Commerce - Page 4

  • Jeholet : « Ne pas supprimer l’AFSCA »

    Durant toute la semaine, le dossier Veviba a occupé le ministre wallon de l’Emploi et de l’Économie, le Hervien Pierre-Yves Jeholet (MR). Il revient sur cette semaine agitée, sur les actions mises en place en urgence et sur l’avenir du secteur de la viande, dans un entretien avec Bruno Beckers dans LA MEUSE VERVIERS du 19 mars 2018

    " En Wallonie, on a des matières premières (lait, culture, bois, eau…), mais dans le secteur alimentaire toute la transformation se fait en Flandre ou ailleurs ! Il y a un bel exemple chez nous à Aubel avec la siroperie, la cidrerie, la viande, mais c’est une exception en Wallonie ! On serait encore plus fort si on transformait ces matières premières chez nous pour avoir encore plus de richesse."

  • +35 % de bêtes à l’abattoir d’Aubel

    Avant que le scandale sanitaire du site Veviba n’éclate, l’entreprise bastognarde approvisionnait près de 30 % du marché belge en viande bovine. Depuis, les grandes surfaces et les autres clients de Veviba se tournent vers d’autres abattoirs pour continuer à proposer de la viande de bœuf aux consommateurs. À l’abattoir communal d’Aubel, la charge de travail a augmenté depuis quelques jours. D’environ 480 bêtes abattues par semaine, on est passé à 650 la semaine dernière, soit 35 % de production en plus.

    LA MEUSE VERVIERS du 19 mars 2018 consacré une page aux suites du scandale chez Veviba.

  • Gotta a failli couler à cause du scandale Veviba

    Voici un peu moins d’une semaine maintenant, un nouveau scandale alimentaire éclatait du côté de Bastogne, sur le site de Veviba. Des produits non conformes aux normes sanitaires ont été constatés par l’Afsca. Un scandale qui a eu une incidence sur l’ensemble du groupe bastognard, c’est notamment le cas des abattoirs Lanciers, à Rochefort. La société a perdu la presque totalité de ses clients depuis vendredi. 90 % des clients des abattoirs ont décidé d’aller voir ailleurs.
    Tout profit pour la société Gotta à Aubel notamment qui, depuis ce scandale, a vu ses commandes augmenter de 60 %. Et si c’est bien entendu une bonne nouvelle, il s’en est fallu de peu pour que Jean Gotta ne soit également entraîné dans la tourmente. En effet, comme nous vous le confions en mai 2017, le groupe aubelois devait logiquement intégrer les abattoirs Lanciers. Mais, comme l’ont révélé nos confrères de Télévesdre ce mardi, l’opération a immédiatement été annulée. Les deux entreprises devaient partager leur expérience et leur travail sur l’export, comme recommandé par une étude de la Sogepa, mais vu les récentes révélations, le groupe Jean Gotta a mis un terme à cette opération. « Notre groupe est totalement indépendant du groupe Veviba et n’a pas été inquiété dans l’affaire qui fait grand bruit », révèle d’ailleurs Patrick Schiffers, administrateur délégué de l’entreprise, au micro de Télévesdre.
    Voici près d’un an que les deux sociétés étaient en discussion. Mais les choses ont finalement un peu tardé et l’Autorité Belge de la concurrence n’avait pas encore remis son accord, une chance finalement pour le groupe sans quoi ils auraient certainement subi de plein fouet les mêmes conséquences du scandale. Patrick Schiffers ne veut pas se positionner pour le moment sur le fond du dossier mais rappelle que sa société travail le plus sérieusement possible et demande aux consommateurs à faire preuve de discernement dans ce dossier qui met à mal toute la filière.

  • Peak Beer victime de son succès

    Capture d’écran 2018-02-27 à 11.27.15.pngLa brasserie Peak Beer, installée à Sourbrodt, non loin du Signal de Botrange est prise d’assaut ces dernières semaines. Les touristes arrivent en nombre depuis l’ouverture voici trois semaines si bien qu’il n’y a pas assez de place sur le parking actuel . Mais les Verviétois de l’année ont déjà prévu le coup et compte bien l’agrandir dans les prochains mois.

    D'un article de LOÏC MANGUETTE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 27 février 2018.

  • Le sirop décliné en coco, agave et datte

    Touche aubeloise dans les supermarchés Aldi. De Belgique d’abord, puis bientôt d’Espagne et du Portugal. Martine Meurens a en effet fourni 43.000 pots de 250 grammes de trois types de sirops exotiques : à base de dattes tunisiennes, de noix de coco indonésiennes et d’agaves mexicains. Ils ont été commercialisés à partir du 31 janvier et sont partis comme de petits pains : le stock est épuisé. Une campagne qui en laisse espérer d’autres. En tout cas, en Espagne et au Portugal, dans les enseignes Aldi, c’est déjà conclu. D’autres pays pourraient suivre, d’autant que les sirops de Martine Meurens ont satisfait aux normes d’Aldi.

    Pourquoi pas dans d’autres chaînes ? Ici se pose la question du référencement. Il est coûteux et risquerait de se transformer en flop si la clientèle ne se montrait pas d’emblée très intéressée par le produit.

    Du coup, Martine Meurens préfère des actions ponctuelles pour ses produits, fabriqués à base de jus extraits dans d’autres pays dans les installations des Confitures ardennaises, à Xhoris.

    Ces produits sont vendus sous la marque Zaïra. Une référence au nom de l’ancien Congo ? Pas directement : ce prénom est celui de la belle-mère de Martine Meurens, décédée voici quatre ans. Un hommage à la dame, qui appréciait beaucoup ce type de sirop liquide, lancé par Martine Meurens et son mari en 2012.

    Capture d’écran 2018-02-17 à 08.27.09.png

    Ces sirops se présentent comme un substitut naturel du sucre. On en use notamment pour les crêpes, les smoothies, les yaourts… 

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 17 février 2018