• Noël des Cœurs

    Le samedi 22 décembre, nous vous donnons rendez-vous dans notre église pour une soirée du Noël des Coeurs. Les chorales des Familles, Paroissiale et A Piacere, vous replongeront dans la douceur de cette chaleureuse fête, avec un récital des plus grandes classiques que vous connaissez tous.

    L'église sera chauffée et spécialement illuminée. Après le concert, le traditionnel vin chaud vous sera servi! Venez en famille!

    Prix d'entrée: 7€; prévente, 5€ à la librairie Press Shop

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  • Freddy Lejeune est débordé par sa boucherie

    En une semaine, depuis leur prise de fonction, les nouveaux élus, qu’ils soient bourgmestres ou échevins, ont eu le temps de prendre leurs marques. Si certains ont encore des difficultés à combiner mandat et vie professionnelle, d’autres n’ont même pas eu besoin de temps d’adaptation. Illustration à Dison, Plombières, Aubel, Spa et Verviers.

    Pour le nouvel homme fort d’Aubel, les choses vont de mieux en mieux. Il se plonge tous les jours un peu plus dans les dossiers.Capture d’écran 2018-12-11 à 07.37.43.png

    « J’en connaissais quelques-uns puisque j’étais échevin du Tourisme, mais tout ce qui est zone de police, zone de secours… je ne connaissais pas spécialement. Mais bon, je m’instruis un peu plus tous les jours ».

    Ce mois-ci est particulièrement difficile pour celui qui est également boucher. « Ne m’attendant pas à devenir bourgmestre, j’avais pris mes dispositions professionnelles. J’ai encore eu un souper du foot à 300 repas le week-end passé.

    Tout ça me prend du temps. En plus, la boucherie est proche de l’administration communale. On a tous les jours des personnes qui viennent pour me demander quelque chose, que ce soit pour des travaux, des problèmes de voirie… Mais d’ici le mois prochain, je vais arranger mon temps de travail différemment. Je vais passer tous les matins à l’administration pour voir si on a besoin de moi, puis je partirai travailler à la boucherie ».

    Pour le nouvel homme fort d’Aubel, les choses vont de mieux en mieux. Il se plonge tous les jours un peu plus dans les dossiers. « J’en connaissais quelques-uns puisque j’étais échevin du Tourisme, mais tout ce qui est zone de police, zone de secours… je ne connaissais pas spécialement. Mais bon, je m’instruis un peu plus tous les jours ».

    Ce mois-ci est particulièrement difficile pour celui qui est également boucher. « Ne m’attendant pas à devenir bourgmestre, j’avais pris mes dispositions professionnelles. J’ai encore eu un souper du foot à 300 repas le week-end passé.

    Le bourgmestre ne compte pas abandonner son activité de sitôt. Pas avant 2024, deux ans après le centenaire de l’établissement.

    A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 11 décembre 2018.

  • Les Herbagers n’ont inscrit que 67 points face à Vieux Campinaire

    Pas mal de monde à Aubel ce dimanche pour la Saint-Nicolas du club. L’équipe première avait à cœur de briller face à Vieux Campinaire, troisième du classement de cette Régionale 2 avec une petite victoire de plus que les Herbagers. Le début de match était assez serré et aucune des deux équipes ne parvenait à prendre l’ascendant. Si Vieux Campinaire commençait la partie en rentrant quatre shoots longue distance, Aubel répondait du tac au tac et revenait rapidement à égalité. La bonne rentrée de Quentin Gerarts permettait aux locaux de prendre sept points d’avance en début de second quart (32-25). Mais Vieux Campinaire avait de la ressource et restait devant à la mi-temps (38-40).

    Puis, Aubel allait subitement déjouer au niveau offensif en seconde mi-temps. Les Verts n’allaient planter que 29 points en 20 minutes. Tout profit pour Vieux Campinaire qui prenait définitivement les commandes pour décrocher une belle victoire (67-84). « Pour gagner une rencontre, il faut savoir mettre la balle dans l’anneau », déplore Arnaud Lardinois. « Nous sommes pourtant performants face à une défense de zone habituellement mais nous n’avons pas eu de bons pourcentages aux shoots. On fait 2 sur 20 à trois points en 2e mi-temps. Seulement 67 points alors que nous en marquons 20 de plus en moyenne. Je ne sais pas pourquoi nous nous sommes écroulés. Cela arrive et on analysera cela en semaine à la vidéo. Dommage que ce soit arrivé lors de la Saint-Nicolas du club et face à Vieux Campinaire. Cette équipe était déforcée et on avait tout pour réaliser un bon résultat. »

    CHARLES BOURY dans LA MEUSE VERVIERS du 10 décembre 2018.

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  • « Aubel n’est pas en crise »

    Ce match opposait deux équipes un peu malades, il était donc important pour chaque camp de ne pas laisser les trois points à l’adversaire. Et au terme d’une rencontre maigre en occasion, le partage est logique. C’est d’abord Galère qui a ouvert le score sur un penalty (logique) obtenu par Mauclet. Kondi y a répondu une dizaine de minutes plus tard de la tête. Binot a eu une grosse opportunité au petit rectangle par la suite, mais sa frappe a terminé au-dessus. Du côté des locaux, il était surtout important de retrouver de la confiance. « Depuis la défaite à Cointe, on dit qu’Aubel est en crise mais ce n’est pas le cas », assure Michaël Mager, le coach. « Il y a toujours beaucoup d’attente à Aubel mais on continue à travailler. Concernant la rencontre de ce week-end, je suis globalement satisfait même s’il y a un goût de trop peu car on n’a pas réussi à tenir le score. J’ai quand même revu un bon Aubel. Au final, le nul est logique au vu de la rencontre. »

    À noter que Mutsinzi, le capitaine, était sur le banc. « Il n’a pas su s’entraîner la semaine et comme on avait travaillé certaines choses jeudi… » Et son homologue adverse semblait totalement d’accord. « Le match aurait pu basculer des deux côtés mais le score est juste. J’ai vu un Ougrée revanchard par rapport aux deux dernières rencontres où mes joueurs n’y étaient pas. Ce dimanche, ils se sont encouragés au lieu de s’entre-tuer. C’est juste dommage qu’après une bonne première mi-temps, j’ai dû sortir certains qui n’avaient pas le matériel adéquat(ils n’avaient pas leurs cales en fer, ndlr). C’est un bon point à Aubel car c’est une bonne équipe mais aussi car on a retrouvé un bon état d’esprit. C’est de bon augure pour la suite. »

    ARNO CHANDELLE dans LA MEUSE VERVIERS du 10 décembre 2018.

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  • Une bûche en forme du Perron

    C’est en 2000 que José Jeanpierre reprend les rênes de l’entreprise familiale créée par son arrière-grand-père en 1930, à Aubel. En plus de quinze ans, avec son épouse, l’enseigne de boulangerie-pâtisserie bien connue compte aujourd’hui sept points de vente en province de Liège, ainsi que deux salons de thé. Parmi eux, deux se situent en centre-ville de la Cité ardente.

    À l’approche des fêtes, le pâtissier a élaboré une bûche de Noël spéciale. « C’est la première fois que nous en créons une en édition limitée sur un thème bien particulier. » Celui choisi ici : le célèbre Perron. « J’ai un peu étudié sur le sujet et c’est Charles le Téméraire qui s’en empare pour le ramener à Bruges jusqu’en 1478, à sa mort, où il est rendu à la Ville de Liège en signe de liberté retrouvée. Je trouvais la symbolique très intéressante. »

    En écho à cet événement historique, le pâtissier va donc créer 78 bûches (comme la date !) disponibles uniquement dans chacun de ses deux magasins liégeois, les 23 et 24 décembre. En taille unique pour six personnes, elle avoisinera les 39 euros.

    Comme pour le reste de ses produits, cette bûche de Noël exceptionnelle sera conçue dans les ateliers de Jeanpierre, à Battice, « de manière artisanale et avec des produits de première qualité ». Pour les gourmands curieux, sachez qu’on y retrouvera notamment de la mousse au chocolat originaire de Saint-Domingue, de la crème fraîche chocolat truffée de framboises fraîches et, le tout, garni d’un décor en chocolat blanc à l’effigie du perron.

    « C’est notre façon de dire merci ! », conclut le pâtissier. Et pensez à réserver ! 

    E.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 10 décembre 2018.