Personnalités - Page 4

  • Grooteclaes, nostalgie et avant-garde

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    Bel hommage à Hubert Grooteclaes à l’occasion du 20e anniversaire de son décès. Premier à faire entrer la photographie dans les galeries de peintures, professeur pendant plus de 20 ans à Saint-Luc de Liège, cet autodidacte aubelois est à l’origine de l’école liégeoise de la photographie. Conçue avec ses proches, cette rétrospective balaie sa carrière, depuis les travaux de jeunesse jusqu’aux derniers paysages, en passant par les célèbres portraits d’artistes (Ferré, Brel, Romy Schneider, Miles Davis...), les photographismes, les peintures, et les flous coloriés.

    À NOTER Jusqu’au 25/1 (de 10 à 18h; fermé Ma.) Grand Curtius, Quai de Maestricht, 13 à Liège. Info : 04-221.68.17. Paf : 5/3€. 

  • « C’est la Légion d’Honneur wallonne »

    RENÉ SCHYNS PRIMÉ

    Un régional a été mis à l’honneur ce jeudi à l’Elysette dans le cadre de la quatrième remise des

    Capture d’écran 2014-09-19 à 06.50.23.pngdistinctions du Mérite wallon, et non des moindres puisqu’il s’agit de René Schyns, le père de célèbres expositions, toutes auréolées d’importants succès. Il a été élevé au titre de Chevalier du Mérite wallon dans la catégorie « Transmission de la Mémoire ». Contacté par nos soins, René Schyns se trouve actuellement en Corse et a demandé à Alain Mager, administrateur général de l’ASBL Europa 50 et Collections & Patrimoines, d’aller réceptionner la récompense.

    « C’est une distinction qui m’est remise en fonction de tout ce que j’ai réalisé et je puis particulièrement heureux que la Région wallonne nous reconnaisse pour l’Expo « J’avais 20 ans en 14 ans » en cours à la gare des Guillemins, à Liège », souligne René Schyns. « Cette distinction, c’est en quelque sorte la « Légion d’Honneur », se réjouit-il encore. « Cela nous donne encore plus de crédit pour l’avenir. »

    On rappellera que René Schyns est le père de bien d’autres expositions à succès, depuis « Tout Hergé » à « SOS Planet » en passant par « Golden Sixties » et actuellement « J’avais 20 ans en 14 ». Bien avant la Wallonie, "La Meuse" a accordé sa reconnaissance à René Schyns qui a été successivement « Verviétois (2010) et Liégeois (2012) de l’Année » 

  • Exposition - Rétrospective Hubert Grooteclaes

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     Le 23 octobre 2014 marque le 20e anniversaire du décès d’Hubert Grooteclaes (né à Aubel le 6 novembre 1927). Premier à avoir réussi le pari de faire entrer la photographie dans les galeries de peintures, ce photographe autodidacte est à l’origine de l’école liégeoise de la photographie. Conçue avec ses proches, l’exposition retrace, sous forme de rétrospective, l’évolution de sa carrière, depuis les travaux de jeunesse jusqu’aux derniers paysages, en passant par les célèbres portraits d’artistes (Léo Ferré, Romy Schneider, Miles Davis, Jacques Brel…), les photographismes, les peintures, et les flous coloriés. Une oeuvre à la fois avant-gardiste et empreinte d’une grande nostalgie. Le Grand Curtius, accessible tous les jours de 10 à 18h (fermé le mardi).

  • René Schyns, citoyen d'honneur de la Ville de Liège

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    De gauche à droite : Monsieur Eric WARNAUTS, Monsieur Guy SERVAIS, Monsieur René SCHYNS, Monsieur Eric GILSON, Madame Sara DE PADUWA, Monsieur Raphaël SCAINI, Madame Aline BOLAND, Monsieur ROCCO DE PRIMIS, Professeur Patrizio LANCELOTTI, Monsieur Stéphane HALLEUX, Professeur Philippe KOLH, Professeur Thomas FROEHLICHER, Monsieur Emmanuel WISLEZ, Monsieur Gérard MICHEL

    Le welkenraedtois René Schyns, que l'on a vu actif dans nombre d'activités à Aubel et dans tout le Pays de Herve, a été fait citoyen d'honneur de la Ville de Liège hier après-midi, parmi une série d'autres personnalités.

  • Des Aubelois à la rencontre de l’empereur des Mossis

    J'ai déjà évoqué ici le déplacement d'une délégation du Lions Club d'Aubel au Burkina Faso. Le journal gratuit "7DIMANCHE" reproduit l'article dans son édition de ce ... dimanche 15 juin et Bruno Beckers y raconte notamment la rencontre insolite avec l'Empereur des Mossis de Ouagadougou.

    Les Thimistériens rencontreront probablement le Roi Philippe à l’occasion du centenaire de la première guerre mondiale, mais les Aubelois ont fait encore plus fort en rencontrant un empereur !

    Capture-d’écran-2014-06-15-à-08.19.32.jpgIl s’agit du Mogho Naaba Bâongho, l’empereur des Mossis de Ouagadougou, une des plus importantes ethnies du Burkina Faso. La délégation aubeloise a eu le grand honneur de rencontrer cet homme dont l’origine du pouvoir remonte au 12e ou 13e siècle, mais qui joue encore aujourd’hui un vrai rôle dans le pays, en termes de conseil et de médiation.

    Tous les vendredis matins a lieu la cérémonie du « faux départ ». Elle rappelle la volonté d’un prédécesseur du Mogho Naaba, tout de rouge vêtu, de quitter Ouagadougou pour fonder un royaume ailleurs. Ses ministres réussiront néanmoins à le convaincre de rester dans la capitale.

    Après avoir assisté à cette cérémonie, le groupe a été reçu par ledit empereur... après 2 heures d’attente. Mais cette rencontre est très certainement un des moments les plus inattendus et insolites du séjour. Car l’empereur reçoit « ses sujets » dans la salle du trône, avec six enfants prosternés à ses pieds (!) et des musiciens qui l’annoncent.

    Malgré tous ces « fastes » d’un autre temps, l’empereur paraît assez bienveillant. Il n’a pas manqué de remercier les Aubelois d’aider au développement d’infrastructures dans son pays, « car vous réalisez un travail qui me revient. »

    Après l’audience, les Aubelois auront même droit à la photo souvenir avec l’empereur. Et même pour certains à une dédicace du recueil de poèmes de celui qui est présenté sur le dos du livre comme « l’un des plus puissants, des plus vénérés Empereurs de l’histoire glorieuse de l’Afrique Noire » : rien que ça !