Freddy Lejeune est débordé par sa boucherie

En une semaine, depuis leur prise de fonction, les nouveaux élus, qu’ils soient bourgmestres ou échevins, ont eu le temps de prendre leurs marques. Si certains ont encore des difficultés à combiner mandat et vie professionnelle, d’autres n’ont même pas eu besoin de temps d’adaptation. Illustration à Dison, Plombières, Aubel, Spa et Verviers.

Pour le nouvel homme fort d’Aubel, les choses vont de mieux en mieux. Il se plonge tous les jours un peu plus dans les dossiers.Capture d’écran 2018-12-11 à 07.37.43.png

« J’en connaissais quelques-uns puisque j’étais échevin du Tourisme, mais tout ce qui est zone de police, zone de secours… je ne connaissais pas spécialement. Mais bon, je m’instruis un peu plus tous les jours ».

Ce mois-ci est particulièrement difficile pour celui qui est également boucher. « Ne m’attendant pas à devenir bourgmestre, j’avais pris mes dispositions professionnelles. J’ai encore eu un souper du foot à 300 repas le week-end passé.

Tout ça me prend du temps. En plus, la boucherie est proche de l’administration communale. On a tous les jours des personnes qui viennent pour me demander quelque chose, que ce soit pour des travaux, des problèmes de voirie… Mais d’ici le mois prochain, je vais arranger mon temps de travail différemment. Je vais passer tous les matins à l’administration pour voir si on a besoin de moi, puis je partirai travailler à la boucherie ».

Pour le nouvel homme fort d’Aubel, les choses vont de mieux en mieux. Il se plonge tous les jours un peu plus dans les dossiers. « J’en connaissais quelques-uns puisque j’étais échevin du Tourisme, mais tout ce qui est zone de police, zone de secours… je ne connaissais pas spécialement. Mais bon, je m’instruis un peu plus tous les jours ».

Ce mois-ci est particulièrement difficile pour celui qui est également boucher. « Ne m’attendant pas à devenir bourgmestre, j’avais pris mes dispositions professionnelles. J’ai encore eu un souper du foot à 300 repas le week-end passé.

Le bourgmestre ne compte pas abandonner son activité de sitôt. Pas avant 2024, deux ans après le centenaire de l’établissement.

A.R. dans LA MEUSE VERVIERS du 11 décembre 2018.

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