Economie - Page 5

  • Le porc de chez Delhaize made in Aubel

    FILIÈRE PORC 

    Lovenfosse partenaire exclusif de Delhaize 

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    Un an après le lancement de sa filière porcine à succès, Delhaize s’engage sur le long terme avec Lovenfosse. L’usine s’occupera des viandes préemballées de la chaîne de grande distribution.

    Poignées de main chaleureuses et larges sourires étaient légions ce lundi matin dans l’usine Lovenfosse à Aubel et pour cause. L’entreprise de découpe et préparation de porc et le groupe Delhaize Belgique/Luxembourg viennent de signer un partenariat d’exclusivité pour la préparation de la viande de porc.

    En somme, toutes les viandes préemballées que vous achèterez chez Delhaize auront été abattues, découpées, préparées et empaquetées dans l’entreprise aubeloise Lovenfosse. Un honneur pour son administrateur délégué, Martin Lovenfosse, avec qui la chaîne de grande distribution travaille depuis 13 longues années. « C‘est une belle reconnaissance », avoue le dirigeant. « Mais c‘est également le fruit d‘un travail sérieux. Pour en arriver à la signature de ce contrat, nous sommes passés de l’abattage de 600 à 1.800 porcs par semaine. »

    La suite de l'article de Loïc MANGUETTE est à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 6 octobre 2015 

  • Du bœuf 100 % local au goût plus prononcé

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    Née au sein du groupe Detry, la SA Dufrais exploite en Belgique 73 boucheries artisanales principalement implantées dans la grande distribution (GB, AD Delhaize). À elle seule, elle réalise un chiffre d’affaires de 65 millions d’euros, emploie 550 travailleurs et sert plus de 150.000 clients. Depuis 20 ans, elle propose à ses clients une viande de bœuf 100 % belge. A l’occasion de ce vingtième anniversaire, Dufrais lance une gamme de viande de génisse d’Ardenne disponible dès la semaine prochaine dans 8 points de vente, dont l’AD-Delhaize de Soumagne.

    « Nous voulions proposer à nos clients un autre type de viande, plus rouge, avec un goût plus prononcé. La demande des consommateurs à ce niveau est d’ailleurs en constante augmentation, explique Gary Detry. Dufrais voulait répondre à cette demande et prouver que ce type de viande est aussi produit ici, en Belgique, par nos agriculteurs. Par seulement via les filières d’Outre-Atlantique. »

    Pour l’occasion, le ministre wallon de l’agriculture, René Collin, s’est rendu avec les responsables de l’entreprise aubeloise chez un éleveur de Faimes (Huy-Waremme). Claude Piron est le dernier éleveur à avoir intégré la filière Dufrais, développée en partenariat avec 50 agriculteurs labellisés. Le troupeau de Claude Piron rassemble 165 bovins, tous de la race Blanc Bleu Belge. En moyenne, une cinquantaine de taurillons et génisses (soit l’équivalent d’une vingtaine de tonnes de carcasse viande) partent chaque année à l’abattoir. « La majorité des aliments avec lesquels je nourris mes animaux proviennent de mes cultures. Pour le reste, toutes les rations sont mélangées à a ferme», a expliqué le Faimois au ministre. Sa ferme compte 85 hectares dont 17, 5 hectares de prairies situées à proximité des installations. Le reste de la superficie est consacré à la culture de céréales, de maïs pour l’ensilage et de culture de pomme de terre, pois ou lin.

    image.jpgÀ l’issue de la visite, le ministre Collin a souligné l’importance et la qualité de la filière développée par Dufrais : « En Wallonie, nous avons des viandes diversifiées. Même dans le BBB, le client peut trouver une gamme de produits différents. Il est essentiel de valoriser les produits et le dialogue avec le producteur est essentiel pour que ce dernier soit concerné par sa commercialisation ».

    À l’heure où les fermiers dénoncent le prix de la viande, la stabilité du prix proposé par Dufrais est aussi un atout.

  • Le bureau de poste d'Aubel sera vendu à un prix supérieur

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    Yves Bastin revient dans "LA MEUSE VERVIERS" du 8 septembre 2015 sur la vente de 8 bureaux de poste de l'arrondissement de Verviers.

    Valse de ventes, pas toujours évidentes à conclure, chez bPost. Huit bureaux de notre région sont actuellement concernés, dont deux font l’objet de compromis. 

    Bizarrement, à Aubel, c’est à une hausse que l’on a assisté. Voici un an environ, bPost s’en tenait à un modeste 140.000. Mais sur le site de l’entreprise, c’est désormais une somme de 155.000 qui est affichée. Avec un compromis qui est annoncé et donc, une vente prochaine. Pas étonnant, cependant : pour chacune des sommes mentionnées sur le site de bPost, on nuance, en soulignant que « le prix est indicatif et peut être modifié en fonction des offres reçues. » 

    Capture d’écran 2015-09-08 à 08.23.28.pngQui est l’acquéreur qui a signé un compromis de vente avec bPost pour le bâtiment de la rue de la Station ? Rien ne filtre quant à son identité. Ici, bPost demandait à continuer à occuper 92 m2 au rez-de-chaussée, pour une surface totale de 159 m2 à ce niveau. Libre à l’acquéreur de disposer de la cave et des niveaux supérieurs. 

    Extrait d'un dossier d'Yves BASTIN dans "LA MEUSE VERVIERS" du 8 septembre 2015.

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  • Dans la commune de Aubel, le salaire moyen brut par mois est de 3 059,00 €.

    L’Office national de sécurité sociale a publié son rapport sur les rémunérations déclarées Capture d’écran 2015-09-04 à 10.06.04.pngen 2014. D’après celui-ci, les Liégeois qui gagnent le plus vivent à Chaudfontaine. Avec un salaire moyen brut de 3.868 euros, elle arrive loin devant Bütgenbach et ses... 2.722 euros. 

    Ce n’est pas une grande surprise : la moyenne des salaires bruts la plus élevée est à chercher parmi les travailleurs de la province du Brabant wallon (3.899 euros brut par mois), et plus particulière- ment dans la commune de Lasne (5.164 euros brut par mois). À l’inverse, la moyenne la plus faible au niveau provincial est celle du Luxembourg (2.878 euros brut par mois). Quant au niveau communal, direction le Hainaut, à Momignies (2.660 euros brut par mois).

    Mais qu’en est-il au niveau de la province de Liège plus précisément ? Les travailleurs liégeois qui gagnent le plus semblent da- vantage élire domicile dans la commune de Chaudfontaine. Avec ses 3.868 euros brut de moyenne, elle se trouve loin devant Bütgenbach. La commune des cantons de l’est présente en effet la moyenne la plus faible de la province avec 2.722 euros brut. L’écart est notable : 1.146 euros brut.

    60 % SOUS LA MOYENNE 

    La majorité des villes liégeoises se situent en dessous de la moyenne wallonne et bruxelloise située à 3.247 euros brut. Seules 31 com- munes sur les 84 que compte la province, soit 37 %, jouissent d’une moyenne plus élevée. 

    UN DOSSIER DE SABRINA BERHIN à lire dans LA MEUSE du 4 septembre 2015 

  • Invitation pour les indépendants et chefs d'entreprises

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    La présentation se terminera par un drink convivial et gratuit offert par la commune d’Aubel.

    Cette soirée est gratuite, pour l’organiser au mieux, nous vous demandons de bien vouloir vous inscrire aux coordonnées suivantes :

    •    par mail : info@clubehb.be 

    •    par téléphone : 0485/17.81.96

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