Agriculture

  • Le chai du Vin du Pays de Herve à Aubel ?

    La coopérative à responsabilité limitée et à finalité sociale Vin du Pays de Herve va doubler la superficie de son vignoble. Après avoir planté quatre hectares de vignes à Clermont (Crawhez), Aubel (Messitert) et Hombourg (Te Berg et Berlieren), elle se prépare à mettre en culture la même surface du côté de Hombourg et de Montzen, non loin du golf de Henri-Chapelle. L’opération est prévue pour le mois de mai, explique Michel Schoonbroodt, l’administrateur délégué de Vin du Pays de Herve.

    DU CAPITAL DÉPENDRA LE CHAI
    La coopérative cherche toujours à assurer l’augmentation de son capital. En trouvant de nouveaux coopérateurs, d’abord.
    De l’importance des nouveaux capitaux levés dépendra le profil et l’aspect du chai, explique Michel Schoonbroodt. Un bâtiment qui pourrait devenir un nouveau jalon touristique dans la région, à côté de la siroperie Nyssen ou de la fromagerie du Herve du Vieux moulin, par exemple.

    D’un article d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 18 janvier 2019.

  • Le projet de porcherie fait polémique

    Les riverains craignent des nuisances sonores et olfactives. Selon l’exploitant, il n’y a rien à craindre.

    Un projet de porcherie suscite le débat à Thimister. Xavier Schoonbroodt, un exploitant de la région, veut ouvrir une exploitation de 1600 porcs et affirme avoir pris toutes les mesures nécessaires pour éviter les possibles nuisances, mais certains riverains restent sceptiques. Le projet a reçu une première décision négative, mais l’exploitant a lancé un recours et une deuxième enquête publique a été ouverte.

    Un article de JEAN-CHRISTOPHE FERNANDEZ. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2018.

  • La famille Taeter opte pour une salle de traite américaine

    À Aubel, en plein milieu de la région herbagère en Wallonie, Cédric et Hubert Taeter traient leurs 130 vaches dans une salle de traite Endurance. En particulier, le trafic de vaches fluide, la salle de traite extrêmement durable et la facilité d'entretien leur plaisent.

  • La sécheresse prolongée mène la vie dure aux fruiticulteurs

    Cette longue période de sécheresse commence tout doucement à devenir très compliquée à gérer pour tout le monde. Que ce soit pour nous mais aussi pour la faune et la flore. Le secteur horticole n’est pas épargné par ce phénomène.
    Dans notre région, l’absence de pluie devient problématique et difficile à gérer pour la récolte des fruits.
    Pour Dominique Meyers, qui possède des vergers de pommes et de poires à Aubel et dans les Fourons, l’urgence est de mise. Les jeunes arbres ne peuvent en effet pas aller chercher de l’eau comme les plus vieux, étant donné qu’ils ne sont pas assez enracinés. « La situation devient critique. Je n’ai pas une rivière ou un fleuve à proximité des vergers pour irriguer constamment mon terrain. Je dois arroser une vaste superficie à petite échelle avec un tracteur et ce n’est pas facile. L’idéal serait d’abord d’avoir deux jours de bruine avant plusieurs jours de pluie pour permettre à l’eau de rentrer dans le sol. Il faut espérer ne pas avoir de grêle car cela pourrait abîmer les arbres et les fruits. »
    TOUT N’EST PAS NOIR
    Heureusement, la première partie de la saison a été plus positive car la pollinisation a été excellente au printemps. « J’ai la chance d’avoir des fruits en abondance sur les arbres et qui sont de qualité », détaille Dominique Meyers.
    « Avec le soleil, les fruits sont encore plus sucrés et le goût est excellent. Grâce à une saison printanière humide, il y a pas mal de réserves d’eau dans le sol. C’est notre chance. Maintenant avec la sécheresse, les fruits seront plus petits que d’habitude. »
    D’un article de C. B. dans LA MEUSE du 6 août 2018

  • Prix « Coup de Cœur » 2018 et "Mérite Agricole"

    Désireux de mettre à l’honneur des personnes qui ont contribué à l’agriculture et la ruralité de notre Plateau, les Échevins de l’Agriculture des Communes d’Aubel, Baelen, Dalhem, Herve, Limbourg, Lontzen, Olne, Pepinster, Plombières, Soumagne, Theux, Thimister-Clermont et Welkenraedt ont mis en place le Prix du Mérite Agricole du Pays de Herve depuis 2006.

    Deux prix seront remis :

    * le Prix du Mérite Agricole « classique », toujours décerné par les Échevins de l’Agriculture du Pays de Herve et

    * le Prix « Coup de Cœur » décerné par le public et dont le thème changera chaque année.

    Pour 2018, le thème choisi est la diversification agricole.

    Du 5 juillet au 25 août inclus, sur http://www.paysdehervefutur.be/?CandidatS, le public est invité à découvrir la présentation des candidats en lice et à voter en ligne pour son favori. Le Prix « Coup de Cœur » sera remis au candidat ayant obtenu le plus de votes.

    Les candidats : Christian Lenoir et Christophe et Sabine Darchambeau.

    Contact : Pays de Herve-Futur est chargée de l’organisation pratique de ce prix, avec le soutien du GAL Pays de Herve. Aurélie Remacle
    secretariat@paysdehervefutur.be
    087 66 10 33
    https://www.facebook.com/Pays-de-Herve-Futur-5240482909800…/