Environnement - Page 8

  • Chaleur et jus vert

    On produira de l’électricité avec les eaux usées du zoning

    Dans un peu plus d’un an, si tout se déroule comme prévu, on devrait produire de la chaleur et de l’électricité grâce aux eaux usées chargées de graisses se déversant dans la station d’épuration du zoning agroalimentaire, à Aubel.

    Une station de biométhanisation pour faire de la chaleur et de l’électricité avec les eaux usées des entreprises du zoning agroalimentaire d’Aubel ? L’idée n’est pas loin de se concrétiser. En effet, Épur’Aubel, société coopérative privée, fondée en 1996, a acheté à la commune la station d’épuration desservant la cidrerie Stassen, la siroperie Meurens et les entreprises du secteur de la viande que sont Lovenfosse, Detry, GHL et l’abattoir communal, toutes membres de cette coopérative. Ceci, avec l’intention d’investir sur le site de cette station d’épuration pour y installer deux digesteurs – un à l’entrée, l’autre à la sortie – afin de traiter plus en profondeur les eaux usées. Ce faisant, la volonté est de produire de l’électricité et de créer des flux de chaleur, grâce à la biométhanisation. Le projet est à l’étude depuis plus d’un an et le permis devrait être sollicité en avril, vraisemblablement.

    Le but est triple : faire plonger la quantité d’électricité achetée, en produire de la verte et faire diminuer le volume de déchets à la sortie. Des résidus sous forme de boues qui comporteraient à l’avenir moins de graisses.

    image.jpegLANCÉE AU PRINTEMPS 2017

    Les digesteurs viendront s’ajouter à la station d’épuration existante, située derrière l’entreprise Lovenfosse.

    L’électricité produite sera destinée au fonctionnement de la station d’épuration, mais elle pourrait en partie être aussi consommée par des entreprises du zoning, s’il y avait un excédent.

    « On espère être opérationnel pour le printemps 2017 », souligne Murielle Detry, porte-parole du groupe du même nom.

    La station d’épuration du zoning, qui a désormais vingt ans, avait déjà représenté un investissement de 3,5 millions et elle dispose actuellement d’une capacité de traitement équivalant à celle des eaux usées produites par 72.000 habitants.

    CONDUITE DE 900 POUR L’ÉGOUT

    Dans le même temps, la commune compte renouveler l’égouttage entre le tennis et la rue de la Bel, en posant une conduite d’un diamètre de 900 mm. Ce réseau permettrait de reprendre, entre autres, les eaux de pluie du zoning agroalimentaire et l’égout du quartier de La Kan. L’investissement se chiffre à environ 1 million d’euros, souligne l’échevin des Travaux, Francis Geron. La commune débourserait 53 % de la somme, l’AIDE, elle, financerait le solde. Les travaux dureraient une année environ.

    Le tracé passerait surtout par les prairies. L’égout public se brancherait sur ce réseau au niveau de l’impasse de la Foire.

    APRÈS LE CONGÉ DU BÂTIMENT ?

    L’égout actuel n’est plus suffisant,constate l’échevin.

    À noter que ce réseau évacuerait les eaux usées. Les eaux de pluie, elles, se déverseraient dans un bassin d’orage derrière les appartements de la rue de la Bel.
    Si tout se déroule comme prévu, l’échevin des Travaux espère que ces travaux d’égouttage pourront commencer après les congés du bâtiment, en août.

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 14 janvier 2016

  • Poubelles

    La collecte des déchets ménagers des vendredis 25 décembre et 1er janvier sera reportée aux samedis 26 décembre et 2 janvier.
    Qu’on se le dise…

  • Repeupler les vergers

    Des milliers de fruitiers plantés, mais guère assez

    Pays de Herve rose et blanc lors de la floraison des fruitiers, c’est un peu comme la Belgique de papa : on ne nous rendra pas le Congo… Pour autant, certains s’escriment à en replanter par centaines. Mais, d’autres sont coupés ou meurent. Le point…

    Le bocage se repeuple-t-il ? La plu- part des intervenants pensent qu’on en a récemment planté da- vantage qu’on n’en a coupé. Mais tous s’accordent : il n’y a pas d’explosion. « La tendance est positive », jauge Jean-Philippe Demonty, secrétaire de la régionale Natagora Pays de Herve, qui, samedi, a replanté elle-même 20 hautes tiges dans la réserve naturelle de Val-Dieu et qui fera la rebelote dans celle de La Gueule, à Sippenaeken, samedi. Il souligne cependant qu’il faudra attendre 15-20 ans pour qu’ils jouent pleinement leur rôle en tant que puits de carbone et refuges pour insectes, dans les anfractuosités des troncs. Aux Pépinières de la Vesdre, à Pe- pinster, on constate que les ventes d’arbres visent surtout les mi- et basses tiges, chez les particuliers. Comme la taille des parcelles à bâtir diminue, le haute tige est moins prisé. André Meurens, à Aubel, constate que pour celui-ci, on frise le statu quo. Le plus gros fournisseur, dans la région, c’est la pépinière Droeven, à Louveigné (Sprimont), qui cultive des frui- tiers sur une dizaine d’hectares. « On a vendu environ 12.000 hautes tiges en une dizaine d’années. La dernière livraison, c’était pour une vente groupée d’Agra-Ost, à Val-Dieu: 584 arbres », explique Frédéric Droeven. Depuis 2011, Agra-Ost en a revendu 2.791. En outre, la pépinière Droeven produit environ 4.000 mi-tiges l’an pour l’ensemble de ses clients. Une chose est sûre, souligne Frédéric Droeven : le nombre de variétés anciennes réimplantées croît. Son catalogue s’enrichit de 8 à 15 références l’an. Très tendance : le particulier qui veut retrouver le goût des fruits de son enfance. Ainsi, beaucoup apportent des rameaux d’un vieil arbre, à greffer.

    EN CLÔTURE, C’EST « IN »

    Et les fermiers ? Certains plantent, souvent en se bornant à leur consommation personnelle et aux limites des prairies, pour procurer de l’ombre au bétail, sans gêner le passage de machines toujours plus imposantes, observe Jean-Philippe Demonty. De plus, « un moment d’inattention et cinq ou six arbres peuvent être abîmés quand on passe avec le pulvérisateur", souligne Frédéric Droeven.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 8 décembre 2015.

     

  • Enquête publique en vue d'une expropriation en extrême urgence pour cause d'utilité publique

    Le Collège Communal de la Commune d’Aubel porte à la connaissance du public, suite à la décision du Conseil Communal du 30.11.2015, qu’il a décidé en séance du 01.12.2015 de procéder à l’enquête publique du 07.12.2015 au 23.12.2015 concernant l’expropriation de terrains situés dans la zone approximativement dessinée ci-dessus (sur les parcelles cadastrées section B n° 520e3, 510p, 507a2, 507v, 498s, 499r3 sise de la ruelle de la Kan jusque derrière la Rue de la Bel n°30A et B). (Plan consultable sur CADGIS).

    Ces emprises sont concernées par le plan d’expropriation et le plan d’emprises des terrains nécessaires à la réalisation des travaux de pose d’une canalisation et d’un bassin d’orage, travaux composant le programme d’investissements Communal (PIC) pour la période 2013-2016, approuvé par le Gouvernement wallon le 30.04.2014).

    Les personnes désireuses de faire valoir des réclamations contre ce projet sont priées de les adresser par écrit à l’Administration communale d’AUBEL ou de se présenter à l’Hôtel de ville, le mardi entre 14h00 et 16h30 (prière de prendre rendez-vous au 087/68.01.32) afin de soumettre leurs observations verbales au délégué du Collège Communal, pendant toute la durée de l'enquête publique.

    Le dossier relatif à ce projet est déposé à l’inspection du public à l'Administration Communale d'Aubel, Service de l'Urbanisme (087/68.01.38) pendant toute la durée de l’enquête, tous les jours ouvrables entre 9h00 et 12h00, ainsi que le mercredi entre 13h30 et 16h30 et en soirée ou le samedi uniquement sur rendez-vous.

    Les autorités aubeloises semblent avoir joué la prudence dans ce dossier, même s'il est urgent de trouver une solution pour éviter de nouvelles catastrophes à l'avenir, alors que le pouvoir en place aux Fourons semble avait été beaucoup plus généreux avec le vendeur du terrain destiné à faire un parking, mais le vendeur était la "Vlaamse Gemeenschap".

  • Un investisseur dubaïote a investi 100 millions € pour le projet de maisons durables d’Horizon

    Le développement durable a le vent en poupe. Et pas seulement à Paris. Un investisseur de Dubaï a été séduit par les maisons thermo-efficaces du constructeur liégeois Horizon (anciennement basé à Aubel). Au point de le racheter et d’y injecter 100 millions pour multiplier ce type de logements.

    C’est une véritable sucess-story que vit en ce moment la petite société Horizon qui a quitté il y a peu Aubel pour s’installer près de la Médiacité à Liège, après avoir voulu transférer ses activités au zoning des Plénesses à Thimister-Clermont. Fondée il y a à peine 10 ans par deux Liégeois (Serge Lejeune et Laurent Minguet), Horizon base toutes ses constructions sur son concept de logements « thermo-efficaces ». À savoir utiliser au mieux l’énergie renouvelable (chaudière à pellets, récupération de chaleur, panneaux photovoltaïques), mais aussi l’orientation sud de grandes baies vitrées, toit plat, isolation extérieure… Son premier chantier fut directement la création de 250 maisons dans le quartier de La Pleïade à Visé. Depuis, ce sont 2.000 logements qui ont été réalisés selon le même concept en province de Liège.

    Cerise sur le gâteau, c’est Horizon qui a été appelé hier à Paris pour expliquer son concept au sommet sur le climat !

     

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