• Merci aux deux « Léon », à « Michel », vous ne serez pas oubliés.

    Tout citoyen, toute citoyenne a au moins  un pouvoir, celui de  la  « liberté » (sauf quand il (elle) en fait  un mauvais  usage). Dans tout  itinéraire de vie, chaque  être humain vit des situations où il rencontre  une, plusieurs , un groupe de  personnes qui possèdent  « UN » pouvoir. Par contre, d’autres personnes revendiqueront, utiliseront « LE » pouvoir.

    Ce  pouvoir, nous  pouvons  l’exercer de deux  manières : soit  d’une  manière « DEMOCRATIQUE » soit d’une  manière « AUTORITAIRE ». Ces deux  manières sont très différentes dans  leur conception et dans  leur  pratique respective  ainsi que  dans  les conséquences de l’une  et de l’autre.

    Le choix entre ces deux  pouvoirs repose des convictions, des croyances, des valeurs, des conceptions de la vie. Considérons les valeurs.

    Le  pouvoir démocratique repose sur des valeurs comme le  partage, le dialogue, la confiance, le bien-être, le vivre ensemble, la responsabilité d’un chacun, la construction d’un projet élaboré ensemble. Ce  pouvoir  vise avant  tout « L’ETRE HUMAIN ». Tandis que  le  pouvoir  autoritaire  met plus  l’accent sur l’économique, le  profit, l’efficacité, la  productivité, la volonté de dominer. Le  pouvoir de décision est présent dans  les deux types  de pouvoir  mais la  manière de le construire et de  l’exercer est différente. Dans  le  pouvoir  autoritaire, l’objectif visé  est moins  l’être humain, c’est le rendement.

    Ce sont ces quelques  lignes que  je voulais écrire avant de  m’adresser :

    ·      Aux deux « Léon » : le père et  le fils

                                       Le grand et le  petit

                                       L’aîné et le jeune

    Chers vous deux,

    Sans vouloir entrer dans des  polémiques, il y en  a eu assez ces derniers temps, je voudrais  vous dire  MERCI. Merci à vous deux pour TOUT, TOUT, tant  à Aubel qu’au Val-Dieu. Attardons –nous sur Le casse-croûte.

    Bien, sûr que  l’abbaye a pour  mission d’accueillir les gens chaque  jour mais « VOUS DEUX » vous avez  aussi répondu à une  mission  d’une autre  dimension , complémentaire à celle de  l’abbaye . Votre  mission a été et sera  bientôt terminée celle de l’accueil chaleureux, du sourire  permanent, du rire aux éclats,

    De procurer du travail aux  jeunes, d’accueillir les  pèlerins, les promeneurs en présentant  la  restauration  à des prix plus que démocratiques. Je  ne voudrais pas oublier les centaines, voire  les  milliers de verres de bière de Val-Dieu.

    Mission d’accueil, mission de service, mission sociale, lieu de rencontre. De plus, les  « habitués » et Dieu sait s’il y en avait car il suffisait de regarder l’occupation des  parkings. Ils aimaient se rendre au casse-croûte car c’était  l’endroit pour rire, pour se distraire, pour se requinquer grâce  à nos deux  animateurs  à la fois  sérieux et comiques, super  motivés. Vous avez deviné de qui je  parle : « LEON père et MICHEL » que  nous  ne devons  pas oublier.

    Merci aux deux « Léon », à « Michel », vous  ne serez pas  oubliés.

    Les deux « Léon » dites-vous bien que  la situation pénible que  vous vivez actuellement est dans  la  logique  du moment, la  logique  à dominante économique : la délocalisation des entreprises, le rendement, le  pouvoir de  l’argent, les restructurations  qui entraînent  des pertes d’emploi ( au moins  26 personnes dans  votre cas)  bien  qu’il y ait  un effet d’annonce qui concerne  un petit  nombre.

    Petit « Léon », ta route est encore  longue, avec ton courage, ta volonté, ton expérience si courte soit-elle, tu trouveras, l’avenir n’est pas bouché  pour toi.

    Grand « Léon », comme tu l’as dit, tu as raison de te reconvertir dans  une vie  nouvelle, il n’y a pas d’âge  pour cette reconversion.

    MERCI ! MERCI ! MERCI !  A vous deux, à Michel, à tout votre personnel.

                                                                                                             P.Bour

  • Aubel - Ensival : déjà un tournant

    BASKET – PROVINCIALE 1

    Capture d’écran 2017-09-23 à 10.18.00.pngDepuis la reprise, chaque semaine nous donne droit à un derby. Et celui de ce dimanche est clairement le plus chaud pos-sible, puisqu’il oppose les deux équipes les plus ambitieuses. D’ailleurs, les chiffres sont là avec Aubel (3 sur 3) qui reçoit un Ensival au bilan parfait avant son revers de la semaine dernière contre Hannut (D. 14h). Une rencontre entre formations taillées très clairement pour le top 5. « C’est notre premier vrai test », souligne d’ailleurs le mentor Herbager, Christophe Hougardy. « Un cran au-dessous de Spa dans notre évolution de complexité avec un adversaire complet et so-lide. On a bien travaillé sur ce que j’ai pu voir lors de leur revers contre Hannut et on sait que tout passera par la défense. Il ne faut pas les laisser prendre des shoots faciles sinon nous serons en difficulté. Comme tous les gros matches de la série, on ne peut pas encaisser 80 points. »

    Et si Aubel sera peut-être au complet (un doute subsiste concernant Riga), les Ensivalois le seront. « On a eu une excellente semaine d’entraînement pour corriger nos erreurs », lance un Christophe Hauglustaine qui n’a pas visionné son adversaire. « Ils n’ont pas tellement changé depuis l’an dernier (NDLR : Quand même !) puis, l’important, c’est nous et notre jeu. On doit retrouver de l’adresse. Ce sera la clé de la rencontre avec le rebond où nous devons absolument nous faire violence. C’était déjà notre péché mignon la saison dernière et il faut le solutionner. »

    Mais, pour débuter ce dimanche, à 11h, c’est Verviers-Pepinster B qui ouvrira le bal. Et là aussi, le moment sera important pour le groupe de Massot. Car, si le derby décidera si Aubel prend le large ou pas, la venue des jeunes promus de Saint-Louis déterminera si les Pepins s’extirpent du fond de classement ou s’ils y restent finalement englués suite à leur revers des deux dernières semaines. Une rencontre dans les cordes des Pepins à condition de contrôler le tempo et de ne pas laisser les jeunes Liégeois mettre des paniers faciles. 

    D.W. dans LA MEUSE VERVIERS du 23 septembre 2017

  • Laisser Amay au moins à neuf points

    Capture d’écran 2017-09-23 à 10.12.18.pngAprès la démonstration de la semaine dernière face à Ougrée, Aubel s’apprête à faire un long déplacement vers Amay, qui n’a plus rien à voir avec l’équipe du 1er match de championnat. Merci au mercato… « C’est vrai, pas mal de joueurs qui étaient partis, sont donc revenus entre-temps à Amay », explique Michel Remacle. « Amay vient de prendre une claque, mais l’objectif d’Aubel sera de laisser au moins 9 points entre eux et nous ! Et si on gagne, on les pousserait à 12 points. C’est un concurrent direct d’Aubel et nous ne devons pas laisser passer l’aubaine. Ne croyons pas que cela va se passer tout seul. Au-bel devra être conséquent et bien concentré sur son sujet. » 

    PAGO dans LA MEUSE VERVIERS du 23 septembre 2017

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  • Peu de fraudeurs fiscaux repentis à Aubel

    Le député écolo Georges Gilkinet a obtenu des données chiffrées inédites que Sudpresse publie en primeur aujourd'hui !

    Le Namurois a reçu du ministre des Finances une répartition chiffrée de ce qu’a rapporté la DLU de 2015 aux 589 communes belges. Comme d’autres avant elle, cette « déclaration libératoire unique » permettait aux contribuables qui auraient « oublié » de déclarer certains revenus de se mettre en règle en payant l’impôt dû, augmenté d’une pénalité de 20% des revenus concer-nés. Et comme les communes ont le droit de percevoir leurs additionnels communaux sur l’IPP, même en cas de régularisation tardive, cela permet de calculer les montants fraudés à la base, augmentés de leurs pénalités.

    L’opération a rapporté 2,8 millions d’euros aux communes. Et donc permis de faire rentrer 39,7 millions d’euros dans les caisses de l’État, selon les données dévoilées à Georges Gilkinet par Johan Van Overtveldt (N-VA).

    C’est en Wallonie que la fraude fiscale est la mieux répartie sur le territoire, avec une moyenne de montants moins élevée. La ville où on a le plus fraudé est celle de Liège, mais elle n’atteint « que » 620.000 euros récupérés, contre 329.000 euros pour Charleroi, ou 265.000 euros pour Namur et ses 100.000 âmes. Piquant : la deuxième place du podium est tout de même occupée par Chaudfontaine, où les 21.000 habitants, en totalisant 448.000 euros, ont fait à peine « moins bien » que Liège qui en compte dix fois plus. 

    Mais l’histoire retiendra que la ville d’Anvers - où Bart De Wever est si prompt à dénoncer les assistés et les fraudeurs wallons - se hisse à la première place de ce classement des fraudeurs repentis. 

    Deux pages de Christian Carpentier à lire dans LA MEUSE du 22 septembre 2017.

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  • Aubel-Thimister-Stavelot a la cote.

    Décidément, les participants à Aubel-Thimister-Stavelot (ex-Liège La Gleize) réussissent bien sur la scène internationale. Thomas Pidcock, lauréat de la Philippe Gilbert Juniors en 2016 et du chrono par équipes à Thimister en 2017, 2e du classement général final, a remporté le titre de Champion du Monde Juniors de contre-la-montre. Chez les U23, c’est le vainqueur final de l’édition 2016, le Danois Mikkel Bjerg, qui a endossé le maillot arc-en-ciel à Bergen (Norvège).