• René Ernst explique son choix d’être T2 à Aubel

    L’annonce de l’arrivée de René Ernst en qualité de T2 à Aubel a de quoi surprendre dans la mesure où l’Aubelois avait décidé, il y a trois mois, de renoncer à son poste de T1 à Hombourg... Le principal intéressé, qui coachait Dison B cette saison et souhaitait à la base prendre une année sabbatique en tant que coach, nous explique les raisons de ce retour plus rapide que prévu au foot.

    Expliquez-nous comment vous avez finalement abouti à Aubel en tant que T2 de Michel Remacle...

    J’ai fait mes classes à Aubel durant une dizaine d’années comme joueur et cela s’est décidé il n’y a pas longtemps. À la base, j’avais dit que je souhaitais prendre une année sabbatique en tant qu’entraîneur. Et c’est le cas, car je ne serai pas le T1 d’Aubel.

    Il n’empêche, c’est une décision qui peut surprendre dans la mesure où vous aviez renoncé à votre poste d’entraîneur à Hombourg pour la saison 2017-2018 il y a trois mois...

    Je sais que cela va étonner pas mal de personnes. Mais en étant T2, j’ai beaucoup moins de contraintes au niveau des présences et je serai là quand ce sera possible. Si de temps en temps, j’ai des activités en famille ou avec des amis, je pourrai louper un entraînement ou ne pas être présent un week-end. Je serai moins tenu quand j’aurai quelque chose et il est possible que je ne sois pas là pour la première semaine de reprise. Tout ça, en tant que T1, c’est compliqué. Reste que la réflexion a été longue car j’avais dit que je ne tenais plus à être au bord des terrains. Mais ce n’est plus la même approche. Le foot commençait déjà à vous manquer tant que ça ? Je savais en disant que j’allais arrêter que cela allait me manquer. Finalement, ce sera reparti dès la saison prochaine.

    Le passage de T1, que vous étiez cette saison à Dison B, à T2, comme ce sera le cas à Aubel, ne risque-t-il pas d’être complexe ?

    Michel Remacle est un ami, on se connaît depuis pas mal d’années et je n’aurais pas accepté ce rôle de T2 avec n’importe qui ni n’importe où. Aubel, c’est à trois minutes de mon domicile à Thimister, mon fils et ma fille y jouent. Tout cela a fait que...

    Comment envisagez-vous votre nouveau rôle ?

    En étant T2, les décisions reviennent à quelqu’un d’autre, ce ne sera plus un casse-tête pour moi. Je voulais sortir de tout cela. Et puis, en ayant côtoyé des entraîneurs comme Jean-Michel Ummels et Stéphane Huet à Dison, je vais pouvoir apporter mon expérience, mais en n’étant pas le décideur. Il y aura un certain relâchement, même si j’aurai mon mot à dire ; je donnerai mon avis.

    Est-ce à dire que ce rôle de décideur vous pesait ?

    Non, cela ne me pesait pas, mais quand on décide de ne plus coacher, ce n’est pas pour recommencer comme T1. J’ai pourtant eu des propositions, mais je ne les ai pas acceptées, par respect pour Hombourg et parce que c’était mon choix.

    Ne pensez-vous pas que cette décision de rejoindre Aubel pourrait être mal perçue à Hombourg ?

    Je sais que ça pourrait être le cas, mais je ne passe pas T1 à Aubel ! Je pense ne rien faire de mal. Je n’ai pas dit non à Hombourg en pensant déjà à Aubel. Les semaines ont passé et les situations ont évolué. Je ne pense pas trahir Hombourg et le club est depuis lors passé à autre chose.

    N’avez-vous pas de regret de ne pas aller à Hombourg ?

    Je ne peux pas en avoir car c’était mon choix à ce moment-là et cela avait été mûrement réfléchi.

    Est-il possible que vous rechaussiez à nouveau les crampons comme cela a été le cas avec Dison B cette saison ?
    Ce n’est pas le but du tout. J’ai 43 ans et il y a assez de jeunes et de talent à Aubel pour que je n’entre plus en ligne de compte.

    Finalement, être T1, est-ce terminé pour de bon ?

    Cela pourrait être un objectif plus tard et il est possible que je suive les cours d’entraîneur. En attendant, ce sera une première pour moi en tant que T2.

    OLIVIER DELFINO dans LA MEUSE VERVIERS du 30 mai 2017

  • René ERNST nouveau T2

    Une arrivée dans le staff vient d’être officialisée : celle de René Ernst (ex-Stade Disonais B) en qualité de T2. L’Aubelois remplacera Vivien Forthomme, qui coachera l’équipe B.

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mai 2017

  • Galère a un accord avec Fize, Aubel ne le libérera pas gratuitement

    IMG_2183.PNGMarc Duthoo entend bien faire valoir les droits d’Aubel. « On ne bloquera personne et Julien peut partir, mais il y a une somme qu’on va demander. Si Fize la met sur la table, pas de souci, mais Julien ne partira pas gratuitement ! Il était tellement convaincu qu’il allait rester qu’il ne s’est pas désaffilié ; il appartient donc à Aubel, où on a construit l’équipe autour de lui », reprend le président, qui ajoute : « normalement, aucun autre ne partira. En parallèle, on est encore sur quelques pistes pour des arrivées ».

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mai 2017

  • Henrotay : « Je n’ai pas hésité »

    L’avant d’Aubel, qui avait une clause, avait d’autres contacts mais a choisi Mormont.

    Après une saison pleine à Aubel, Benoît Henrotay va quitter les « Vert et blanc » pour rejoindre la province du Luxembourg et plus précisément Mormont, auteur d’une superbe saison en D3 amateurs.

    Aubel a pris acte ce week-end du départ de l’un de ses joueurs clés, à savoir Benoît Henrotay, arrivé l’été dernier en provenance des Espoirs de l’AS Eupen. « On avait convenu avec Benoît que s’il recevait une offre d’un club d’un échelon supérieur, on le laisserait partir. Philippe Medery, le coach de Mormont, est un ami personnel de longue date, il connaît les qualités de Benoît et l’apprécie », expose Marc Duthoo, le président aubelois, relayé par Michel Remacle, l’entraîneur. « Mormont a fait les choses dans l’ordre, a pris contact avec le président pour voir s’il était possible de trouver un accord. Notre philosophie étant de faire progresser les jeunes, on se voyait mal bloquer Benoît."

    D'un article d'OLIVIER DELFINO à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mai 2017

  • À 79 ans, Nelly affronte la chaleur pour jouer

    A l’occasion de la journée mondiale du jeu, ce samedi, jeunes et moins jeunes ont investi la maison de retraite au- beloise La Kan pour y partager divers jeux de société avec les résidents. Avec une invitée surprise et pas vraiment désirée : la chaleur ! Ce devait être une grande fête intergénérationnelle, mise en évidence dans le cadre de la journée mondiale du jeu. Car tout avait été préparé pour que les résidents de la maison de retraite La Kan à Aubel puissent accueillir jeunes gens et adultes venus de l’extérieur et comparer leur adresse à différents jeux de société. Hélas, avec près de 35 degrés sous les parasols, bien peu de pensionnaires ont pu quitter leur chambre.

    À LA MAISON DE RETRAITE

    Nelly Detry a pourtant affronté soleil et visiteurs de bonne grâce. Elle nous explique pourquoi : « Je viens juste d’avoir 79 ans et je séjourne ici depuis près d’un an. On fêtera d’ailleurs ma première année dans deux semaines exactement. Je sais que la ludothèque vient régulièrement ici mais je n’y ai jamais participé car je manque d’air lorsque ça se déroule à l’intérieur. Or, aujourd’hui, vu le beau temps, l’activité se déroule en plein air. Donc j’ai décidé d’y participer même si ce n’est pas trop recommandé pour moi non plus vu la canicule. Je trouve juste dommage qu’il n’y a pas plus d’enfants pour partager notre après-midi... »

    LOIN DES SMARTPHONES

    De fait, la grand-maman qu’est Nelly apprécie chaque visite de ses petits-enfants comme celle d’autres jeunes d’ailleurs. « J’ai deux petits-enfants de presque 14 et 12 ans dont je me suis occupée depuis qu’ils sont nés. Et puis j’en ai eu aussi, des enfants. Donc on sait ce que c’est et on apprécie leur présence, leur contact, leurs rires et leur spontanéité ». Et d’encore souligner le fossé qui se creuse entre les générations : « Au jour d’aujourd’hui, les jeux électroniques conduisent à une sorte d’isolement et privent de contacts sociaux. On le voit dans ce genre d’activité, les jeunes ne sont pas toujours heureux de perdre... Et nous, les « vieux» on se sent un peu mis de côté face à leurs activités favorites avec tablettes, ordinateurs et autres smartphones. »

     F.H. dans LA MEUSE VERVIERS du 29 mai 2017