Les deux frères font partie des rares à ne pas encore avoir rempilé à Aubel

À Aubel, ils sont beaucoup à avoir rempilé en vue de la saison prochaine. Mais, le coach et les dirigeants ont encore du travail. Comme avec les frères Boujjia, qu’ils n’ont pas encore rencontrés. «Ils ont pris l’habitude de voir 2, 3 joueurs par semaine, il faut qu’on attende notre tour», tempère Bilal Boujjia, le plus jeune des deux. « Normalement, on se voit la semaine prochaine. » Mais, comme l’explique Adil, ils ne sont pas inquiets. « On se sent très bien à Aubel où tout a été mis en place pour nous accueillir au mieux. » Et son frère d’ajouter : « Nous voulions absolument jouer ensemble et j’espère que ça pourra continuer, à Aubel ou ailleurs. »
Les deux sont déjà courtisés, notamment par des clubs évoluant à l’échelon supérieur. « Ce n’est que des contacts, mais je n’ai encore rencontré personne. On veut d’abord voir le coach et la direction et entendre ce qu’ils ont à nous dire. Il faut voir s’ils veulent toujours nous garder aussi », tranche Bilal. À noter que même s’ils ne l’imaginent aucun des deux, ils ne se voient pas évoluer en P2 en cas de descente. Pourtant, ce n’est pas la joie concernant les résultats avec ce nul vierge à Amay et ce cinquième match sans victoire. « Je pense qu’on aurait mérité la victoire », peste Adil. « On voulait
absolument ces trois points. On touche trois fois le poteau et il y a eu quelques phases litigieuses en notre défaveur. C’est frustrant... Néanmoins, cela n’a pas atteint le moral des troupes et nous travaillons d’arrache-pied afin de retrouver la victoire. »
Il serait quand même temps de gagner : Aubel est à présent à deux points du premier relégable...
A.C. dans LA MEUSE VERVIERS du 14 mars 2018

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