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  • Aubel recevra Hannut (D 14h)

    Initialement le choc de la journée, mais cette rencontre a perdu de la saveur. En effet, les Hesbignons (qui sortent de deux revers contre Neuville) viennent de perdre Blanchy (un de leurs deux maîtres à jouer) pour plusieurs semaines, ce qui les déforcera énormément. Si Riga et ses co-équipiers arrivent à cadenasser Bollaers dans la raquette, la victoire sera assurée. Défensivement, le groupe de Christophe Hougardy a répondu présent la semaine dernière à Ensival et le coach l’a annoncé, il veut rester intraitable dans sa salle jusqu’au terme de la saison. Voilà donc un rendez-vous à ne pas rater.

    D’un article de DIDIER DELMAL dans LA MEUSE VERVIERS du 20 janvier 2018

  • Aubel bientôt dans la buvette

    Intronisé président du RFC Aubel depuis le 1er novembre 2015, Marc Duthoo (51 ans) se plaît bien dans son nouveau rôle, dans ses nouvelles fonctions. « J’étais arrivé à un moment charnière, mais je ne regrette pas d’être devenu le président du club de football. C’est beaucoup plus de boulot que ce que je ne pensais, mais j’ai fait de F581CBD0-0B41-40E7-A585-10594D6C2C21.jpegbelles rencontres et c’est très gratifiant ».
    Mais ce féru en cyclisme nous invitait à faire le tour du propriétaire des nouvelles installations du club qui ne sont, hélas, pas encore accessibles au public. En effet, le nouveau bâtiment comprenant 8 vestiaires, plus 4 pour arbitres, une splendide buvette ainsi qu’une salle polyvalente, sans oublier un local... anti dopage, n’a seulement pu être réceptionné provisoirement que le 21 décembre dernier alors que cela aurait dû l’être le 31 août 2017 ! Mais pourquoi un tel retard ?

    « C’est un ouvrage communal et donc le club n’a rien à dire ou à suivre dans ce dossier. Effectivement il y a eu pas mal de retard, notamment un toiturier qui a été déclaré en faillite en cours de chantier. Mais tout va rentrer dans l’ordre, nous allons bientôt pouvoir rentrer dans notre splendide buvette ! Vers la mi-février me semble-t-il. ».

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  • Battu injustement à l’aller, Remacle veut changer la donne demain face à UCEL

    Depuis le 12 novembre (2-0 face à Houtain), Aubel court après un succès à la maison. Et dimanche, ce sera un retour sur le synthétique !
    E38B6B9B-939D-45F9-A076-64F9A3F1EBE4.jpeg« Le terrain A est trop spongieux et on risquerait d’être remis si on devait jouer dessus », signalait d’entrée Michel Remacle, avant d’aborder son adversaire demain, l’UCE Liège. « C’est une équipe très bien organisée, qui a un jeu, certes, plus attentiste, mais qui va de l’avant aussi ! Nous avions été battus dans les dernières minutes à l’aller (1-0) alors que nous aurions dû mener 0-1 et qu’ils ne seraient certainement pas revenus. »
    Mais il est clair que les Herbagers devront faire un gros résultat demain pour confirmer leurs retours dans la colonne de gauche du classement...
    « D’abord, nous devrons nous réadapter au synthétique, mais j’avais demandé que l’on fasse mieux qu’au premier tour et donc, comme nous avons été battus à UCE alors on sait ce qu’il nous reste à faire demain... On sait qu’Aubel est capable de battre tout le monde. On progresse bien, on a un noyau qui est là, mais nous devrons être très vigilants sur les phases arrêtées de notre adversaire ».
    PAGO dans LA MEUSE VERVIERS du 20 janvier 2018

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  • La brasserie du Val-Dieu va grandir

    La Val-Dieu est devenue une valeur sûre en région verviétoise, et pas seulement là d’ailleurs. Elle se vend de mieux en mieux, pour preuve, ce sont 13.000 hectolitres qui ont été brassés en 2017. « Notre capacité maximale est de 17.000 hectolitres par an et à cette allure, on y arrivera vite », avoue Alain Pinckaers, le patron de la brasserie du Val-Dieu qui ajoute que « chaque année, on vend 10 à 15 % de bières en plus ».882D3620-C16D-4408-84EF-C1487603231B.jpeg
    Du coup, on pense de plus en plus à agrandir du côté de Val-Dieu pour pouvoir brasser davantage à l’avenir. Et si ce n’est encore qu’un projet à l’heure actuelle, les démarches ont bel et bien commencé. « Je pensais que ça irait plus vite mais comme c’est un bâtiment classé, ce n’est pas si facile que ça. Je ne pense pas qu’on veuille nous mettre des bâtons dans les roues du côté de l’abbaye, c’est simplement que ça prend beaucoup de temps », explique Alain Pinckaers qui veut absolument continuer à brasser à l’abbaye.
    Il espère tout de même voir le gros projet d’agrandissement sortir de terre d’ici deux à trois ans. Ça pourrait inclure d’autres nouveautés mais il préfère ne pas en dire plus pour le moment.

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  • Stassen est apprécié chez Wallonie

    « Le rôle d’équipier me plaît »

    Entré dans la filière du CFCF (Centre de Formation d tion du Cyclisme Francophone) en 2011, puis passé chez Idemasport-Biowanze en 2012, Julien Stassen fait partie des meubles de la pyramide TRW Org. L’Aubelois, 29 ans, entame déjà sa sixième année dans le peloton professionnel.38840F7D-C59E-4415-B58C-06A47DE3DF7C.jpeg

    Si les leaders et la structure Wallonie-Bruxelles n’ont cessé d’évoluer pour aujourd’hui se dénommer WB-Aqua-Protect-Veranclassic et battre pavillon en Continental Professionnel (D2), une seule individualité s’est maintenue en poste. Avec le départ hivernal de Tom Dernies vers Roubaix, Julien Stassen est désormais le plus ancien du groupe wallon.
    « J’ai évolué en même temps que l’équipe, et aujourd’hui j’ai ma place en Conti Pro », estime-t-il sous le soleil de Calpe (Espagne). «Il y a deux ou trois mecs protégés puis le reste du groupe qui se dédie au leader. Ce rôle d’équipier me plaît. Dans la mesure où je n’ai pas le niveau pour être leader moi-même, je dois me diriger vers un travail d’équipier si je veux conserver une place chez les pros. Ma mission est multiple : prendre l’échappée, rester avec un coureur protégé, aller chercher des bidons, remonter un leader aux moments stratégiques... Je veux toujours signer des résultats, mais la majorité des courses sont cadenassées. Par contre, dès que je recevrai une opportunité, je la saisirai avec plaisir. »
    Si sa fiabilité a été appréciée des leaders successifs, en particulier du Courtraisien Baptiste Planckaert aujourd’hui passé chez Katusha, Stassen ne re- chigne jamais à la tâche. « Cette année, ce sera balancé entre Kenny Dehaes et Justin Jules », prédit-il. « Mon pro- gramme sera axé sur les Flandriennes où les leaders alterne- ront. Forcément, c’était facile de rouler pour Baptiste car à tous les coups tu étais assuré d’un top dix. Mais quand ton leader a fait son boulot et reconnaît ton travail, qu’il gagne ou non, c’est toujours satisfaisant. »

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