Remco Evenepoel sera LA star d’Aubel-Thimister-Stavelot

Remco Evenepoel, qui vient de signer son premier contrat pro chez Quick-Step Floors pour les deux prochaines saisons, sera la grande attraction d’Aubel-Thimister-Stavelot, une épreuve internationale destinée aux juniors. Sa domination est à ce point attendue par les organisateurs que des dispositifs spéciaux ont été prévus à plusieurs niveaux.

Sur le plan de la sécurité, notamment. Le cas d’une avance fleuve durant une étape a été envisagé et Remco Evenepoel serait alors escorté seul par la police et des signaleurs mobiles, ce qui permettrait de garder le dispositif habituel pour le reste du peloton, sachant que certains signaleurs doivent assurer la sécurité à plusieurs endroits du parcours, selon des timings bien précis. « Ce serait une première d’escorter le premier de la sorte », signale Mathieu Pirard, à la fois directeur de course et responsable de la sécurité.

Programme.

La première étape Aubel-Aubel aura lieu ce vendredi dès 16h30 et sera longue de 90,9 kilomètres. Samedi, dès 11h, place au contre-la-montre par équipes à Thimister (trois tours de circuit de 3 kilomètres) puis à l’étape en ligne Thimister-Thimister l’après-midi (96,2 kilomètres). Enfin, dimanche, pour la deuxième année consécutive, la course arrivera à Stavelot après une dernière étape de 98,1 kilomètres. C’est la 12 e fois que l’épreuve adopte ce format de 4 étapes en 3 jours.

Parcours.

La réalisation du parcours a donné du fil à retordre à Mathieu Pirard cette année. Outre l’impossibilité annoncée de longue date d’emprunter la N649 du côté de Val Dieu pour la première étape, c’est surtout le parcours autour de Thimister le samedi qui a été compliqué à boucler. « J’ai vécu une fin de mois de juin assez stressante. J’ai ainsi reçu un coup de fil de la zone de police Fagnes par rapport au passage prévu à Fays-Polleur et rendu impossible par la venue du Beau Vélo de Ravel. J’ai alors imaginé 3-4 parcours de substitution, mais toutes ont été refusées : outre le Beau Vélo de Ravel, il y a des travaux à Polleur, une manifestation au château de Franchimont, quelque chose sur la Nationale près du Laboru… C’est donc finalement un parcours provisoire qui devra être revu l’année prochaine. » Un parcours qui passe notamment par Battice puis, après un premier passage de la ligne d’arrivée à Thimister, part vers Henri-Chapelle, Baelen et La Gileppe. L’étape stavelotaine du dimanche comprendra pour sa part plusieurs difficultés comme le Thier de Coo, Wanne, la Haute Levée ou encore le Rosier.

L'article complet d'OLIVIER DELFINO est à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 31 juillet 2018.

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