Simon Pelsser dresse un bilan sans concession après le 4 sur 24

Capture d’écran 2016-11-30 à 07.47.52.png« Moins rassuré il y a un mois »

« Sur les trois derniers matchs, on a chaque fois été à un chouïa de ramener des points, mais cela fait trois semaines qu’on commet des erreurs individuelles, dont moi par deux fois, et c’est difficile pour le groupe. Tout le monde fait ce qu’il faut et puis un grain de sable fait tout tomber », raconte Simon Pelsser, le capitaine d’Aubel, bien conscient que son équipe entre dans une période cruciale avec des matchs capitaux face à six concurrents directs. « On va alors voir si on sort la tête de l’eau ou si on s’enlise. Ces six matchs qui arrivent vont déterminer beaucoup de choses et selon moi, le tournant, ce sera la préparation en janvier. En tout cas, j’étais moins rassuré il y a un mois ; je trouvais alors qu’on jouait avec moins d’implication. C’est bien meilleur depuis trois matchs et je suis un peu plus optimiste. »

Janvier devrait aussi marquer le retour de plusieurs absents (Baltus, Meyers, Spierts), ce qui amènera un regain de concurrence et d’autres solutions. « J’ai confiance en ce groupe, qui a le sentiment de révolte. Et l’envie de bien faire est présente. Reste à voir si on saura tenir sur le long terme, mais c’est un groupe intelligent et ça va aller. Il n’y a rien de mal fait. On est encore 7 équipes sur 3-4 points », reprend Simon Pelsser, qui n’entend pas abandonner le beau foot pratiqué depuis l’arrivée de Michel Remacle à la tête de l’équipe. Pourtant, Aubel va peut-être être amené à devoir faire le gros dos à un moment donné, non ? « Pour faire du kick and rush, il faut du physique qu’on n’a pas. On n’a pas l’équipe pour faire le gros dos pendant 70 minutes et on n’a pas les qualités intrinsèques pour y parvenir. On a joué une fois plus bas, contre Raeren, et on a ramassé… Michel Remacle a composé son groupe dans le but de produire du foot et il ne faut pas remettre le système de jeu en question. De toute façon, si on se met à attendre les duels, on va avoir des problèmes. »

Le capitaine aubelois, qui a re- commencé cette saison en P1 après avoir été blessé aux liga- ments croisés du genou en novembre 2014, sera en tout cas content de voir la trêve arriver. « Je commence à avoir du mal physiquement. »

OLIVIER DELFINO dans LA MEUSE VERVIERS du 30 novembre 2016

Les commentaires sont fermés.