et bien évidemment la vente de nez rouges, mais aussi de ballons et de badges pour la modique somme de 2 euros. Modique en effet en regard des énormes doses de tendresse, d’imagination et de drôlerie qu’ils offrent aux malades et aux personnes âgées de la région.

     

    À NOTER Dimanche 20/9 de 9h à 12h sur le marché d’Aubel.

  • 79,6: c'est l'espérance de vie à Aubel

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    "La Meuse" du 30 juillet 2015 consacre 2 pages à l'expérience de vie comparée dans toutes les communes de Wallonie.

  • Egide Sebastian a fait don du projet de la nouvelle maison de repos de l'AIOMS

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    La résidence portera le nom de sa fille 

    Le projet de cette nouvelle maison de repos située à la Calamine a été réalisé par Edige Sébastian, l’ancien président de l’AIOMS (Association In- tercommunale d’œuvres Médico-So- ciales) et actuel président du club de football de La Calamine.

    Il souhaitait que cet établissement soit construit sur un terrain au centre de la Calamine, sur fonds privés mais géré par une ASBL en étroite collaboration avec l’AIOMS. Pour lui, créer cet endroit était l’occasion d’accueillir des personnes âgées au sein d’une institution, mais aussi, de créer un emploi à sa fille, Leoni. En effet, celle-ci aurait pris la direction de la maison de repos.

    Malheureusement, sa fille Leoni est décédée dans un accident de voiture avant le début des travaux.
    En décembre 2014, après la perte tragique de sa fille, Égide Sébastian a décidé de ne plus suivre ce projet. C’est à ce moment-là, que le conseil d’administration de l’AIOMS s’est déclaré prêt à reprendre le projet. Quelques semaines plus tard, au tout début de l’année 2015, Egide Sébastian a fait don à l’AIOMS du terrain et des frais d’architecture dé- jà engagés pour les travaux.

    Pour le remercier d’avoir fait don de ce projet, l’AIOMS a proposé d’intituler la nouvelle maison de repos, qui accueillera 90 lits d’ici 2018, « Résidence Leoni ».

    Un bel hommage à sa fille trop tôt décédée.