Politique - Page 4

  • Les maïeurs francophones font bloc pour Nosbau

    Les bourgmestres des communes francophones présentes dans la société de logements sociaux Nosbau, se positionnent pour son avenir. Ils déplorent en effet les nouveaux propos du ministre Antonio Antoniadis dans le cadre du transfert de la compétence « Logement » de la Région wallonne vers la Communauté germanophone. Les cinq maïeurs insistent sur la nécessité de ne pas sacrifier Nosbau.

    La sortie du ministre germanophone Antonio Antoniadis, ce 20 mars, n’est pas du goût des bourgmestres de Thimister, Baelen, Aubel, Welkenraedt et Plombières. Ces communes, associées à la société de logements sociaux Nosbau, déplorent les propos du ministre confirmant la future scission de Nosbau et la fusion des deux sociétés implantées en Communauté germanophone. La matière du Logement est passée du fédéral vers la Région suite aux différentes réformes de l’État, et la Communauté germanophone a revendiqué cette compétence.

    Un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 22 mars 2018.

  • Céline Hubin serait un choix logique pour la deuxième place

    Capture d’écran 2018-03-07 à 07.54.18.pngLes cases en vue sur la liste Aubel Demain se remplissent progressivement. Avec Béatrice Stassen qui ne sera pas candidate et Céline Hubin qui devrait en principe occuper la 2e place.

    Dans LA MEUSE VERVIERS de ce mercredi 7 mars 2018, Yves BASTIN fait le point sur la formation des listes électorales aubeloises.

  • Béatrice Stassen-Weerts arrête

    Le journal "L'Avenir - Le Jour" annonce aujourd'hui que Béatrice Stassen-Weerts ne se présentera plus aux Capture d’écran 2018-03-06 à 08.00.35.pngprochaines élections. Après 18 de présence en politique à Aubel, elle aurait décidé d'arrêter.

    En fait, Béatrice Weerts avait même déjà commencé 6 ans plus tôt en était élue au C.P.A.S. des Fourons.

  • Le centre culturel dans l’ex-police, c’est non

    Le conseil communal de ce lundi a été rapide à Aubel, il n’y avait que très peu de points et ceux-ci ont tous été votés à l’unanimité, mais l’opposition a tout de même profité du conseil pour faire le point sur certains projets. Ainsi, Capture d’écran 2018-02-28 à 07.52.38.pngJacques Piron, du groupe Aubel Pluriel, a demandé où en était le dossier du centre culturel. « Ça suit son cours, explique Francis Geron, échevin des Travaux. On a le permis de bâtir depuis 15 jours, on doit maintenant finaliser le cahier des charges ». Le projet avance donc mais ne sera pas encore finalisé de suite, si bien que l’opposition a demandé s’il ne serait pas plus bénéfique d’attendre un peu et de voir s’il n’est pas possible de racheter l’ancienne gendarmerie, qui sera bientôt en vente, pour y mettre le futur centre culturel. « Il serait mieux intégré dans la ville », estime-t-il. La majorité a écarté cette possibilité « On perdrait du temps et de l’argent si l’on devait tout refaire », a conclu Francis Geron.

  • Léon Stassen réagit : « Ça ne me gêne pas »

    Clientéliste, Léon Stassen ? Il s’en défend et affirme que le communiqué du maïeur ne le gêne pas. « Mais je ne vais pas épiloguer », ajoute-t-il. Voici comment il interprète cette histoire de logement public attribué à sa sœur : « Sur la liste, elle était après une dame. Mais celle-ci n’était pas Aubeloise ». D’où le choix de la sœur du président du CPAS, en mars 2016. Une méthode pratiquée depuis belle lurette dans la commune, pour d’autres structures publiques aussi, selon Léon Stassen, « même si je ne pense pas que c’était inscrit quelque part ».

    Léon Stassen s’étonne que cette accusation de clientélisme lui ait été signifiée en août 2017, soit 17 mois après l’attribution du logement, alors qu’il était en vacances.

    Il admet que quand il a quitté la présidence du CPAS, il a été convenu au sein de la majorité qu’on évoquerait des « raisons familiales » pour justifier son départ. Ce qui n’était pas faux, mais laissait la porte ouverte à des interprétations moins sulfureuses. Pour Léon Stassen, ainsi, Aubel Demain, le groupe de Jean-Claude Meurens, évitait un grand déballage venant d’une formation d’opposition peu avant les communales d’octobre 2018. Aujourd’hui qu’il a choisi de revenir en politique, il regrette de ne pas avoir dévoilé tout de suite le contexte de son départ. Et pour ne pas donner l’impression d’avoir voulu à tout prix cacher cela, il a révélé de concert avec ses nouveaux colistiers lui-même cette affaire, jeudi. 

    (LA MEUSE VERVIERS du 24 février 2018)