Football - Page 5

  • Le meilleur à l’extérieur chez le meilleur à la maison

    0879F775-4B66-4A34-934E-C0678E04D731.jpegQuand la meilleure équipe à domicile (Aubel) reçoit la meilleure équipe en déplacement (Wanze/Bas-Oha), il est clair que l’on doit parler de match au sommet ou d’affiche ! Pourtant, aucun des antagonistes n’est sur le podium de cette P1.

    Un article à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 17 novembre 2018

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  • Vague de vols dans les vestiaires : la résistance s’organise. À Aubel, les caméras ont déjà été utiles.

    Si les autres clubs de la région n’ont pas été touchés, le problème n’inquiète pas moins pour autant. « On en parlait mardi à l’entraînement », avoue Vincent Heins, le coach de Ster-Francorchamps. Dans des clubs comme Ster, RaerenEynatten ou encore Capture d’écran 2018-11-15 à 07.55.29.pngWeywertz, les vestiaires sont à vue des joueurs qui s’entraînent. À Rechain, le nombre important d’équipes fait que les vestiaires sont toujours occupés.

    Aubel semble également armé à toutes éventualités avec 11 caméras installées lors de la construction du tout nouveau bâtiment. « C’est un fameux investissement mais il est nécessaire », juge Marc Duthoo, le président du club. « D’abord car elles sont assez dissuasives et qu’elles permettent d’être visionnées jusqu’à trois mois après les faits. » Et il avoue qu’elles ont déjà servi. « Un jour, quelqu’un a volé les chaussures et le téléphone d’un joueur. Grâce aux caméras, nous avons pu retrouver le coupable, contacter le club du joueur en question et il a tout ramené la semaine suivante. Je suis connecté en permanence à ces caméras. » Néanmoins, il avoue qu’il n’est quand même pas totalement à l’abri même si la situation géographique du club (en plein milieu du village) peut être un frein aux voleurs. « Avec ces nouveaux bâtiments, on a tout mis en œuvre pour que cela ne nous arrive pas. De plus, l’entraînement ne commence pas avant que le coach ne ferme la porte du vestiaire à clé. » Bien sûr, tous les clubs ne sont pas munis de caméras. Dans ce cas, il vaut mieux appliquer les conseils de la police. Il existe toujours des solutions pour que cela n’arrive pas dans votre club.

    D'une page d'ARNO CHANDELLE dans LA MEUSE VERVIERS du 15 novembre 2018.

  • Julien Galère s’interroge

    Une semaine après avoir pris la mesure de Dison et recollé au groupe de tête, Aubel a de nouveau laissé filer une belle chance de rester au contact direct des meilleurs en s’inclinant sèchement 4-1 à Trooz. Et ce, en concédant 4 buts en seconde période. Un Capture d’écran 2018-11-14 à 07.50.16.pngscénario qui ressemble furieusement à celui déjà vécu à Braives puis à SterFrancorchamps et ça suscite de nombreuses interrogations dans le chef de Julien Galère. « Comme toujours, on est resté à quelques-uns après le match pour débriefer et on n’arrive pas à comprendre comment on peut afficher deux visages en deux mi-temps. On a livré une première période très correcte, puis on s’est éteint complètement et on se demande pourquoi. Dimanche, à Trooz, on savait pourtant à quoi s’attendre et Jabo Mutsinzi, le capitaine, a répété qu’il fallait tout donner en seconde période. L’envie et la mentalité étaient bien là, mais quelque chose a bloqué en deuxième mi-temps. C’est surtout à l’extérieur que cela se produit. »

    Et le médian aubelois d’avancer certaines pistes d’explication. « J’ai l’impression que des joueurs se mettent une pression comme s’ils devaient garder le résultat après la pause. Cette pression fait boule de neige, fait peur à tout le monde et on n’arrive plus à proposer le même foot. Du coup, on rejoue régulièrement des longs ballons et on est moins sec dans les duels. On perd totalement nos moyens, notre foot et on affiche dès lors deux visages. C’est la troisième fois que cela nous arrive, à chaque fois en déplacement. Prendre 4 buts en une mi-temps, c’est beaucoup… » Pourtant, Julien Galère le sait, Aubel a le potentiel pour réussir quelque chose de bien cette saison en P1. Mais il manque encore certains ingrédients pour afficher la constance requise.

    O.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2018.

  • Des contrôles seront effectués

    À Aubel, on envisage la possibilité d’effectuer une étude afin de voir si les granulés sont vraiment cancérigènes ou non. « On va Capture d’écran 2018-11-14 à 07.42.54.pngd’abord attendre de voir le rapport que nous fournira la firme qui a fait le terrain », détaille Freddy Lejeune, futur bourgmestre aubelois. « Si nous avons des doutes, nous procéderons à des analyses afin de nous démontrer par A+B qu’il y a ou non des risques pour la santé. Pas question de prendre des risques pour les membres du club. Je ne comprends pas non plus pourquoi on vient avec ce problème des synthétiques maintenant alors qu’ils ont été installés par Infrasports il y a déjà plusieurs années. C’est quelque chose qui me dépasse. »

    Pour rappel, la commune de Thimister a, elle, demandé à un laboratoire d’effectuer des analyses afin de voir si le synthétique du club de la Minerie pollue le ruisseau de la Bève, situé en contrebas.

    Une page à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2018.

  • En manque d’humilité, Aubel n’a pas su réagir

    Mal embarqué en première période, Trooz a complètement renversé la vapeur, inscrivant 4 buts à son hôte en 10 petites minutes. Pour comprendre ce retournement de situation, il est bon de revenir à la fin du 1er acte. Dominés par Aubel depuis le début du match (Van Melsen loupait notamment une occasion en or), les visités perdaient sur blessure leur milieu de terrain, Benjamin Delhez. Ce Capture d’écran 2018-11-12 à 08.26.34.pngdernier devait quitter le jeu à la 37e après s’être claqué en taclant. Dans la foulée, les Aubelois ouvraient le score pendant que les Liégeois évoluaient à 10. Claudy Dardenne décidait alors de faire monter l’attaquant Sabeur Ziane, un changement offensif (d’un 4-23-1 à un 4-4-2) qui s’est avéré payant. « Si Aubel n’avait pas ouvert le score, j’aurais fait rentrer un médian défensif », expliquait après coup le coach troozien.

    Dès l’entame de la 2e mi-temps, Trooz se montrait plus dominateur, tandis qu’Aubel était imprécis en contre. Sanna égalisait sur corner et sonnait le début de 10 minutes de folie. Les Verviétois perdaient complètement pied et Ziane donnait l’avance aux siens après un joli solo. Trois minutes plus tard, Knuts se faisait accrocher dans le rectangle. Camara convertissait tranquillement le penalty. Knuts, encore lui, adressait dans la foulée une subtile passe à Bilal Boujjia (ex Aubelois) qui donnait le coup de massue à son ancien club.

    Le coach aubelois, Michael Mager, était très amer après ce revers. « On avait tout en main et en 10 minutes nous leur avons donné le match. Sans manquer de respect à Trooz, on ne doit jamais prendre 4 buts ici. A la mi-temps, j’ai entendu certains dire qu’il n’y avait rien en face. C’est un problème de mentalité et on ne réagit pas assez vite quand on prend un coup sur la tête. On se prépare mal à notre prochain match contre Wanze. »

    MAXIME HENDRICK dans LA MEUSE VERVIERS du 12 novembre 2018

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