Agriculture

  • Devenez coopérateur de « Vin du Pays de Herve »

    Michel Schoonbroodt revient sur ses terres natales fin 2016 après plusieurs années passées à voyager et à entreprendre. En accord avec ses valeurs sociales et environnementales, il décide de dupliquer le projet Vin de Liège, dont il est coopérateur, au Pays de Herve. Il s’agit du 20 e domaine viticole dans la Province de Liège.

    « Sur base d’une étude sur le potentiel viticole wallon, nous avons localisé plusieurs hectares de terrains intéressants dans le Pays de Herve : à Aubel, Charneux, Bolland et Dalhem, explique Michel Schoonbroodt, le porteur du projet. Le but de la coopérative est celui de maximiser les chances de produire des vins rouges, blancs et effervescents ».

    SOUTIEN DES BOURGMESTRES

    Les bourgmestres des communes concernées soutiennent tous le projet. « C’est un plus pour Aubel. Le vin était un produit qui manquait sur notre table », se réjouit Jean-Claude Meurens, bourgmestre d’Aubel. Pour Marc Drouguet, bourgmestre de Herve et agriculteur, « ce projet permet aux citoyens de se rapprocher de leur territoire. Le Pays de Herve n’a pas été, dans le passé, une région uniquement herbagère. Toute diversification est un enrichissement pour nous ». Ce que confirme Didier d’Oultremont, bourgmestre de Thimister-Clermont : « Je suis heureux car il y a dans cette démarche non seulement la recherche d’une nouvelle activité mais aussi un retour sur l’histoire. Parce qu’il existait des vignes dans notre région ».

    Parmi les parcelles identifiées, il a fallu déterminer celle qui servira de « chai », de « lieu de vie » à la nouvelle coopérative. Il faudra ensuite sélectionner les meilleures parcelles à une distance raisonnable du chai. Pour participer au projet, la valeur d’une part de coopérateur s’élève à 500 euros. Il suffit de remplir un formulaire sur le site internet et de verser sa contribution pour devenir effectivement coopérateur. 

    ESEN KAYNAK dans LA MEUSE VERVIERS du 14 novembre 2017

  • Une société rejoint le groupe Jean Gotta

    Après avoir évalué les enjeux actuels et futurs du secteur bovin en Belgique, les actionnaires du Groupe Jean Gotta et du Groupe Veviba se sont accordés sur un projet d’intégration de la société Lanciers au grossiste en viande Capture d’écran 2017-05-19 à 08.02.59.pngaubelois Jean Gotta. La société Lanciers est spécialisée dans le bœuf Blanc-Bleu-Belge.

    Dans la suite logique des recommandations issues de la dernière étude sectorielle commandée par le gouvernement régional, le Groupe Jean Gotta ainsi constitué et le groupe Veviba envisagent une collaboration pour une meilleure valorisation de la filière bovine notamment par le développement d’une collaboration à l’export et la mise en valeur des sous-produits.

    Chaque entité des deux groupes poursuivra son développement en conservant ses spécificités et son identité, tout en bénéficiant des synergies dégagées par ce projet ; et ceci dans le respect et l’intérêt du monde agricole, de leurs clients et de leurs différents partenaires.

    L’opération reste sous réserve de l’approbation de l’Autorité Belge de la concurrence.

  • Vergers à cidre de Stassen moins touchés

    Pour André-Marie Hallet, qui exploite sous contrat avec la cidrerie Stassen des vergers de pommes à cidre à Aubel, Capture d’écran 2017-05-03 à 08.21.07.pngses arbres peuvent encore fleurir, même si une partie est déjà abîmée. « Même s’il ne restait qu’une quinzaine de pour cent de fleurs et que la suite réussissait, on pourrait encore avoir une bonne production », nuance-t-il.

    Un optimisme mesuré que partage Jean-Pierre Stassen, à la cidrerie. Il souligne que pour les pommes classées « à cidre », dont 150 hectares sont sous contrat au Pays de Herve et dans le nord de la France, la floraison est plus tardive. Traditionnellement, on l’attend début mai, mais elle sera prévue cette fois vers le 15 mai. Dans le jus entrant dans la composition du cidre, il y a aussi des pommes de table. Pour elles, il est clair qu’il y aura du dégât et que le prix risque de s’en ressentir, au kilo. Mais on ne pourra mesurer avec plus de précision l’étendue des ravages que lors de la nouaison, soit quand les petits fruits apparaîtront, tant chez nous qu’ailleurs en Europe. Notamment en Pologne, qui produit environ le tiers des 12 millions de tonnes de pommes du continent, dont la moitié finit en jus. 

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 3 mai 2017

  • Fruits plus rares : le sirop pourrait en pâtir

    Pour les siropiers, ces gelées ne sont pas bon signe non plus : ils sont tributaires de la production de pommes et de poires.

    «On verra », philosophe Claudy Nyssen, à la siroperie artisanale d’Aubel. À Henri-Chapelle, son confrère Éric Charlier, qui possède lui-même encore une centaine d’arbres hautes tiges, pense que ceux-ci pourraient avoir évité le pire, étant moins avancés dans leur maturité que d’autres. Néanmoins, si tout le secteur est concerné, c’est sûr, il aura moins de fruits à cuire.

    Et comme tout ce qui est rare est plus cher, il devra peut-être davantage payer ses fournisseurs... Ce qui logiquement pourrait peser sur le tarif du pot de sirop. Chez Meurens, à Aubel, où l’on fabrique le « vrai sirop de Liège » et où l’on s’approvisionne en fruits dans un rayon d’une centaine de kilomètres (en provenance du Pays de Herve, du Limbourg néerlandais, de la région de Saint-Trond et de Dalhem, notamment), on redoute aussi des prix de la matière première à la hausse. Néanmoins, comme il y a toujours un stock de jus concentré qui peut se conserver deux ou trois ans, on peut limiter l’effet d’une année de moins bonne production. 

    YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 3 mai 2017

  • Une organisation publique de l'Amicale des Ainés de la F.W.A. du Pays de Herve-Aubel

    (Photo TéléVie)

    L’Amicale des Ainés de la F.W.A. du Pays de Herve-Aubel invite à la conférence « Derniers développements de la recherche pour lutter contre le cancer » donnée par le Professeur ARSENE BURNY, Professeur à l’U.L.B.(Facultés Agronomiques de Gembloux), le JEUDI 6 AVRIL 2017 à 14 h à la Salle Saint-Brice, rue Belven, 12 à 4852 Hombourg.

    Arsène Burny est Professeur honoraire de la faculté des sciences agronomiques de Gembloux, Docteur en sciences zoologiques à l’Université Libre de Bruxelles et Président du Télévie. Il a accepté de nous présenter les nouveaux progrès de la recherche contre le cancer. Cet après-midi se terminera par un goûter amical autour d’une tasse de café.

    P.A.F. 10 € par personne (goûter compris).

    Inscription obligatoire auprès de Victor Taeter par téléphone au 087/301 326 ou 0496/74 23 06 pour le 28 mars 2017 au plus tard. Paiement au compte n° BE 30-1030-1586-3511 (Paiement faisant foi) avec la communication « conférence A. Burny + nombre de personnes ».