Produits d'Aubel - Page 2

  • Le ministre a-t-il favorisé la société aubeloise ?

    Des responsables de l’AFSCA impliquent la SPRL Denis Baltus dans le cadre de l’affaire du fipronil.

    La société aubeloise Denis Baltus a-t-elle été favorisée par le ministre Ducarme, qui lui aurait donné plusieurs délais supplémentaires pour lui permettre de se mettre en ordre avant une perte de ses autorisations ? C’est ce que disent des membres de l’AFSCA et ce qui semble apparaître d’un rapport dont nous avons pu prendre connaissance. Mais, tant du côté du ministre que de la société, on réfute toutes les accusations.

    Dans la nouvelle affaire touchant à des fraudes dans le secteur de la viande, Le Soir rapporte jeudi le témoignage d’une personne travaillant à l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA). Elle relève ce qu’elle estime être des « éléments troublants » impliquant l’entourage du ministre de tutelle de l’agence, Denis Ducarme (MR), concernant l’affaire Derwa. Mais aussi concernant une entreprise aubeloise, la SPRL Denis Baltus, dans le cadre de l’affaire du fipronil.

    D'une page à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 avril 2018.

  • Les journées wallonnes de l'eau chez nous

    Pour l'édition de 2018 des Journées Wallonnes de l'Eau, le Comité Local Berwinne, en association avec la Maison du Tourisme Pays de Herve, a organisé un circuit en car de découverte de la place de l'eau dans la fabrication des produits du terroir (fromage, sirop, bière,...). Ce circuit aura lieu le samedi 24 mars, le rendez-vous est fixé à 8h30 à la Maison du Tourisme Pays de Herve. L'inscription est obligatoire aupès de la Maison du Tourisme au 087/ 69 31 70.

  • Jeholet : « Ne pas supprimer l’AFSCA »

    Durant toute la semaine, le dossier Veviba a occupé le ministre wallon de l’Emploi et de l’Économie, le Hervien Pierre-Yves Jeholet (MR). Il revient sur cette semaine agitée, sur les actions mises en place en urgence et sur l’avenir du secteur de la viande, dans un entretien avec Bruno Beckers dans LA MEUSE VERVIERS du 19 mars 2018

    " En Wallonie, on a des matières premières (lait, culture, bois, eau…), mais dans le secteur alimentaire toute la transformation se fait en Flandre ou ailleurs ! Il y a un bel exemple chez nous à Aubel avec la siroperie, la cidrerie, la viande, mais c’est une exception en Wallonie ! On serait encore plus fort si on transformait ces matières premières chez nous pour avoir encore plus de richesse."

  • +35 % de bêtes à l’abattoir d’Aubel

    Avant que le scandale sanitaire du site Veviba n’éclate, l’entreprise bastognarde approvisionnait près de 30 % du marché belge en viande bovine. Depuis, les grandes surfaces et les autres clients de Veviba se tournent vers d’autres abattoirs pour continuer à proposer de la viande de bœuf aux consommateurs. À l’abattoir communal d’Aubel, la charge de travail a augmenté depuis quelques jours. D’environ 480 bêtes abattues par semaine, on est passé à 650 la semaine dernière, soit 35 % de production en plus.

    LA MEUSE VERVIERS du 19 mars 2018 consacré une page aux suites du scandale chez Veviba.

  • Gotta a failli couler à cause du scandale Veviba

    Voici un peu moins d’une semaine maintenant, un nouveau scandale alimentaire éclatait du côté de Bastogne, sur le site de Veviba. Des produits non conformes aux normes sanitaires ont été constatés par l’Afsca. Un scandale qui a eu une incidence sur l’ensemble du groupe bastognard, c’est notamment le cas des abattoirs Lanciers, à Rochefort. La société a perdu la presque totalité de ses clients depuis vendredi. 90 % des clients des abattoirs ont décidé d’aller voir ailleurs.
    Tout profit pour la société Gotta à Aubel notamment qui, depuis ce scandale, a vu ses commandes augmenter de 60 %. Et si c’est bien entendu une bonne nouvelle, il s’en est fallu de peu pour que Jean Gotta ne soit également entraîné dans la tourmente. En effet, comme nous vous le confions en mai 2017, le groupe aubelois devait logiquement intégrer les abattoirs Lanciers. Mais, comme l’ont révélé nos confrères de Télévesdre ce mardi, l’opération a immédiatement été annulée. Les deux entreprises devaient partager leur expérience et leur travail sur l’export, comme recommandé par une étude de la Sogepa, mais vu les récentes révélations, le groupe Jean Gotta a mis un terme à cette opération. « Notre groupe est totalement indépendant du groupe Veviba et n’a pas été inquiété dans l’affaire qui fait grand bruit », révèle d’ailleurs Patrick Schiffers, administrateur délégué de l’entreprise, au micro de Télévesdre.
    Voici près d’un an que les deux sociétés étaient en discussion. Mais les choses ont finalement un peu tardé et l’Autorité Belge de la concurrence n’avait pas encore remis son accord, une chance finalement pour le groupe sans quoi ils auraient certainement subi de plein fouet les mêmes conséquences du scandale. Patrick Schiffers ne veut pas se positionner pour le moment sur le fond du dossier mais rappelle que sa société travail le plus sérieusement possible et demande aux consommateurs à faire preuve de discernement dans ce dossier qui met à mal toute la filière.