Le Kin-Ball est reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles

Le Kin-Ball, une discipline sportive très implantée en région verviétoise, vient d’être officiellement reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Et ce, par la voix de son ministre des sports Rachid Madrane, qui a décidé de classer la Fédération Francophone Belge de Kin-Ball en catégorie « fédération sportive ». Une reconnaissance qui prendra officiellement cours le 1 er janvier 2018, s’étendra (au moins) jusqu’au 31 décembre 2024 et qui survient « avec une année d’avance sur nos prévisions les plus optimistes », comme l’a signalé la Fédération Francophone Belge de Kin-Ball. C’est en tout cas l’aboutissement d’un long travail.

Concrètement, cela signifie que le Kin-Ball entre officiellement dans le paysage sportif francophone ! Comme le dit Benoît Piron, le secrétaire du club d’Aubel, au nom de la Fédération Francophone de Kin-Ball, c’est « un tout grand pas pour le développement de notre sport ».

La nouvelle de la reconnaissance a été annoncée officiellement samedi dernier, à l’occasion de la journée de championnat organisée à Aubel.

DROIT AUX SUBSIDES

Pour la Fédération Francophone de Kin-Ball, cette reconnaissance est une aubaine. « La fédération va recevoir des subsides de fonctionnement, qui seront calculés au 

prorata du nombre de membres. Et pour le haut niveau, sur base du plan programme, l’équipe nationale pourra être beaucoup mieux aidée. Le centre de formation, appelé la Kin-Ball Academy, recevra aussi des subsides. Ce centre de formation se matérialise sous forme de stages, le plus souvent à Thimister, regroupant un maximum de jeunes de 12 à 16 ans », nous apprend Geoffrey Randaxhe, le désormais ex-directeur de la fédération, qui a géré ce dossier menant à la reconnaissance du KinBall par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Et Benoît Piron de nous expliquer aussi ce que cette reconnaissance va changer au quotidien pour les clubs. « Tous les clubs qui organiseront des stages pourront obtenir des subsides, tout comme les clubs lors de l’achat de matériel. Il faut savoir qu’un ballon de Kin-Ball coûte environ 250 euros, par exemple. Bref, jusqu’à présent, ce n’était pas évident de lancer un club et on pourra désormais le faire plus facilement. » Le Kin-Ball, très présent dans notre région avec des clubs à Thimister, Herve, Verviers et Aubel, se développe un peu partout en Wallonie. On trouve en effet des clubs à Jodoigne, Ciney ou encore Marche-en-Famenne. « Nivelles est devenu le plus gros club de Wallonie, il a dépassé Aubel à ce niveau-là », reprend notre interlocuteur.

Et Benoît Piron de conclure : « Si certains veulent lancer un nouveau club, ils ne doivent pas hésiter à contacter la fédération via le site web »

O.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 8 décembre 2017

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