Aubel

  • BASKET - PROVINCIALE 1

    Aubel avait entamé ce week-end en se déplaçant au Collège St-Louis. Malheureusement pour Jérôme Jennes et les siens, les Collégiens avaient une réponse à donner suite à leur défaite à Ensival.

    « St-Louis nous a dépassés dans tous les secteurs de jeu », témoignait le coach aubelois. « Ils ont eu une réussite folle aux tirs. Nous, de notre côté, nous n’avons pas su retrouver la solidarité qui faisait notre force lors des moments compliqués. L’absence de Gorlé et cette période de questionnement liée aux transferts ne nous ont pas aidés. »

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  • Christophe Charbon (Aubel) : « On est parfois trop gentil »

    Peu d’Aubelois étaient friands de venir s’exprimer après cette « méchante » défaite. Heureusement que le bon vieux Capture d’écran 2017-02-20 à 08.19.53.png« Schlam », Christophe Charbon, était là… « La philosophie du beau jeu aubelois ne produit plus de bons résultats et cela est frustrant. On n’a pas vu un grand match des 2 côtés, mais Aubel n’arrive plus à faire mal à ses adversaires. Pourtant, l’envie dans le groupe est bien présente, mais il faut aussi savoir apprendre à gagner… sans bien jouer ! On est parfois trop gentil sur le terrain. Xhoffraix est venu nous presser et cela a provoqué des erreurs individuelles qui ont donc provoqué des occasions et donc des buts pour notre adversaire… Ce n’est encore la catastrophe car on enchaîne avec Melen, puis Hombourg. On fera seulement le bilan après ces 2 matches-là. C’est dommage, peut-être, ce penalty manqué car nous aurions alors pu mettre de la pression sur Xhoffraix », concluait l’attaquant aubelois à la recherche d’un but en P1 depuis le mois d’octobre (à Raeren) ! 

    PAGO dans LA MEUSE VERVIERS du 20 février 2017

  • Aubel s’embourbe

    Xhoffraix a montré bien plus d’envie et de détermination pour dépasser Aubel au classement.

    Victoire indiscutable des Fagnards face à des Aubelois bien pâles et qui s’embourbent dangereusement dans le fond du classement. Xhoffraix retrouve un peu le sourire après le couac face à Melen.

    Après avoir été mettre 4 buts chez les vert et blanc de Beaufays le 11 décembre dernier, Xhoffraix a récidivé hier chez les vert et blanc aubelois… Des Herbagers en cruel manque d’envie et d’engagement. Avec les 6 buts encaissés à Banneux le week-end précédent, Aubel en aura donc pris… 10 en 2 semaines et cela pose question. Les gars de Remacle n’ont jamais montré d’envie, de détermination à vouloir se sortir… vainqueur d’un derby remporté méritoirement par des Fagnards appliqués, concernés et qui avaient envie de changer le cours des choses après la mauvaise défaite subie la semaine avant face à Melen.

    Xhoffraix s’était vite mis à l’aise par Zander avant que Pelsser ne profite d’un mauvais dégagement du poing de Schyns pour égaliser. Mais un Defour retrouvé installait confortablement Xhoffraix dans un fauteuil en vue du repos (1-3). Aubel, qui passait à 3 derrière, faisait bien illusion durant le 4e quart d’heure, mais ne profitait pas d’un penalty commis sur Henrotay et manqué par Mutsinzi que Schyns détournait, finalement, facilement. Un dernier caviar (coup franc) de Nicolay (excellent hier) à la 86e enfonçait (1-4) ainsi encore plus Aubel dans la douleur.

    Aubel va mal, s’enfonce et s’embourbe dans le fond du classement et voit surtout Xhoffraix le dépasser. Michel Capture d’écran 2017-02-20 à 08.03.34.pngRemacle était complètement déconfit : « On est mal rentré dans la rencontre et nous de- vions compenser notre engagement par autre chose… Aubel n’a pas gagné un duel avant le repos. On a balancé plus sur Charbon après le repos, en passant à 3 derrière, mais nous avons juste été un peu plus dangereux. Le penalty manqué aurait pu nous relancer dans la partie et je sens que nous ne sommes pas bien. Le constat est là, on n’a pas pris le moindre point à Xhoffraix qui est un concurrent direct. Je voulais 9/9 sur les 3 matches qui arrivent et c’est déjà fichu… Parfois, il faut aussi vouloir forcer la chance ».

    Capture d’écran 2017-02-20 à 08.09.11.pngEn face Demarteau restait humble : « Après le couac face à Melen, mon équipe a su monter un collectif qui voulait réagir et a remporté ce succès de façon méritée. Hier, mes cadres ont fait leur boulot. On prend bien sur du plaisir avec cette importante victoire, mais la bagarre n’est pas finie ! À Aubel, je pense qu’Xhoffraix s’est sorti d’une routine et c’est de bon augure pour la suite ! » 

    PATRICK GODARD dans LA MEUSE VERVIERS du 20 février 2017

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  • Pierre Richard pour la 7e fois à Aubel

    Pierre-Richard était de retour à Aubel ce dimanche. Une commune et une ambiance que le Grand Blond du cinéma français apprécie tout particulièrement puisqu’il s’agit là de sa 7e visite en 10 ans. Comme à chaque fois, c’est dans le commerce de Marc Stassen que l’acteur organise une dédicace de ces vins.Capture d’écran 2017-02-20 à 07.51.54.png

    « C’est vraiment du bon vin et ce n’est pas du cinéma… Quatre sortes sont distribuées en Belgique : du blanc, du rosé et deux variétés de rouge », explique le commerçant, ravi d’avoir accueilli près de 500 personnes ce dimanche matin. Après cette séance de dédicaces, qui a duré environ deux heures, c’est autour d’un repas gastronomique et aux saveurs locales qu’une septantaine de convives se sont retrouvés à « La Fontaine aux pies », à Saint-André.

    « C’est extraordinaire. À chaque fois qu’il vient et malgré ses 82 ans, il parvient à nous faire rire. Il a une pêche d’enfer », se réjouit Marc Stassen.

    « Il était sur scène à Binche mercredi, puis il a fait quatre jours de dédicaces. De longues journées fatigantes, mais ça le rend tellement heureux de pouvoir aller à la rencontre de différentes personnes ». Nul doute que Marc Stassen espère à nouveau pouvoir accueillir ce monstre du cinéma français, passionné de vins.

    Une passion qu’il espère également pourvoir partager avec Gérard Depardieu, qu’il espère également recevoir dans son commerce aubelois comme ça avait été le cas en 2007. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 20 février 2017

  • Le violent conjugal en prison

    Si Cédric Demonceau, un Aubelois de 27 ans, se trouve en prison, c’est pour ne s’être pas montré très gentil envers sa compagne, qu’il a été à deux reprises à deux doigts de tuer dans des crises de colère alcoolique. Déjà, en avril 2015, une scène avait failli mal tourner. Il lui avait tiré les cheveux, l’avait plaquée au mur, et l’avait étranglée, tout en disant qu’il allait la tuer. Il a pourtant fini par la lâcher et lui a dit de filer en lui lançant leur bébé de deux mois. Il avait au préalable téléphoné lui-même à la police en lui disant de faire vite, car il allait la tuer.Capture d’écran 2017-02-20 à 07.44.03.png

    « Elle m’avait dit qu’elle m’avait trompé, j’ai mal réagi. Si j’ai appelé la police, c’est que je préférais être embarqué que d’aller plus loin », admet-il devant le tribunal correctionnel où il comparaît détenu.

    C’est que la scène s’est répétée, alors que leur relation s’était poursuivie malgré les premiers faits. C’était en juin 2016, il était rentré ivre après un match de football. Là aussi il l’a menacée de mort et a tenté de l’étrangler, Céline, enceinte, ne devant son salut qu’en se réfugiant chez des voisins en petite culotte. « Elle m’avait dit qu’elle voulait me quitter », explique-t-il.

    Cédric est arrêté, puis remis en liberté sous conditions strictes. Et Céline, qui a cette fois compris, l’a effectivement quitté pour refaire sa vie avec un autre. Ce qu’il n’a pas supporté en voyant une photo du nouveau couple sur Facebook. Alors, le 18 octobre dernier, il s’est rendu en rage chez eux, a défoncé la porte et a flanqué plusieurs coups de poing au visage du nouveau compagnon de Céline, lui occasionnant une fracture du nez et de la mandibule. « Arrête, tu vas le tuer », criait Céline en tentant de s’interposer. Elle dit qu’il a alors pris un couteau, mais qu’elle est parvenue à le désarmer, ce qu’il nie.

    En entendant le ministère public réclame deux ans de prison ferme, en raison d’un antécédent de violence (une bagarre entre jeunes, en 2010) et du fait qu’il n’a pas respecté les conditions de sa libération conditionnelle, Céline qui est dans la salle éclate en sanglots !

    Son avocat, Me Olivier Pirard, essaye d’atténuer cette fermeté en évoquant une relation tortueuse et l’influence néfaste de l’alcool (il buvait jusqu’à une douzaine de canettes de 50 cl par jour) qu’il a de lui-même banni de sa vie, ainsi qu’une relation apaisée avec son ex-compagne. Il espère un sursis ou une peine de travail.

    Mais c’est à de la prison ferme, 15 mois, que le tribunal condamne Cédric, pour les raisons invoquées par le ministère public. 

    LUC BRUNCLAIR dans LA MEUSE VERVIERS du 20 février 2017