Hagelstein - Page 2

  • Décès de Monsieur Patrick DETHIOUX

    Les familles annoncent le décès de Monsieur Patrick DETHIOUX, domicilié à Hagelstein.

    La veillée de prières aura lieu en l'église paroissiale d'Aubel le mercredi 22 octobre à 19 h.30.

    La liturgie des funérailles, suivie de l'inhumation sera célébrée en l'église Saint-Hubert d'Aubel le jeudi 23 octobre à 10 heures.

  • Construction d'une salle de traite à Hagelstein

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    Luc et Vincent Heydendal ont introduit une demande de permis d'urbanisme pour la construction d'une nouvelle salle de traite avec aire d'attente, en extension de l'étable existante à Hagelstein.

  • Décès du R.P. Alphonse HANSSEN

    La famille annonce le décès du R.P. Alphonse Hanssen le 20 juin 2014.

    Il repose au funérarium à Aubel où la famille recevra les visites de 17 à 19 heures. La veillée d’adieu aura lieu le mardi 24 juin à 19 heures 30.

    La liturgie des funérailles , suivie de l’incinération, aura lieu le mercredi 25 juin à 10 heures à Aubel.

    RP_Hanssen_Capture-d’écran-2014-06-23-à-09.10.19.jpgLe R.P. Alphonse Hanssen est né en février 1935 à Aubel. Il est le fils de M. et Mme Léon Hanssen-Hocks qui ont vécu longtemps à Hagelstein. Il était le benjamin de 4 enfants; il avait 2 frères (Martin et Edouard) et une soeur (Alice, épouse de Joseph Lahaye à Rémersdael).

    Sa vocation s'est manifestée lorsqu’il était eocore enfant mais d’une manière dabord confuse qui s'est affirmée aufil du temps. Après ses études au petit séminaire de Saint-Trond, il été ordonné prêtre par Son E. Mgr Scalais, Archevêque du diocèse de Léopoldville, en la maison-mère des Pères de Scheut le dimanche 6 août 1961. Ses prémices sacerdotales ont eu lieu à Aubel le dimanche suivant.

    Il a reçu en 1962 sa nomination pour la République démocratique du Congo; il a racontéune petite anecdote dans une publication du Syndicat d’Initiative de Jambes en 2005 : ce départ vers le Congo était bien sûr un événement; parents et amis l'avaient accompagné en grande pompe à l'aéroport. Au moment d'embarquer. Aïe ! aïe ! aïe. Il s'aperçoit qu’il a oublié chez lui passeport et carnet de vaccinations. Il n’a pu partir que 3 jours plus tard, et sans escorte cette fois !

    Il a été professeur d'histoire et français au petit séminaire de Mbujimay, en semaine et, vicaire dominical, dans le quartier assez sélect, peuplé de Noirs et de Blancs. Revenu au pays en 1968, il repart en février 1969 comme directeur de l'internat du collège de Tshilomba. Retour en 1974 en Belgique. Il exerce les fonctions d'économe à la Maison des Péres de Scheut tout en desservant la paroisse d'Enhaive. De 1991 à 1994, il est charge de former une communauté à Dison. Il en est le supérieur et exerce en plus son
    minist
    ère â l'église Saint-Fiacre de cette même localité. Puis il revient ensuite â Enhaive qu’il quittera après 17 ans pour 
    la paroisse de Velaine-Jambes, où il est installé depuis 1995 en tant que 5ème curé.

    Madame Liliane Joannes qui l’interviewait pour le périodique « Côté Jambes » lui fait alors raconter une autre anecdote qui donne une belle image du personnage qu’était le R.P. Hanssen:

    L.J. : Pour en revenir â la paroisse d'Enharie, il me semble que votre séjour y a été marqué par un incident cocasse ?

    A.H. : C'est exact. Je ceébrais la messe et avais remarqué, au fond de l’èglise, un jeune couple qui, je le croyais, devait m'attendre pour un entretien au sujet d'un mariage. Au moment de la communion, les paroissiens s'avancent et je m'apeois qu'une dame avait laissé son sac sur sa chaise... Les deux jeunes s'en emparent et prennent la poudre d'escampette. Mon sang ne fait qu’un tour. Je pose le ciboire et, plaquant les paroissiens estomaqués, pique un sprint vers la sortie, chasuble au vent.
    Des voisins,
    témoins du «spectacle» arrivent à la rescousse. Nous rattrapons voleurs et butin et le duo. bien dépité, est remis aux mains des gendarmes.

    L.J. : Je me représente volontiers la scène !!

    En 2011, il a rassemblé toute sa famille à la salle Rimbiévaux à Rémersdael pour célébrer ses 50 ans de sacerdoce.

     

    Il faisait partie, comme invité à l’équipe pastorale, de l’unité pastorale de Chaudfontaine-Trooz.

  • La famille en furie jugée

    AUBEL (HAGELSTEIN) – AGRESSION APRÈS UN CRASH 

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    Trois fils et leur mère condamnés pour violence gratuite 

    « Tuez-le » avait lancé la mère à ses fils, pensant avoir affaire au conducteur impliqué dans le crash qui venait de survenir. Erreur : Nicolas Albert, un jeune Thimistérien, venait seulement secourir les victimes. Il a été massacré.

    Le 25 septembre 2011, au carrefour de Hagelstein, à Aubel, se produit un accident entre deux automobiles. Alertée par GSM, la famille d’un des conducteurs débarque sur les lieux. Quatre frères avec la mère excitée, qui leur ordonne : « Tuez-le » en dési- gnant un type qu’elle croit être le conducteur adverse. En fait, ce dernier a déjà été emmené en ambulance, et la cible désignée n’est qu’un badaud, Nicolas Albert, 24 ans, de Thimister. L’homme sera véritablement massacré par les quatre frères, avant que la scène ne tourne à l’échauffourée, quatre autres personnes étant blessées dans l’aventure. Lorsque la police arrive, Nicolas gît sur le sol, inanimé. Il sera emmené à l’hôpital, et s’en tirera heureusement sans séquelles à long terme. Devant le tribunal correctionnel où les quatre frères Karre et leur mère, tous de Visé, ont dû répondre de cette agression, ils ont une vision très angélique de la scène et de leur rôle. Ainsi, Jacqueline (49 ans) parle d’un malentendu : « Quand j’ai vu les ambulances et surtout l’état de la voiture, j’ai paniqué pour mes deux filles que je ne voyais pas » (Son mari lui avait pourtant dit au téléphone qu’elles n’avaient rien). « Un type est venu me dire que je n’avais rien à faire là et m’a insultée. J’ai été bousculée, et voyant cela, mes quatre fils sont intervenus. Mais cela a dégénéré, on n’a fait que se défendre. » Elle ne se souvient pas d’avoir enjoint ses fils de tuer l’autre.

     

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  • UN TÉMOIN DE LA SCÈNE

    Garage_Pirenne.jpg« Inanimé sur la route »

    C’est donc suite à un banal accident que tout a commencé. Au départ, une Peugeot avec à son bord 4 Herviens percute une Ford qui se dirigeait vers Visé, au carrefour d’Hagelstein à Aubel. La Ford vient heurter la façade du garage Pirenne. Le conducteur de la Peugeot, blessé, s’en- quit de l’état de santé des Visétois avant d’être emmené à l’hôpital. Un témoin des faits nous racontait que les accusés sont arrivés une demi-heure après l’accident.« Ils l’ont massacré (NDLR : Nicolas Albert). Le jeune homme était couché au milieu de la route, inanimé. On a dû arrêter les voitures : il aurait pu se faire écraser. Lorsque les ambulanciers l’ont emmené à l’hôpital, ils ne cachaient pas leur inquiétude. »