Compromis à la Belge : il y aurait 50 % d’asphalte et 50 % de cendrée pour un espace partagé

HERVE / THIMISTER / AUBEL / PLOMBIÈRES – ENTRE LA LIMITE DE HERVE ET LA GARE DE HOMBOURG

O.K. pour asphalter la ligne 38, mais à moitié

Happy end sur la ligne 38 : entre la limite de Herve et Hombourg, on asphaltera bien, mais en partie. Vététistes, cavaliers, joggeurs, communes... se disent contents.

Compromis à la Belge, pour la ligne 38 ! Chacun défendait son pré carré pour un asphaltage ou pas de l’ancienne voie ferrée entre Sonkeu (à la limite de Melen et la commune de Herve) et la gare de Hombourg. Finalement, on en est arrivé à une solution de partage 50 – 50. D’un côté, de l’asphalte, permettant au cycliste de circuler sans 

revenir tout « crotté » ; de l’autre, de la cendrée ou de la dolomie, qui comblerait d’aise vététistes, cavaliers, bien des marcheurs et certains joggeurs. « Je me réjouis du consensus », sa- voure Pierre-Yves Jeholet. Même écho chez le maïeur de Thimister, Didier d’Oultremont, et chez l’échevin de la Mobilité de Plombières, Joseph Austen. Le principe du fifty-fifty sera adapté à la largeur disponible. Dans certaines portions, on récupérera un peu d’espace sur la végétation. Pour Stéphane Willemsens, du VTT club d’Aubel, qui militait pour la cendrée, « entre Herve et Battice, à certains endroits, on devrait pouvoir être à 2 mètres 50 pour chaque bande. Mais à Aubel on serait plutôt à deux fois 2 mètres, voire 1m80 – 1m80. On doit encore faire des repérages ».

Aucun timing n’a encore été défini pour ces travaux. Néanmoins, selon Joseph Austen, il ne faudrait pas s’attendre à ce que ce tronçon soit fin prêt avant 2019-2020. Au niveau de la commune de Herve, précise l’échevin de la Mobilité, Gianni Fabris, se pose un problème particulier : le fait qu’Elia envisage de remplacer le câble haute tension enterré sous la ligne, jusqu’à une station dans le zoning de Battice. Mais Elia n’a pas encore introduit de dossier pour obtenir les autorisations. « Nous, on aimerait que ça se fasse en 2017 », explique Gianni Fabris. Ce qui permettrait de faire d’une pierre deux coups et de ne pas rouvrir lors de l’asphaltage partiel...

D'un article d'YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 13 avril 2016

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