Economie - Page 5

  • Viande : bouchers et éleveurs défendent leur steak

    PROVINCE – VIANDE ROUGE ET CHARCUTERIE INCRIMINÉES PAR L’OMS 

    L’Organisation Mondiale de la Santé, sur base de plus de 800 études, a estimé que la charcuterie et les viandes rouges pouvaient favoriser l’apparition de cancers. Elle a ainsi classé la charcuterie, parmi les agents « cancérogènes pour l’homme ». La viande rouge, porc et veau inclus, elle, serait « probablement cancérogène ». Avec des effets à redouter aux niveaux colorectal, de la prostate et du pancréas.

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  • Schreiber : la plus vieille société de notre région

    AUBEL / LONTZEN – CRÉÉE EN 1815 

    Elle a été fondée l’année de Waterloo 

    L’année de Waterloo, l’entreprise Schreiber, qui allait devenir leader de la bâche en Belgique, était fondée à Aubel. Et deux siècles après, désormais relocalisée à Lontzen, l’entreprise se prépare à souffler ses 200 bougies. L’occasion de faire le tour d’une série d’entreprises vénérables établies dans l’arrondissement de Verviers. Tour d’horizon dont on peut conclure que Schreiber doit être la doyenne de notre région.

    Schreiber va fêter ses deux siècles d’existence. Une entreprise dont on a évoqué la progression à de multiples reprises dans nos colonnes.

    Leader de la bâche en Belgique, soulignions-nous à la fin de l’année dernière, elle avait démarré son activité à Aubel dans le travail du cuir, puis du coton, avant de se spécialiser dans la bâche plastifiée à la fin des années 1960. Un produit dont elle confectionne 300.000 m2 l’an, expliquait alors Marc Fabry, le patron depuis 2003 de cette entreprise.

    Jusqu’à cette date, la société était demeurée propriété de la famille Schreiber.

    L’entreprise désormais établie à Lontzen, en bord de N3, peut se vanter de quelques réalisations exceptionnelles, comme l’emballage du Pont Adolphe, à Luxembourg, un ouvrage d’art emblématique de la capitale grand-ducale.

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 26 octobre 2015

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  • Deuxième usine en vue pour Meurens natural

    L’enquête publique vient de se terminer

    Meurens Natural, un des leaders mondiaux dans l’hydrolyse des céréales, veut construire une deuxième usine dans le zoning des Plenesses, outre celle de Herve, en bord de Nationale 3. L’enquête publique vient de se terminer.

    Nouvelle implantation en vue pour l’entreprise hervienne Meurens Natural, installée en bord de N3, près de la Maison du tourisme du Pays de Herve.

    Une enquête publique vient en effet de se clôturer concernant un deuxième site de production, dans le zoning des Plenesses, rue du Tiège, non loin des Ateliers Mersch.

    Cette seconde usine occuperait un terrain qui avait été attribué au Groupe Fontin, de Luc Foubert, qui s’était fait connaître dans la région en étant notam- ment le président du RCSV et qui veut implanter un gros projet immobilier sur le site d’Outibest et aux alentours, en Gérardchamps. Mais le permis octroyé pour le site du Groupe Fontin était arrivé à échéance et la SPI avait, comme cela était prévu contractuellement, repris la main sur la vaste parcelle, afin de trouver un nouvel acquéreur. L’objectif de Meurens Natural est de décrocher un permis unique (soit d’exploitation et d’environnement) pour produire davantage.

    « On a pas mal de demande.»

    L’USINE S’ÉTENDRAIT SUR UNE SURFACE ÉQUIVALANT À QUATRE TERRAINS DE FOOT

    Nos marchés évoluent bien depuis plusieurs années », explique Bénédicte Meurens, administratrice déléguée de Meurens Natural. Outre la trentaine de personnes déjà occupées sur le dessus de la ville de Herve, ce deuxième site devrait permettre de créer de l’emploi. Ici, Meurens Natural occuperait environ 2,8 hectares, soit l’équivalent de quatre terrains de football.

    Si tout se déroulait sans souci pour l’octroi du permis unique, Bénédicte Meurens pense pouvoir débuter les activités dans la zone d’activités économiques des Plenesses pour la fin de l’année 2016.

    Ce nouveau site signifierait-il la fin du premier ? Pas du tout, souligne Bénédicte Meurens. Il viendrait en complément. Actuellement, Meurens Natural compte d’ailleurs pouvoir étendre sur ce site, à l’arrière, en direction de la piscine.

    Un projet en ce sens, évalué à quelque 5 millions d’euros, a été initié, mais un recours en annulation au Conseil d’État a été déposé, le 31 mai 2013, à la suite de l’octroi du permis par le ministre Philippe Henry, le 18 mars 2013.

    Meurens Natural en attend l’issue avant d’éventuellement se lancer dans des travaux qui pourraient provoquer de grosses économies d’énergie, avec échange de chaleur qui pourrait profiter à la piscine et aux occupants des appartements dans ce quartier.

    Voici deux ans, on estimait que la ville pourrait épargner entre 15.000 et 20.000 euros l’an, par ce biais. 

    YVES BASTIN

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  • 40e anniversaire du Groupe Gotta à Aubel

    Ce vendredi 9 octobre, le groupe Jean Gotta d’Aubel a fêté son 40e anniversaire. Plus de 300 personnes ont fait la fête dans un chapiteau original monté sur le parking de cette société active dans la transformation de la viande. Le ministre wallon de l’Économie Jean-Claude Marcourt était également présent. Une centaine de personnes collaborent à l’entreprise installée dans le zoning agroalimentaire d’Aubel. La société propose une gamme de plus de 1.000 références, de la carcasse à la portion consommateur.  

  • De l’abattoir à l’assiette du consommateur

     

    Capture d’écran 2015-10-06 à 08.14.31.pngAprès la signature du contrat, nous avons eu la chance de visiter l’atelier de découpe de l’abattoir Lovenfosse. L’occasion de refaire le trajet du porc avec Martin Lovenfosse, l’administrateur délégué.

    Dans un premier temps, les porcs 100 % belges sont acheminés par camions jusqu’à Aubel. On parle de 300 à 400 cochons par jour rien que pour Delhaize. Ensuite, l’animal est abattu et numéroté. Entreposé dans une chambre froide, il connaît une première découpe le lendemain de son abattage. Côtes, filet, carré, jam- bon...

    Les parties sont amenées brutes dans la salle de découpe où les pièces sont affinées. Les employés retirent le gras et autres déchets. De là, deux choix. Certaines parties comme le Capture d’écran 2015-10-06 à 08.14.47.pngjambon partent chez Detry afin d’être transformées en charcuterie, tandis que le carré, les côtes et autres morceaux sont envoyés quelques étages plus bas afin de subir une troisième découpe. C’est là qu’est constituée la viande telle que vous la retrouvez dans votre magasin. Les morceaux de porc sont emballés, étiquetés et prêts à partir chez Delhaize. Deux à cinq camions partent ainsi chaque jour vers les centres de distribution de Zellik et Londerzeel.

    Enfin, la viande sera redistribuée dans les magasins, puis disposée dans les rayons.

    LOÏC MANGUETTE dans LA MEUSE VERVIERS du 6 octobre 2015  

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