Faits divers - Page 3

  • Un dealer de 24 ans arrêté

    AUBEL – STUPÉFIANTS

    Ce jeudi, des policiers de la zone du Pays de Herve ont interpellé un jeune dealer de 24 ans. Originaire d’Aubel, le jeune homme faisait commerce de la drogue dans les rues du village. Il vendait les récoltes obtenues grâce à sa propre petite production de cannabis.

    C’est en procédant à une autre interpellation de ce genre que les policiers ont été mis sur la piste du jeune dealer. L’Aubelois a été présenté à un juge d’instruction. Un magistrat a demandé un mandat d’arrêt à son encontre. Celui-ci a été décerné par le juge d’instruction en charge du dossier. -

    V.M. dans LA MEUSE VERVIERS du 20 avril 2018.

  • Une Aubeloise grièvement blessée

    Violente collision samedi vers 3h30, chaussée de Julémont (soit la route de Maastricht), à hauteur de l’église de Julémont.

    Une victime, une Aubeloise, a été transportée à l’hôpital, à bord d’une ambulance de Battice, vers l’hôpital de la Citadelle, à Liège.

    ÉJECTÉE DE SON VÉHICULE

    Un poteau de signalisation directionnel a été embouti et a été presque extrait du sol, à cause de la violence du choc. L’accident s’est produit alors que la conductrice rentrait de sa nuit de travail. Elle tentait de s’insérer dans la circulation sur la route régionale.

    D'un article d'Y.B., AVEC BELGA, dans LA MEUSE VERVIERS du 9 avril 2018.

  • La police a retrouvé la trace du trio qui a violenté un homme pour le voler

    Suite au vol avec violence commis à Thimister-Clermont (Margensault) le vendredi 23 février dernier au cours duquel 3 auteurs ont fait usage de violences afin de dérober le véhicule de la victime (un monsieur âgé d’une soixantaine), une chasse à l’homme importante avait été mise en place (hélicoptère, maitres chien, une quarantaine de policiers mobilisés).

    2 des 3 auteurs ont été interpellés ce jeudi 1er mars. Il s’agit de mineurs de 14 ans et 16 ans de la région liégeoise.

    Ceux-ci ont été déférés ce vendredi 2 mars devant le juge de la jeunesse de Liège qui a ordonné leur placement en IPPJ.

    Le 3e auteur, une jeune dame, est en cours d’identification.

  • Thimister: le calvaire d’un père accusé à tort de faits de mœurs

    Deux semaines avant Noël 2012, l’ex-compagne, âgée de 51 ans, avait déposé plainte contre le quinquagénaire de Thimister pour des faits de mœurs à l’encontre de leur enfant. La plainte avait déclenché la machine judiciaire, mais les larges investigations menées n’avaient rien donné. C’est alors la maman de l’ex-compagne qui, pour relancer le dossier, avait déposé une plainte similaire contre son ex-gendre, en mai 2013. La plainte avait été classée sans suite en octobre, et le papa s’était enfin vu confier, au début 2014, la garde partagée de son enfant. L’accalmie n’avait été que de courte durée, car un mois plus tard, l’ex-compagne déposait une nouvelle plainte contre lui et refusait de lui confier leur enfant pour les vacances de Pâques.
    1BB81B89-922F-400E-93D8-9CB6F2CD8470.jpeg« Au total, mon client a vécu 19 audiences, de nombreuses auditions de lui-même et de ses proches, une fouille en règle dans les moindres recoins de sa vie privée... », relate Me Sauvage, son conseil.
    « Cela a été l’humiliation suprême pour ce père de famille, et la petite a également vécu un calvaire, car elle a fini par être placée pendant un mois à la cellule maltraitances de la clinique de l’Espérance ! ».
    La conclusion des spécialistes qui officient dans cet hôpital avait été sans appel : l’enfant n’avait pas vécu d’abus sexuels, et elle devait être retirée au plus vite de la garde de sa maman.
    Pour le tribunal correctionnel de Liège, ces faits de dénonciation calomnieuse à l’autorité, vu l’ampleur des dégâts causés, devaient être
    sanctionnés plus sévèrement que la simple suspension du prononcé réclamée par les deux prévenues, qui avaient mis en avant leur absence d’antécédents judiciaires et l’ancienneté des faits. La principale prévenue écope d’une peine de 3 mois de prison avec sursis et de 300 euros d’amende. Sa mère est condamnée à 50 heures de travail et 300 euros d’amende. Au civil, la première devra verser 5.000 euros de dommages et intérêts au père qu’elle a injustement sali, tandis que la seconde devra l’indemniser à hauteur de 1.500 euros.

    LWS dans LA MEUSE VERVIERS du 26 janvier 2018

  • Le Casse-Croûte a connu des vols de verres à bière

    Capture d’écran 2018-01-11 à 08.07.02.pngNous vous en parlions en mai 2017, le Casse-Croûte, le café-brasserie à l’ombre de l’abbaye n’avait plus de grands verres à Val-Dieu. Pour cause, ils avaient tous été dérobés par des voleurs. Les visiteurs de l’abbaye qui souhaitent boire la bière locale dans sa version 33 cl ne pouvaient plus le faire. Du coup, il fallait se rabattre sur la version « galopin ». La brasserie avait dès lors recommandé une centaine de verres… Une problématique difficile puisque la brasserie fonctionne en mode self-service. En été, les clients viennent au bar et s’installent ensuite dans une des salles intérieures ou en terrasse. Quelques mois plus tard, la situation semble s’être calmée.

    « Nous ne sommes là que depuis deux mois donc c’est difficile à dire. Nous n’avons pas encore eu de cas de vol. Cela s’explique aussi par la période creuse et par le temps. C’est plus facile de surveiller à l’intérieur », explique Alain Pinckaers, le responsable de la brasserie.

    D'un article d'OCÉANE GASPAR dans LA MEUSE VERVIERS du 11 janvier 2018